Agra Business | Nutri-Score, Terrena, Fonds de portage, Cavac

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Zéro artificialisation : Barnier «favorable» à exclure l'industrie pour cinq ans

Le Premier ministre Michel Barnier s'est dit le 29 novembre «favorable à ce que l'on exempte l'industrie» du dispositif «zéro artificialisation nette» des sols (Zan) «pour une période de cinq ans», dans le cadre de mesures de simplification pour soutenir ce secteur. Au ministère de l'Industrie, on souligne que le secteur «représente une part très limitée du foncier (5% du total)» et que «ces règles peuvent nous fragiliser dans la compétition internationale pour attirer les investissements». En avril, le ministre de la Transition écologique du précédent gouvernement, Christophe Béchu, avait publié un arrêté listant 424 projets bénéficiant d'une dérogation au Zan. «Aucun projet industriel n'a été refusé sur la liste», avait déjà expliqué son cabinet. Cette exemption fait partie d'une série de mesures pour «faire plus et mieux en matière de simplification et d'accompagnement des projets industriels», selon Barnier. Il a notamment annoncé son intention de «revoir les procédures» de la Commission nationale du débat public (CNDP) «pour en exclure les projets industriels qui sont trop souvent retardés ou découragés par tant de procédures», et de mettre en place «des procédures contentieuses accélérées grâce à la suppression du double degré de juridiction».

Foncier: la FNSafer «confiante» sur un lancement rapide de son fonds de portage

La FNSafer s’est montrée «confiante», le 28 novembre, sur un lancement rapide de son fonds de portage Elan, annoncé initialement au Salon de l’agriculture 2023. Après avoir «craint un moment de ne pas pouvoir aboutir, tant des oppositions se sont manifestées», le président Emmanuel Hyest est «confiant» sur une «rapide mise en œuvre» de l’outil, a-t-il déclaré lors de son congrès. L’opérateur foncier travaille «depuis des années» avec le Crédit agricole, le Crédit mutuel, la Banque des Territoires, l’État, pour créer «un fonds de portage unique, qui permette de sécuriser des jeunes agriculteurs sur de très longues durées, jusqu’à trente ans». Son lancement doit intervenir «dans les semaines qui viennent», a déclaré à la presse Emmanuel Hyest. Elan sera doté de 40 à 45 M€, dont 2 M€ venant de la FNSafer, 10 à 20 M€ de la Banque des Territoires. Au congrès, le syndicat Jeunes Agriculteurs lui a confirmé son soutien: «Il est essentiel de [le] mettre en œuvre (…) afin d’assurer la réelle transmission des exploitations agricoles et soutenir l’installation des jeunes agriculteurs», a déclaré le vice-président Julien Rouger. En parallèle, un fonds gouvernemental de 400 M€, dont une partie destinée au portage de foncier, doit être lancé.

Pesticides: Genevard crée un «conseil d'orientation» pour hiérarchiser les dossiers de l'Anses

Après la création d'une Commission des usages orphelins (CUO) en 2015, et d'un Comité des solutions en mars par Agnès Pannier-Runacher, la ministre de l'Agriculture, Annie Genevard a annoncé, lors d'une déplacement le 30 novembre la création d'un «Conseil d'orientation pour la protection des cultures». Créé par décret, ce Conseil, présidé par la ministre et réunissant les parties prenantes dont les agriculteurs, les instituts de recherche et les fabricants de produits phytosanitaires, visera à «prioriser l'instruction» par l'Agence de sécurité sanitaire (Anses) des demandes d'autorisation des intrants, en fonction des besoins des filières agricoles. Autrement dit, il s'agira pour l'Anses de faire passer en haut de la pile des demandes de mises sur le marché de certains produits, afin de répondre à des besoins jugés urgents de certaines cultures. «On demande à l'Anses de travailler en priorité sur les usages orphelins ou mal pourvus», a dit la ministre. Les entreprises phytopharmaceutiques pourront apporter «une expertise technique car ce sont elles qui mettent au point les produits». Sur le fond des décisions (autorisation ou interdiction), «il ne s'agit pas de dicter les décisions à l'Anses, qui est une agence indépendante», a-t-elle assuré à l'AFP. Ce décret doit aussi «améliorer l'information des ministères (...) des projets de décisions de l'Anses». Il doit en outre «demander à l'Anses de faciliter la reconnaissance mutuelle» de produits déjà autorisés au niveau européen.

