Agrafil du 29 mars 2024

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Au congrès de la FNSEA, Fesneau fait un point d'étape entre applaudissements et huées

Lors du congrès de la FNSEA le 28 mars à Dunkerque, Marc Fesneau s'est employé à rassurer un auditoire quelque peu remonté, mais attentif, sur la mise en œuvre des 67 mesures promises par le gouvernement après le mouvement de colère de ce début d'année. En particulier, le ministre de l'Agriculture a affirmé que la mesure de défiscalisation du cheptel bovin sera appliquée «telle qu'elle avait été négociée, quels que soient les vents contraires de tel ou tel côté de la Seine» (en référence au ministère de l'Économie). «15 000 euros de plafond, fiscal et social, ça et rien que ça, on va l'appliquer», a-t-il lancé. Au sujet du TO-DE (exonération des charges patronales sur les salariés saisonniers), qui doit être pérennisé, le ministre a indiqué que «le rehaussement du seuil de dégressivité de 1,2 à 1,25 [Smic] sera effectif dès le 1er mai». Enfin, M. Fesneau a affirmé sa volonté d'ouvrir le dossier de la gouvernance des agences de l'eau: «Nous avons besoin de pouvoir travailler avec les agences de l'eau en bonne intelligence, a-t-il fait valoir. On ne peut pas être soumis à des décisions qui par trop seraient politiques.» «Il faut du stockage de l'eau», a-t-appuyé, insistant sur sa volonté de faire appliquer les décisions prises dans ce sens. Un discours qui a été salué par presque autant d'applaudissements que de huées.

Retraites/25 meilleures années: Fesneau s'engage sur une mise en œuvre en 2026

Lors de son discours au congrès de la FNSEA, le 28 mars à Dunkerque, le ministre de l'Agriculture Marc Fesneau a indiqué que l'exécutif respectera «l'esprit et la lettre» de la loi Dive du 13 février 2023, qui instaure le calcul des retraites agricoles à partir des 25 meilleures années de revenus à partir de 2026. Le locataire de la Rue de Varenne avance donc de deux ans son objectif d'instaurer une «convergence» vers un calcul sur la base du revenu et non plus de points ; il était jusqu'ici annoncé que cette convergence, à laquelle tenait le ministre, avait effet collatéral une application de la réforme en 2028, au grand dam de la FNSEA. Devant les sénateurs le 19 mars, le locataire de la Rue de Varenne avait mis en avant un «problème technique» de manque d'archives à la MSA, selon M. Fesneau. Cette perspective avait provoqué la rupture des négociations avec la FNSEA. «L'intendance doit suivre. Ce n'est pas une affaire technique qui doit nous empêcher, a appuyé le ministre le 28 mars. Le Premier ministre me l'a confirmé, le président de la République me l'a confirmé.»

Foncier : à Dunkerque, Fesneau lâche du lest sur la compensation environnementale

Ils refusent que leurs terres servent à compenser l'agrandissement du port de Dunkerque : des agriculteurs du Nord attendaient le gouvernement sur ce sujet polémique, au congrès de la FNSEA. «On va faire en sorte que ce ne soit pas les agriculteurs qui paient l’addition», a promis Marc Fesneau le 28 mars. Pour répondre au développement du trafic des porte-conteneurs et rester compétitif, le port prévoit dans le cadre du projet Cap2020 de doubler la superficie d'un bassin, de construire 2 km de quais et de nouveaux entrepôts logistiques. En outre, le port accueille les nouvelles gigafactories qui fabriqueront des batteries. En tout, selon les agriculteurs et la Safer, les projets en cours vont nécessiter de trouver 1 500 ha à rendre à la nature, la loi imposant de compenser ainsi les atteintes à l'environnement. «Nous avons commencé un travail avec le préfet pour chercher des solutions autres que des compensations sur le monde agricole», a déclaré le ministre. L’idée est aussi de «regarder si des compensations n’étaient pas possibles à l’extérieur du territoire». «On peut se féliciter qui y ait de la réindustrialisation à Dunkerque, mais elle ne doit pas se faire au détriment de l’agriculture. Ce serait envoyer un signal contreproductif. La logique c’est que l’on ne vienne pas contraindre un territoire. Et c’est valable dans cette région comme dans d’autres».

