Eau : les premiers éléments de la stratégie de Bruxelles
Dans son projet de stratégie sur la résilience en eau qui sera présentée le 4 juin – et dont Agra a obtenu une copie –, la Commission européenne prévoit de fixer à titre « un objectif idéal de réduction des prélèvements d'eau » d'ici 2030 dont le chiffre reste à préciser. Et Bruxelles recommande aux États membres de fixer des objectifs d'économie d'eau aux niveaux appropriés, en particulier pour les bassins hydrographiques touchés par le stress hydrique. Sur le stockage de l’eau, la stratégie reste très prudente, se contentant d’indiquer que la question « des réservoirs et autres ouvrages artificiels nécessite un large débat ». Elle précise que la gestion de l'eau doit « privilégier les solutions fondées sur la nature », mais également « s'appuyer sur des ouvrages artificiels » dont il faut « évaluer soigneusement les impacts environnementaux [...] prenant dûment en compte les scénarios climatiques à long terme afin d'éviter les investissements bloqués ». La Commission indique aussi que la future Pac devra prévoir des mesures « de transition visant à soutenir et à récompenser les agriculteurs engagés dans des changements structurels [...] notamment en vue d'une meilleure gestion de l'eau ». Le texte insiste enfin sur la réduction de la pollution par les nutriments et les pesticides. Un programme de gestion intégrée des nutriments qui, entre autres, soutiendra la construction de réservoirs de stockage du lisier sera lancé en 2026.
Engrais russes : les eurodéputés de la Cominta valident le projet de Bruxelles sans l’amender
À l’occasion de leur réunion qui s’est tenue le 15 mai à Bruxelles, les eurodéputés de la commission du Commerce international ont validé (par 29 voix pour, 6 contre et 2 abstentions), sans l’amender, le projet de rapport de la lettonne Inese Vaidere (PPE, droite) concernant la révision à la hausse des droits de douane sur les engrais russes (et bélarusses). « Cette proposition est un compromis équilibré : elle stimulera l’industrie européenne des engrais, qui a souffert de l’afflux de produits russes bon marché, tout en donnant aux agriculteurs le temps de s’adapter », a déclaré la rapporteure. Les membres de la Cominta ont donc choisi de s’en tenir à la proposition initiale de la Commission européenne, à l’instar du Conseil de l’UE. Toutes les modifications proposées par les parlementaires de la commission de l’Agriculture ont, par conséquent, été rejetées. La position de la Cominta doit, à présent, être validée en séance plénière lors de la session du 22 mai. En cas de feu vert sans amendement, le texte devra simplement être accepté par le Conseil avant sa publication au Journal officiel de l'UE et son entrée en vigueur.
UE/Mercosur : Genevard en Autriche et en Hongrie pour constituer une minorité de blocage
La ministre de l’Agriculture Annie Genevard se rendra, le 16 mai, en Autriche et en Hongrie afin de convaincre ses homologues de grossir les rangs des opposants à l’accord de libre-échange entre l’UE et le Mercosur. L’idée sous-jacente est de parvenir à créer une minorité de blocage au sein du Conseil de l’UE qui doit autoriser la Commission européenne à signer le texte. Mme Genevard s’est aussi félicitée du rejet début avril par la chambre basse néerlandaise d’une motion réclamant la conclusion de l’accord. « Bonne nouvelle ! Le Parlement des Pays-Bas rejette largement une motion en faveur du projet d’accord UE-Mercosur », s'est-elle exclamée sur X le 15 mai. Et d’ajouter : « Comme en France et dans d’autres États membres, cet accord est jugé inacceptable et néfaste pour l’Union européenne. Et je continue à me battre pour convaincre mes autres homologues européens. » Les incertitudes en matière de commerce international engendrées, notamment, par la politique américaine font revenir la conclusion de l’accord UE/Mercosur sur le devant de la scène et Bruxelles espère être en mesure de présenter le texte aux colégislateurs européens (Parlement et Conseil de l’UE) avant la fin de l’été.