Haies : vers un crédit d’impôt pour inciter les agriculteurs à une gestion durable

Lors de l’examen du projet de loi de finances pour 2025, les sénateurs ont voté, le 29 novembre en séance publique, pour l’instauration d'un crédit d’impôt haies. Une mesure qui s’inspire de la proposition de loi (PPL) des écologistes Daniel Salmon (Ille-et-Vilaine) et Joël Labbé (Morbihan) « en faveur de la préservation et de la reconquête de la haie ». L’amendement transpartisan, adopté avec les avis de sagesse de la commission et du gouvernement, instaure un crédit d’impôt pour la gestion durable des haies. Son montant est de 60 % des dépenses engagées pour les frais de certification et de gestion durable. Un plafond est prévu, à hauteur de 4 500 € par exploitation, avec un mécanisme de transparence dans la limite de quatre associés pour les Gaec. Par ailleurs, un amendement du rapporteur général LR, adopté avec l’avis favorable du gouvernement, reconduit jusqu'au 31 décembre 2027 le crédit d’impôt remplacement pour congés des agriculteurs. Des amendements centristes et macronistes, adoptés avec les avis de sagesse de la commission et favorable du gouvernement, prorogent sur 2025 le crédit d’impôt HVE (Haute valeur environnementale).

Nutri-Score : meilleures dynamiques de ventes des produits étiquetés, même classé E

Quelque soit le classement nutritionnel d’un produit alimentaire, le panéliste Kantar rend compte d’une meilleure évolution du nombre d’unités vendues, sur le premier semestre 2024 (comparé à 2023) lorsque le Nutri-Score est affiché. Le professeur Serge Hercberg, concepteur de l’affichage nutritionnel, communiqué sur ce fait sur le réseau social Linked’In, tout en constatant que les produits bien notés par Nutri-Score s’en sortent encore «mieux». David Garbous, président co-fondateur du Collectif En Vérité, note que l’évolution la plus contrastée est celle la catégorie E (les plus mauvaises valeurs nutritionnelles) : -7,5% sans le logo et + 4,6% avec. Il en déduit que la transparence paie: «Les consommateurs préfèrent acheter un produit qui affiche la couleur. Et quand elle n'est pas affichée, ils préfèrent s'en détourner», analyse-t-il. Et il ose ce commentaire «les produits E sont des produits gourmands, souvent délicieux et qu'il convient de les apprécier pour ce qu'ils sont en adaptant les quantités dégustées». 

Porc : la Commission ne peut empêcher la caudectomie systématique aux Pays-Bas

Interpelée par une parlementaire sur la caudectomie de routine dans certains États membres de l’Union européenne, notamment aux Pays-Bas, la Commission européenne a répondu à la fin octobre qu’elle ne pouvait contraindre un Etat membre à respecter la réglementation européenne, et que les procédures d’infractions étaient engagées en dernier recours. Elle a en revanche assuré qu’elle poursuivait ses efforts pour harmoniser la législation et que l’application de l’interdiction de la caudectomie systématique des porcs était un des principaux sujets de discussion du nouveau groupe d’experts sur le bien-être animal qui s’est réuni pour la première fois en septembre 2024. Le Centre national de référence sur le bien-être animal (CNR BEA), qui rapporte la réponse de la Commission dans sa lettre d’information de novembre, signale que l’Ifip propose une formation, le 12 décembre 2024, sur l’accompagnement à l’arrêt progressif de la coupe des queues des porcelets. ). La Directive 2008/120/CE du Conseil interdit la pratique systématique de la caudectomie des porcelets qui peut être réalisée seulement lorsque des phénomènes de caudophagie (morsures de la queue) sont avérés dans l’élevage.