Vin : la Chine supprime ses surtaxes visant l’Australie sur fond de dégel diplomatique

La Chine a annoncé le 28 mars lever les surtaxes qui visaient depuis 2020 le vin en provenance d'Australie, imposées dans un contexte de tensions diplomatiques entre ces deux proches partenaires commerciaux. Ces surtaxes, mises en place au nom de pratiques anti-dumping supposées, avaient eu pour conséquence de doubler voire de tripler le prix des bouteilles australiennes en Chine. Désormais, «il n'est plus nécessaire de continuer à imposer des droits anti-dumping et anti-subvention», a indiqué le ministère chinois du Commerce, au moment où les relations entre Pékin et Canberra se réchauffent. Le dumping, dont Pékin accusait Canberra, est une pratique qui consiste notamment à vendre à l'étranger à des prix inférieurs à ceux pratiqués sur le marché national. La décision chinoise a été saluée le 28 mars par Canberra. L'Australie a indiqué dans la foulée abandonner la procédure engagée contre la Chine auprès de l’OMC à propos des surtaxes contre le vin, qu'elle jugeait sans fondement. Avant leur mise en place, les ventes de vin australien représentaient un chiffre d'affaires supérieur à 1,2 Mrd de dollars australiens (728 millions d'euros). Il s'en écoule aujourd'hui pour moins de 10 M.

Céréales ukrainiennes: Varsovie et Kiev font «un pas en avant» vers la résolution de leur différend

Les chefs de gouvernement polonais et ukrainien ont affirmé le 28 mars avoir fait «un pas en avant» vers la solution du différend agricole entre leur pays, à l'issue d'une rencontre très attendue à Varsovie. «Nous avons fait un pas en avant», s'est félicité le Premier ministre polonais, Donald Tusk, lors d'une conférence de presse conjointe. Depuis février, des agriculteurs polonais bloquent des postes-frontières avec l'Ukraine pour protester contre la concurrence jugée «déloyale» des denrées affluant du pays en guerre, exemptées de droits de douane par l'UE depuis 2022. Et Varsovie réclame un plafonnement des céréales ukrainiennes, après leur avoir appliqué courant 2023 un embargo unilatéral, défiant Bruxelles. «Aujourd'hui, je peux dire que nous avons définitivement progressé dans la levée du blocus. Notre plan est mis en oeuvre», a assuré de son côté le chef du gouvernement ukrainien, Denys Chmygal, cité sur le site officiel de son gouvernement. Il a signalé que «l'Ukraine avait accepté les restrictions proposées par la Commission européenne en matière d'exportations agricoles». Relevant qu'«aujourd'hui, les céréales ukrainiennes n'entrent pas sur le marché polonais», M. Chmygal a indiqué qu'un système de vérifications et de licences d'exportation était mis en place côté ukrainien pour quatre céréales: le maïs, le colza, le tournesol et le blé. «Il s'agit donc du premier élément de notre coopération. Et c'est le premier pas de notre part», a souligné M. Chmygal.

Volaille/bovins: cas inédit d'influenza aviaire chez des vaches laitières aux États-Unis

Des vaches laitières des États américains du Texas et du Kansas ont été testées positives à une souche contagieuse de l'influenza aviaire, a annoncé le département de l'agriculture du Texas (TDA) le 27 mars, soulignant un «fait sans précédent». Le Texas fait partie des cinq plus grands États producteurs de lait aux États-Unis, selon les données de l'USDA (ministère). «Bien que troublant, ce foyer ne devrait pas menacer l'approvisionnement commercial en produits laitiers de notre pays», a ajouté Sid Miller, commissaire à l'agriculture du Texas. Les tests n'ont révélé aucune altération du virus susceptible de le rendre plus transmissible à l'homme et le risque pour le public «reste minime», précise le document. «Des efforts supplémentaires pour poursuivre les enquêtes épidémiologiques sont en cours» afin de garantir «une vision complète» de la situation, selon la même source. Le TDA a indiqué que des échantillons positifs ont été prélevés sur du lait non pasteurisé collecté dans deux exploitations laitières du Kansas et une du Texas, puis confirmés le 25 mars. Et d'ajouter que l'influenza aviaire n'avait été détectée chez aucun bovin de boucherie, en invitant tous les agriculteurs à mettre en œuvre «des mesures de biosécurité renforcées».