Confédération paysanne : trois porte-parole succèdent à Laurence Marandola
La Confédération paysanne a élu, le 15 mai, trois porte-parole pour succéder à Laurence Marandola, qui a atteint la limite maximale de mandats : Stéphane Galais, éleveur de vaches bretonnes pie noir en Ille-et-Vilaine, Thomas Gibert, maraîcher dans une ferme collective en Haute-Vienne, et Fanny Métrat, éleveuse d’ovins et productrice de châtaignes en Ardèche. Le nouveau secrétariat national, élu juste avant, est élargi à neuf élus (45 % de femmes), contre sept auparavant, et il est « rajeuni », clament les militants. Surtout, un représentant des Drom y siège pour la première fois : Laurent Chathuant, producteur et transformateur de vanille, tubercules et bananes plantin à Sainte-Rose (Guadeloupe). Son élection « marque la volonté d’intégrer tous les territoires », commente-t-il en conférence de presse, dénonçant une « injustice grave » dans le cadre du Posei (fonds de la Pac pour l'Outre-mer), qui « laisse de côté les petits producteurs », et qui a fait l’objet d’une motion lors du congrès du syndicat à Langres (Haute-Marne) en avril. L’accent est mis sur le collectif. « Trois porte-parole, c’est un choix politique », affirme Fanny Métrat, défendant à l’échelle militante et plus largement sociétale l’importance de « sortir de la personnification, de l’idée d’hommes ou de femmes providentiels ».
PPL Entraves : FNSEA et JA appellent à de « nouvelles actions » à partir du 26 mai
Le président de la FNSEA Arnaud Rousseau a appelé le 15 mai à « de nouvelles actions » en France à partir du 26 mai, date du début de l'examen à l'Assemblée en séance publique de la proposition de loi Entraves. « À partir du 26 mai, nous appelons, avec les Jeunes agriculteurs, à une nouvelle manifestation, à de nouvelles actions, parce que nous considérons aujourd’hui que, après avoir manifesté, travaillé, subi tout ce qui se passe sur le plan politique (...) les promesses qui nous sont faites ne sont pas là et c’est intolérable pour nous », a-t-il déclaré sur RMC. Adopté au Sénat en première lecture et actuellement en commission à l’Assemblée, ce texte est considéré comme « vital » par la FNSEA, car il répond aux attentes qu'elle a exprimée après la crise de l’an dernier. M. Rousseau estime que la parole donnée par le gouvernement « n’est pas tenue », car le texte, qui prévoit notamment de faciliter le stockage de l’eau, l’accès aux pesticides ou l’agrandissement des élevages, est « détricoté » en commission à l’Assemblée. « Nous n’avons aucune certitude sur ce qui se passera à la fin, ce que voteront les députés. Il est important pour nous de nous mobiliser et de nous faire entendre », a précisé M. Rousseau à l’AFP. Interrogé sur la mobilisation envisagée, il a indiqué que cela se ferait « à la fois à Paris et en province », à travers sans doute des « actions ponctuelles » à une époque de l’année où les agriculteurs sont occupés dans leurs exploitations.
Séparation vente/conseil : le PCIA demande aux parlementaires de défendre un conseil indépendant
Dans un communiqué du 14 mai, le PCIA (pôle du conseil indépendant en agriculture) demande aux parlementaires « de toutes sensibilités » de soutenir l’instauration d’un conseil « véritablement indépendant et impartial », lors de l’examen de la proposition de loi (PPL) Duplomb, qui débutera le 26 mai en séance publique. L’organisation déplore que, depuis 2021, « la très grande majorité des vendeurs et distributeurs de pesticides fournissent des prestations de conseils (commerciaux) aux agriculteurs, malgré l’interdiction claire inscrite dans la législation française ». Elle a élaboré une série de propositions, parmi lesquelles « la création d’un agrément spécifique pour la préconisation liée à la vente ». Le PCIA annonce par ailleurs travailler sur la création d’un ordre national des conseillers indépendants – une disposition rejetée par les députés de la Coméco. Pour rappel, les députés ont adopté le principe de la fin de la séparation de la vente et du conseil lors de l’examen pour avis de la PPL, en commission le 7 mai. Par la suite, lors de l’examen du même texte en commission des Affaires économiques le 14 mai, ils ont rejeté les propositions du Modem visant à encadrer le métier de conseiller.