Prairies: Terrena planche sur l'adaptation des éleveurs, territoire par territoire

En partenariat avec Axa, Terrena a mené une étude pour se projeter aux horizons 2030 et 2050 et mesurer l’impact du changement climatique sur les prairies, dont les résultats ont été dévoilés le 26 novembre. «Côté températures, nous devrions gagner 2° d’ici à 2050, soit 14°C de moyenne (contre 12°C sur la période 1985-2020). Les volumes annuels de pluie ne devraient pas beaucoup évoluer avec une baisse attendue de «seulement» 2 à 3 %, explique Joseph Locqueville, ingénieur filières pour la coopérative: «En revanche, ce qui va changer, c’est leur répartition sur l’année: +18 % en automne/hiver et –30 % en été, avec un manque d’eau qui pourrait se prolonger jusqu’en octobre. Conséquence : la pousse de l’herbe devrait s’arrêter plus tôt en été. Cela nécessitera un changement de pratiques pour les éleveurs avec, par exemple, une exploitation plus fréquente de l’herbe à l’automne et une adaptation des modes de conservation.» Terrena va désormais déployer les résultats de cette étude au sein de ses 15 territoires avec, pour chaque bassin, l’objectif d’identifier trois ou quatre leviers d’action prioritaires à court terme. «Cela passera notamment par une reconsidération du rôle du sol, poursuit-il. Travail du sol, implantation de couverts végétaux, stockage du carbone... autant de pistes à travailler.» (Anne Gilet)

Brasseries artisanales: le Sénat les exempte de licence, sans opposition du gouvernement

A l'occasion de l'examen du projet de loi de finances (PLF) pour 2025, le Sénat a adopté des amendements de centristes, Indépendants et LR, avec avis de sagesse du gouvernement, permettant aux brasseurs de vendre sans licence leur production de bière. Vingt députés majoritairement centristes et de la moitié nord de la France avaient déposé fin octobre une proposition de loi (PPL) en ce sens, donnant suite aux demandes du Syndicat national des brasseries artisanales et indépendantes (SNBI). La proposition de loi avait déjà été déposée par des sénateurs en 2023. Les microbrasseries ont connu un essor important dans les années 2010 en France, remaillant le territoire en sites de production ; la France est désormais «leader de l’Union européenne en nombre de sites de production», soulignaient les députés. Mais le secteur connaît une grave crise depuis quelques années, aggravée par l’inflation. Dans une enquête menée au printemps auprès de ses 2500 adhérents, le SNBI estimait que 67% des brasseries interrogées rencontraient des difficultés, 60 % sont inquiètes à court terme et 10 % envisagent une fermeture en 2024. Parmi les causes des «graves problèmes de trésorerie» figurent notamment la baisse de consommation des ménages.

Fruits et légumes : les exportateurs annulent leurs contrats avec la Russie à cause du rouble

Les exportateurs de fruits et légumes refuseraient de signer des contrats de livraison de leurs produits à la Russie en raison des risques de change croissants, selon le site Eastfruit le 27 novembre. Le rouble a perdu près de 10% depuis le début de la semaine. «Le rouble s’est littéralement effondré en une journée, ce qui a réduit à néant les espoirs des importateurs de rétablir un approvisionnement régulier en fruits et légumes», est-il expliqué. Le pays aurait vu ses contrats d'exportation de fruits annulés par l'Égypte, la Turquie et l'Iran, qui demandent une renégociation des prix pour tenir compte des risques. Le plus gros problème concerne actuellement les distributeurs important en direct. « Beaucoup d’entre eux ont différé le paiement, de sorte que les recettes perçues, une fois converties en dollars au nouveau taux de change, ne peuvent pas couvrir les coûts engagés pour les importations.» précise EastFruit. L’Égypte est particulièrement concernée. Elle fournit également une très grande partie de ses produits (légumes, agrumes). Si la situation devait perdurer, la tentation pour ce pays de se tourner vers des marchés plus lucratifs – comme l’Union européenne – serait forte. L’Égypte est déjà vu par la filière fruits et légumes européenne comme un concurrent important (en tomates surtout)