Viande ovine: Conf' et FDSEA de l'Aveyron en action contre les importations néozélandaises

A l'approche de Pâques, chacune par voix de communiqué le 27 mars, la Confédération paysanne et la FDSEA de l'Aveyron ont dénoncé l'effet des importations de viande d'agneau néozélandaise sur les revenus des éleveurs français, et annoncé des actions syndicales dans les prochains jours. La Confédération paysanne signale qu'un contingent supplémentaire d'importations néozélandaises à droits nuls entrera en vigueur à partir du 1er mai, en vertu d'un récent accord commercial avec l'Union européenne. La Conf' rappelle sa demande de sortie de tous les accords de libre-échange, d'interdiction «en dessous du prix de revient», et de «prix minimum d'entrée sur le territoire». Elle se «mobilisera dans plusieurs régions cette semaine». La FDSEA de l'Aveyron en fera de même qui annonce que des «actions en GMS auront lieu en fin de semaine». La fédération pointe particulièrement du doigt les offres promotionnelles, citant «une publicité pour du gigot d'agneau à 8,78 € le kilogramme». La FDSEA demande «la prise en compte du coût de production» et dénonce des importations qui ne «soutiennent pas l'économie locale». L'année 2023 avait été marquée par un recul de la production française de viande ovine (-8% en volumes) en raison de la sécheresse, entrainant des prix record. FranceAgrimer prévoyait des volumes en légère hausse sur 2024. 

Glyphosate: Générations futures veut une révision suite à un rapport fantôme de l’Anses

Générations futures demande «de toute urgence», à la France et à la Commission européenne, de «revoir» la réautorisation pour 10 ans du glyphosate concrétisée en novembre, dans un communiqué le 28 mars. L’association affirme que la méthodologie européenne pour évaluer la génotoxicité de produits à base de glyphosate ne suit pas la recommandation des experts de l’Anses figurant dans un pré-rapport de l’agence sanitaire, enterré en 2016. «Les experts recommandaient pour évaluer de manière sûre et fiable la génotoxicité des formulations à base de glyphosate, la réalisation d’une batterie de tests, incluant 2 tests in vitro et un test dit ‘des comètes’ in vivo. (…) Or, selon la méthodologie européenne, seuls 2 tests in vitro sont nécessaires», indique l’association. Cette information a été révélée le 27 mars par Le Monde, dans un article qui retrace la réapparition de ce rapport le 25 mars, la veille d’une audience obtenue par le quotidien qui demandait la publication de l’expertise. Dans le rapport non-finalisé, l'Anses assure que les AMM délivrés après 2017 «correspondent aux requis européens et ne montrent pas de risque sur ce critère de génotoxicité».

Biocontrôle : des produits «sous-exploités», regrette de Sangosse, qui en appelle aux prescripteurs

En conférence de presse le 28 mars, le spécialiste des biosolutions de Sangosse a annoncé que 8% des hectares cultivés en France avait été traités avec des produits de biocontrôle en 2023. «Nous aurions aimé que la dynamique soit plus rapide, les outils sont là et sont aujourd’hui sous-exploités», estime Aurélie Morin, directrice activité biocontrôle. «Il est stupéfiant d’observer que les programmes fongicides céréales ont assez peu évolué dans leur construction au fil du temps», souligne ainsi Marie Aubelé, cheffe de marché grandes cultures. Et ce alors même que «les souches résistantes au triazole (un fongicide Ndlr) sont largement majoritaires en France», et qu’il existe «une pression réelle pour réduire la chimie». Parmi les causes évoquées pour expliquer cette «sous-exploitation» figure notamment des «a priori» à l’égard des produits de biocontrôle, qui tendent toutefois à disparaître. En outre, l’entreprise estime que les prescripteurs (distributeurs, instituts techniques...) «pourraient aller plus loin» en matière de méthodes d’évaluation des produits. Citant notamment les instituts, de Sangosse précise que ces derniers effectuent des «crash test produits», là où il conviendrait d’aller en plus vers des «phases intégratives» ; c’est-à-dire en lien plus étroit avec la pratique agricole telle qu'elle se pratique actuellement, à l’échelle d’une exploitation.