Vin/Egalim : Maison LaCheteau assignée en justice par Bercy, qui réclame 6,6 M€ d’amende
La société viti-vinicole LaCheteau est assignée en justice par le ministère de l'Économie pour « pratiques commerciales abusives » à la suite d'une enquête de la DGCCRF (Fraudes), a appris l'AFP le 15 mai auprès de Bercy. Motif évoqué : LaCheteau impose « à ses fournisseurs des réductions sur le prix d'achat de la matière première », et ce « afin de leur faire supporter des coûts propres aux opérations de vinification » incombant pourtant au négoce. Face à cette pratique, Bercy demande au tribunal de commerce « une amende civile de 6,6 M€ », une somme qui correspond « au triple du montant des sommes indûment obtenues », précise la DGCCRF. L'assignation – devant le tribunal de commerce de Rennes – « s'inscrit dans l'esprit des lois Egalim visant à protéger les producteurs fournisseurs de matières premières agricoles dans leurs relations avec leurs acheteurs ». Les « pratiques commerciales abusives » dénoncées par la DGCCRF concernent 44 fournisseurs de la société LaCheteau, filiale du groupe Grands Chais de France (chiffre d'affaires de 1,3 Md€ en 2022), parmi les premiers exportateurs français de vins dans le monde. « Cette société est un acteur majeur du vignoble du Val de Loire, qui détient six centres de vinification et vendangeoirs et travaille avec près de 450 partenaires viticulteurs et apporteurs », indique la DGCCRF.
Cognac : pas de solution « à ce stade » entre la France et la Chine, affirme Éric Lombard
Les discussions entre la France et la Chine concernant le contentieux sur le cognac n'ont pas permis une solution définitive « à ce stade », a affirmé le 15 mai le ministre de l'Économie Éric Lombard, à l'issue d'une réunion avec le vice-Premier ministre chinois He Lifeng. « Le dialogue économique, à ce stade, n'a pas permis d'apporter une solution définitive à ce contentieux, mais je sais néanmoins pour en avoir longuement parlé avec Son Excellence He Lifeng que la porte de la discussion reste ouverte », a indiqué M. Lombard, à l'heure où des sanctions chinoises contre ce secteur affectent durement la filière. « J'ai souhaité insister sur l'importance pour nous de revenir à la solution qui prévalait avant 2024. Je veux dire ici la confiance de notre capacité commune à y parvenir », a encore affirmé le ministre, rappelant que le cognac représentait 1,4 milliard d'euros d'exportations vers la Chine. « Il s'agit pour la France d'un sujet de première importance », a-t-il ajouté devant la presse au ministère de l'Économie, en compagnie du vice-Premier ministre chinois, lequel achève une visite de trois jours en France, avec une étape dans un élevage bovin. Emmanuel Macron s'est déclaré le 12 mai « raisonnablement optimiste » quant aux négociations en cours avec la Chine sur le cognac.