Melon : bilan de campagne 2024 peu satisfaisant à cause de la météo

Au 1er novembre 2024, la production française de melons était finalement estimée à 301 000 tonnes, en baisse de 9 900 tonnes par rapport à 2023 (- 3 %), selon une récente note des services du ministère de l’Agriculture (Agreste) le 29 novembre. La baisse semble plus marquée dans les bassins Centre-Ouest et Sud-Ouest (- 6%). La production nationale serait toutefois supérieure de 8% à la moyenne quinquennale, avec une évolution positive sur l’ensemble des principaux bassins de production. On note par ailleurs une stabilité dans les surfaces (12 900 hectares). «La campagne 2024 est caractérisée par un retard en production qui s’est prolongé au-delà de mi-juillet, la maturation des fruits ayant été freiné par le manque d’ensoleillement et l’humidité du printemps», souligne Agreste. Mais, la météo n’a pas été non plus propice à la consommation en début de saison. «En août, avec une demande plus présente en début de mois en raison de conditions météo plus favorables et de moindres disponibilités qu’en juillet, les prix sont fermes et bien orientés», est-il précisé. Néanmoins, en juin comme en septembre, les prix se situent sous la moyenne quinquennale (-6% et -16%), donnant au final une campagne maussade pour les producteurs français. 

Tomates : forte reprise de la production malgré la météo, l’importation a pesé sur les prix

La production de tomates françaises aurait atteint 475 500 tonnes au 1er novembre, soit une progression de 5% par rapport à la campagne précédente, selon le service de statistique du ministère de l'Agriculture  parues le 29 novembre. Les volumes augmenteraient dans le bassin Centre-Ouest (+60% après le faible niveau 2023), mais les rendements seraient orientés à la baisse dans les autres bassins. Néanmoins, la production nationale serait toutefois inférieure de 6% à la moyenne quinquennale, notamment en raison de la baisse régulière de la production dans le bassin Ouest (-17%). «Après un retard constaté sur le mois de juin, la production de la campagne 2024 a connu un pic estival supérieur à la moyenne quinquennale. La météo plus humide et perturbée en septembre a ramené la production à un niveau proche de la moyenne quinquennale», explique Agreste. La commercialisation a été difficile à partir du mois de septembre et particulièrement en petits fruits (tomates cerises et cocktails). L’offre abondante s’écoule difficilement sur un marché peu porteur avec une concurrence marquée des importations qui conduit à des prix nettement inférieurs à ceux de septembre 2023 (- 25 %). C’est cette situation que déplorent régulièrement les producteurs français surtout par rapport à la concurrence de l’origine marocaine. Ils prônent une vraie saisonnalité entre les deux pays 

Pêches/abricots : estimation divergente en pêche/nectarine, la production d'abricot chute d'un tiers

À la suite d’une journée technique consacrée aux variétés de pêches, nectarines et abricots, l'AOPn pêches et abricots de France est revenue sur les bilans de saison 2024, divergeant de l'analyse du ministère de l'Agriculture en pêche nectarine. Selon une synthèse conjoncturelle du ministère de l’Agriculture (Agreste) datée du 27 novembre, la récolte française de pêches-nectarines s’élèverait à 231 000 tonnes, soit un niveau supérieur de 4% par rapport à l’an dernier et de 3% à la moyenne 2019-2023. Un chiffre contesté par Raphael Martinez, directeur de l’AOPn pêches et abricots de France, auprès d’Agra presse, qui estime la production «entre 180 000 et 190 000 tonnes maximum». Quant à la récolte française d’abricots, elle atteindrait 83 600 tonnes, soit une chute de 35% par rapport à 2023 et de 21% par rapport au volume moyen des années 2019-2023, selon Agreste. Des chiffres plus proches des estimations de l’AOPn pêches et abricots de France, pour qui la production s’établit à 90 000 t (-32 %). Plusieurs facteurs expliquent cette diminution, parmi lesquels des conditions climatiques défavorables à la floraison qui entraînent des chutes de fruits, note le service de statistique du ministère de l’Agriculture.