Pesticides/impasses: la Conf’ ne participera pas aux réunions techniques, «une mascarade», selon elle

La Conf’ annonce qu’elle «ne participera pas aux prochaines réunions» du chantier sur les impasses actuelles de pesticides, dans un communiqué le 28 mars. Le syndicat minoritaire estime que ces travaux sont une «mascarade» car il s’agit d’identifier les molécules autorisées ailleurs en Europe pour envisager d’éventuelles extensions ou dérogations en France, et «non de chercher des solutions systémiques et des alternatives» aux pesticides. «Plutôt que de se concentrer à harmoniser par le haut les normes européennes, le gouvernement devra endosser la responsabilité de décisions allant à l'encontre de l'intérêt général, des questions de santé publique et aussi à l'encontre des avis de ses propres agences de sécurité et de santé, l'Anses et l'Inserm», assène la Conf’. Après une réunion de lancement par Agnès Pannier-Runacher le 15 mars, la première réunion technique se tiendra le 29 mars pour affiner le calendrier et démarrer les travaux sur les choux et poireaux.   

Fruits & légumes : un risque «non négligeable» d’implantation de la mouche orientale

Dans un avis publié le 28 mars, l’Anses signale un risque «non négligeable» d’implantation de Bactrocera dorsalis (mouche orientale des fruits) dans l’Hexagone. «La probabilité (que l’insecte) s’établisse durablement en France hexagonale n’est pas négligeable», selon un communiqué. Bactrocera dorsalis est l’un des ravageurs les plus dommageables pour de nombreuses filières de production de fruits et de légumes, quelque 500 espèces de plantes hôtes étant répertoriées. Aucun foyer n’a été déclaré en France hexagonale. Mais le nombre de mouches piégées, dans le cadre de la surveillance officielle, a augmenté ces dernières années, indique l’agence. La voie d’entrée la plus probable du ravageur est celle de l’importation commerciale, d’après l’expertise. Mangues, fruits de la passion, avocats et goyaves présentent «un risque élevé» et ont déjà fait l’objet d’interceptions. Quant à l’implantation de la mouche, il y a «une probabilité modérée d’établissement durable dans la ceinture méditerranéenne de basse altitude, Corse comprise», d’après le communiqué. «L’Anses recommande de renforcer la surveillance sur les marchandises importées et sur les cultures en zone méditerranéenne près des ports et aéroports.»

Origine: UFC Que-Choisir dénonce «l’opacité» de 2/3 des ingrédients des produits transformés (étude)

Une étude d’UFC-Que Choisir montre que l’origine de plus des deux tiers des ingrédients dans les produits transformés de l’échantillon examiné n’est pas clairement indiqué sur l’emballage. L’association de défense des consommateurs dénonce «l’opacité» de l'affichage des aliments transformés. Par conséquent, elle demande que l’affichage du futur visuel «Origine-info» soit obligatoire et non volontaire, comme annoncé par la ministre déléguée au Commerce Olivia Grégoire. Selon l’étude réalisée sur un panel de 243 aliments transformés de grandes marques (conserves, plats préparés, sandwichs, salades…), l’origine de 69% des produits n’est pas clairement indiquée: 47% des ingrédients «n’ont aucune origine mentionnée» et 22% «une origine purement générique avec des mentions floues du type "origine UE" ou "non UE"». «C’est pour les céréales et les légumes, catégorie d’aliment n’ayant jamais fait l’objet d’une obligation d’étiquetage, que le manque d’information est le plus marqué avec 84 % d’ingrédients sans origine précise mentionnée», souligne UFC-Que Choisir. Viennent ensuite la volaille (64%), le porc (38%) et le bœuf (32%). L’association rappelle que l’affichage de l’origine est déjà obligatoire pour les produits bruts, tels que les viandes, les volailles, les légumes et les fruits. 