Lait conditionné : les industriels ont besoin d’investir 1 Md€ dans les laiteries d’ici 2030
Syndilait (industriels du lait conditionné) a lancé le 15 mai un appel pour alerter sur les investissements à réaliser dans les laiteries françaises d’ici 2030, qu’il chiffre à 1 Md€. Le but : « Les adapter aux transitions économiques et environnementales et aux nouvelles réglementations », explique Emmanuel Vasseneix, président de l'IPLC (Institut professionnel du lait de consommation) et dirigeant de LSDH, adhérent de Syndilait. Les usines, estime Syndilait, qui souffrent de plusieurs années de sous-investissement, doivent notamment se doter de nouveaux équipements à impact environnemental réduit et adapter les conditions de travail pour rendre les métiers attirants. Pour l'organisation, le financement de ce milliard d’euros passe par une augmentation du prix payé par les distributeurs et les consommateurs. « Il y a toujours en GMS des lait UHT demi-écrémés premier prix à 0,94 €/l, or il faut que ce lait atteigne 1 €/l pour que nous puissions investir dans les laiteries », estime Romain Deurbergue, président de Syndilait. Il souligne que les frais d’exploitation et d’emballage, qui représentent 45 % du prix total d’un litre de lait, ont augmenté de 4 % en un an. Le syndicat rappelle que le litre de lait UHT demi-écrémé en GMS (60 % des ventes) s’est établi en moyenne à 1,09 € en 2024, soit +3 centimes par rapport à 2023.
Lait de consommation/GMS : le bio recule de 8 % en 2024, marché global toujours en baisse
Les ventes de lait biologique en grandes surfaces ont reculé de 8 % en volume en 2024, selon les données du Cniel (interprofession) et de Circana (panéliste), présentées le 15 mai par Syndilait, qui représente les industriels du lait de consommation. Cette baisse, identique à celle de la collecte, semble se ralentir en ce début d’année : « On note une reprise des achats dans les circuits spécialisés depuis le début de l’année, freinant le recul global (-6 % sur quatre mois 2025) », précise Syndilait. Le contexte global est peu porteur pour les ventes de lait liquide en GMS, qui sont en recul structurel depuis dix ans. En 2024, les ventes de lait liquide ont atteint 2,79 Md€, en recul de 0,8 % par rapport à 2023. Le lait UHT (97 % des ventes de lait en GMS) atteint 2,2 Md de litres, à -2,3 % par rapport à 2023. Parmi les lait UHT, le lait entier et le lait délactosé enregistrent chacun une progression de 4,7 % en 2024 en volume, portée par les usages culinaires pour le premier et la motivation de santé pour le second. Tous les autres types de lait sont en recul. Syndilait souligne toutefois que la consommation globale en France (GMS et hors domicile) est stable entre 2023 et 2024, à 2,691 Md de litres, grâce au circuit hors domicile qui a augmenté de 24 % entre 2020 et 2024, retrouvant le niveau d’avant le Covid-19.
Tuberculose bovine : la France toujours indemne, incidence stable en 2024
La France métropolitaine a dénombré 81 foyers de tuberculose bovine en 2024, selon le bilan récemment publié par le ministère de l’Agriculture. Avec 92 foyers en 2023, le nombre de cas recule légèrement en valeur absolue sur un an, mais l’incidence (rapportée au nombre de cheptels) reste stable, à 0,06 %. Cette maladie transmissible à l’homme est particulièrement présente dans le sud-ouest (18 cas dans les Pyrénées-Atlantiques, 8 en Gironde), ainsi qu’en Corse (20 foyers). En revanche, « la situation reste stable » en Normandie (8 foyers), selon la Rue de Varenne, et elle « continue de s'améliorer dans les Ardennes et en Côte-d’Or » (un foyer). Au niveau national, l’incidence est stable depuis 2017 (entre 0,05 % et 0,07 %). Depuis 2001, la France est considérée comme « indemne » de tuberculose, car présentant une incidence inférieure à 0,1 %. « C’est une maladie que l’on suit comme le lait sur le feu », a déclaré la ministre de l’Agriculture Annie Genevard le 14 mai devant les députés, car la perte du statut indemne « compromettrait toute l’économie des filières ». Comme l’explique le ministère sur son site web, « l’absence de cette maladie est exigée dans les certificats à l’export de la plupart des pays pour les produits carnés et les produits laitiers ».