Pomme de terre bio : volumes limités et saison plus courte attendus

Dans un contexte de tension sur l’approvisionnement en plants et d’augmentation du prix de ces derniers, les surfaces en pommes de terre biologiques sont estimées stables à légèrement baissières en 2024, précise le CNIPT dans une note le 29 novembre. La demande est au rendez-vous (en particulier dans les circuits spécialisés). La récolte devrait se caractériser par des rendements faibles à moyens, et des volumes récoltés plutôt limités. «Ceci s’explique par des conditions humides, avec pour conséquences la prolifération du mildiou, des récoltes tardives et compliquées (dégâts de limaces avant récolte voire au stockage, beaucoup de terre et un travail de séchage/triage en perspective)», est-il souligné. La forte présence de terre représente un défi pour l’ensemble des acteurs de la filière, le non-lavé représentant 91% des lots commercialisés. «Les volumes disponibles ne devraient pas être pléthoriques cette année, et la campagne, si la demande se maintient, pourrait être plus courte que d’habitude», conclut le CNIPT. La production origine France est ultra-majoritaire dans l’offre de pomme de terre biologique en France (99,6% sur la campagne 2023/2024).

Vin : la production mondiale 2024 au plus bas depuis 1961 (OIV)

La production mondiale de vin devrait tomber en 2024 à son plus bas niveau depuis 1961, reculant encore de 2% par rapport à la mauvaise année 2023, a indiqué le 29 novembre l’OIV. Elle est estimée entre 227 et 235 Mhl. Avec une projection moyenne de 231 Mhl, ces vendanges s'annoncent en repli de 2% par rapport à 2023 et de 13% par rapport à la moyenne décennale. «Des défis climatiques à travers les deux hémisphères sont de nouveau des causes majeures de ce volume de production mondiale réduit», souligne l'OIV, qui relève que la plupart des régions ont souffert. L'Europe attend «un bas niveau de production». L'Italie, qui avec 41 Mhl (+7 % sur un an) fait mieux que ses «très faibles volumes de 2023», retrouve la place de numéro un mondial. La France a en revanche connu en 2024 le déclin le plus marqué d'une année à l'autre parmi tous ces pays (-23 %, à 36,9 Mhl), et repasse en seconde position, souligne l'OIV. L'Espagne (33,6 Mhl, +18 %) arrive en 3e position. Les Etats-Unis, 4e producteur mondial, affichent une récolte moyenne de 23,6 Mhl, légèrement en-deçà de 2023. Dans l'hémisphère Sud, les volumes devaient être les plus faibles depuis deux décennies, là encore du fait des conditions climatiques.

Evènementiel: Oupette, une vache de race Limousine, égérie du prochain Salon de l'agriculture

Oupette, une vache de race Limousine de six ans et élevée par un agriculteur de la Vienne, sera l'égérie du prochain Salon de l'agriculture à Paris, du 22 février au 2 mars 2025, ont annoncé le 29 novembre les organisateurs. Après Ovalie et ses petits en 2023 et Oreillette en 2024, c'est donc Oupette qui trônera en majesté au parc des expositions parisiens de la Porte de Versailles, lors de la 60e édition du salon. Marquée par les remous de la crise agricole et les huées à l'encontre du président Emmanuel Macron, l'édition précédente avait attiré plus de 600.000 visiteurs.

Coopératives: Olivier Joreau nommé directeur général de la Cavac

La coopérative vendéenne a annoncé la nomination d’Olivier Joreau au poste de directeur général à partir du 1er janvier 2025. Il prendra la succession de Jacques Bourgeais qui dirigeait la Cavac depuis 18 ans et qui a fait valoir ses droits à la retraite. Olivier Joreau était jusqu’à présent directeur général adjoint de la coopérative. Il y a exercé les fonctions de directeur financier puis a supervisé le développement des filiales avals. C’est notamment sous son impulsion qu’a été lancée l’entité Cavac biomatériaux, spécialisée dans la production d’isolant à base de chanvre. (Tanguy Dhelin)