Distribution: après sa reprise par Kretinsky, Casino veut être le champion de la «proximité»

Après un long feuilleton, le groupe Casino est passé sous le contrôle du milliardaire tchèque Daniel Kretinsky le 27 mars, a annoncé le distributeur dans un communiqué. Le nouveau conseil d'administration est présidé par l'ancien secrétaire d'État macroniste Laurent Pietraszewski et inclut parmi ses membres le directeur général Philippe Palazzi et Athina Onassis, descendante du célèbre armateur grec Aristote Onassis. Ancien haut cadre du distributeur allemand Metro et du groupe Lactalis, Philippe Palazzi explique, dans un entretien accordé à l’AFP et au journal Le Progrès, vouloir faire de Casino un champion de la «proximité». «Le modèle qui va rester, c'est celui de la proximité, par opposition à un modèle d'éloignement où on prend sa voiture pour aller acheter quelque chose à l'hypermarché. L'avantage du groupe que l'on a maintenant, c'est cette proximité, à la fois géographique (avec des commerces plutôt de centre-ville ou de village, ndlr), mais aussi la proximité émotionnelle qu'ont les marques du groupe, Monoprix, Franprix, Petit Casino, Vival, Spar», développe-t-il. Après la vente de la quasi-totalité des hyper et supermarchés Casino à Intermarché, Auchan, et dans une moindre mesure Carrefour, l’enseigne Monoprix représente la moitié de l'activité du groupe. 

Entreprises de travaux agricoles : Philippe Largeau à la présidence de la FNEDT

La FNEDT (entreprises de travaux agricoles) a annoncé le 28 mars l’élection de Philippe Largeau comme président. Il succède à Gérard Napias, qui n’a pas souhaité se représenter, après 23 ans à la tête de l’organisation. Philippe Largeau était jusqu’à vice-président délégué. Cet entrepreneur de travaux agricoles à Dienné (Vienne) n’avait que 21 ans lorsqu’il a créé sa société en 1986. Elu en 2005 président de l’EDT Poitou-Charentes (et de l’EDT Nouvelle-Aquitaine en 2016), Philippe Largeau a rejoint en 2009 le conseil d’administration de la fédération nationale et pris la tête des commissions Communication et Affaires sociales. Le nouveau patron de la FNEDT est entouré de quatre vice-présidents (Forêt, Biodiversité, Transitions écologique et énergétique, Souveraineté alimentaire).

Agroalimentaire: le président de l’Ania Jean-Philippe André est sur le départ

Le président de l’Ania Jean-Philippe André ne sera pas candidat à sa réélection à la tête de l’association qui représente une partie des industriels alimentaires, a appris Agra Presse auprès de l’intéressé, confirmant une information du média Contexte. Son successeur sera désigné lors de l’assemblée générale de l’organisation, le 20 juin. Le président du groupe coopératif Axéréal et d’Intercéréales Jean-François Loiseau est, pour le moment, le seul candidat. Après 17 ans à la tête d’Haribo France, Jean-Philippe André avait passé la main en novembre dernier. Élu en 2021 à la présidence de l’Ania, il ne rempile pas «pour des raisons d’ordre personnel», explique-t-il dans un courrier électronique envoyé le 27 mars aux membres du conseil d’administration de l’Ania qu’Agra Presse a pu consulter. 

Agenda de la semaine agricole du 1er avril 2024

Mardi 2 avril
Conférence des Solutions de la restauration collective
Visioconférence de l'AJE (journalistes de l'environnement) sur les NBT
Conférence de presse d'Inter Rhône (vin) sur l'oenotourisme

Mercredi 3 avril
Assemblée générale de France Brebis laitière, dans les Pyrénées-Atlantiques, jusqu'à jeudi
Lancement de Pact'alim (nouveau nom de l'Adepale)

Jeudi 4 avril
Les députés examinent la PPL EELV sur les prix plancher en séance publique
Assemblée générale de l'Apef (endiviers), à Arras
Conférence de presse de GRDF sur le biogaz
Conférence Semae (semences) sur la qualité des semences
Conférence de presse de Sodiaal sur ses résultats
Conférence Grand angle lait de l'institut de l'élevage
Salon Agrilocal, à Mâcon
Conférence de presse de Lyon biscuit

Vendredi 5 avril
Conférence de presse d'Even (laiterie)