Déforestation : au Brésil, un premier ralentissement en six ans dans tous les biomes
La déforestation a ralenti dans tous les macro-écosystèmes (ou biomes) du Brésil en 2024, pour la première fois en six ans, une évolution encourageante quelques mois avant que le pays n'accueille la Cop30, la conférence climat de l'ONU. La superficie totale déboisée au cours de l'année dans le pays sud-américain s'est établie à 1,24 Mha, soit 32,4 % de moins que l'année précédente, selon le dernier rapport du réseau de surveillance MapBiomas, publié le 15 mai. En 2023, une baisse de 11 % de superficie déboisée avait été observée par rapport à l'année précédente, selon ce réseau regroupant des ONG, des universités et des entreprises technologiques, et qui a commencé à enregistrer des données en 2019. Mais cette baisse ne concernait pas, comme en 2024, l'ensemble des biomes. Les zones protégées ont également montré des améliorations significatives. En 2024, les deux tiers des terres autochtones ont été exemptes de déforestation. Entre 2019 et 2024, le Brésil a perdu une superficie de forêt équivalente à la taille de la Corée du Sud, soit 9,88 Mha. Les deux tiers de cette déforestation ont eu lieu en Amazonie. Selon MapBiomas, le secteur agricole est responsable de plus de 97 % de la déforestation au cours des six dernières années.
Bio : deux coprésidents élus à la tête de la Fnab, Loïc Madeline et Olivier Chaloche
Pour le mandat 2025 2029, la présidence de la Fnab (agriculteurs bio) « sera assurée par un binôme d'agriculteurs complémentaires », Loïc Madeline et Olivier Chaloche, annonce la fédération dans un communiqué le 15 mai. Loïc Madeline est polyculteur-éleveur en Normandie, sur une exploitation de 84 ha (dont 30 ha de cultures), avec commercialisation en filière longue. Cet ancien ingénieur de l’Institut de l’élevage était jusque-là en charge de la Pac au sein de la Fnab. Quant à Olivier Chaloche, il est « producteur de céréales, légumes de plein champ et semences » dans le Loiret, sur une ferme de 230 ha (Gaec avec deux associés et deux salariés). Ils succèdent à Philippe Camburet, qui « poursuivra son engagement dans nos réseaux », indique la Fnab ; il présentera sa candidature au nom du syndicat au comité de bassin de l'Agence de l'eau Seine-Normandie et au conseil d'administration de l'Itab (institut technique). Le bureau de la Fnab compte aussi un nouvel entrant en la personne de Thomas Montagne, éleveur dans le Lot-et-Garonne. Par ailleurs, le syndicat s’est doté pour ce mandat d’une « nouvelle feuille de route » en trois axes : structuration des filières, recherche-expérimentation et modèle économique du développement agricole bio.
Agenda de la semaine agricole du 19 mai 2025
Lundi 19 mai
Conférence de presse de Générations futures
Journée nationale Artichaut du CTIFL, à Saint-Pol-de-Léon (jusqu’au 20)
Le député Aurélien Dutremble (RN) organise une journée sur le loup et l'élevage, en Saône-et-Loire
Réunion du Comité européen de l'agriculture et de l'alimentation (EBAF), jusqu'au 20
Mardi 20 mai
Audition d'Agnès Pannier-Runacher sur le Pnacc (adaptation au changement climatique)
« Action flash » du Copa-Cogeca sur le budget de la future Pac
Conférence de presse du Space
Mercredi 21 mai
Conférence de presse du collectif Nourrir sur la PPL Entraves
Élection du bureau du Modef
Conférence de presse des résultats annuels de LDC (volailles)
Conférence de l'Insee sur les revenus des indépendants
Procès de trois militants de la CR à Guéret (Creuse) pour des dégradations lors de manifestations
Jeudi 22 mai
Fête des 40 ans du label AB, par l'Agence bio
Visite d’essais du CTIFL sur la lutte contre Drosophila suzukii en cerises, dans le Gard
Conférence de presse de la FNSafer sur les marchés fonciers
Visite presse d'essais du CNIPT (pommes de terre), en Gironde
Keon, pionnier de la méthanisation, fête ses 20 ans
Vendredi 23 mai
Conférence de presse de l'Inrae sur les plastiques en agriculture
Lancement de la concertation pour le Plan Agir pour restaurer la nature