LOA: vers une programmation pluriannuelle de l’agriculture
À l'occasion de l'examen en séance publique, le 16 mai, du projet de loi d’orientation agricole (LOA), les députés devaient se prononcer sur la mise en place d’une programmation pluriannuelle de l’agriculture. Cette mesure apparaît dans plusieurs amendements des rapporteurs (Renaissance et Modem), du député Henri Alfandari et ses collègues Horizons, ou encore du député LR Julien Dive. Ils prévoient que «d’ici au 1er juillet 2025, puis tous les dix ans, une programmation pluriannuelle de l’agriculture définit les modalités d’action des pouvoirs publics (…), en précisant plus particulièrement les objectifs nationaux de production par filière, qui doivent tendre à être, a minima, excédentaires par rapport aux consommations nationales». Cela marque, d’après l’exposé de l’amendement Horizons, «la volonté d’ériger la protection et le développement de notre souveraineté agricole et alimentaire au même titre que ce que nous faisons pour le secteur de l’énergie». L’enjeu est «de s’assurer que notre agriculture est une priorité nationale pour nos politiques publiques et de se doter de tous les moyens nécessaires pour répondre aux objectifs découlant de la loi d’orientation agricole». Le vote sur ces amendements, retardé par quelque 600 sous-amendements, était attendu dans la nuit du 16 mai, voire dans la matinée du 17.
Équarrissage: pas d’entente entre Akiolis, Saria et Verdannet (Autorité de la concurrence)
Dans une décision publiée le 15 mai, l’Autorité de la concurrence «prononce un non-lieu» dans l’enquête sur une potentielle entente entre trois acteurs majeurs de l’équarrissage, Akiolis, Saria et Verdannet. Alors que les trois groupes avaient réalisé, en 2015, «21 cessions croisées de fonds de commerce», l’Autorité, alertée par la DGCCRF (Fraudes), suspectait une «entente de répartition géographique du marché français de l’équarrissage». Elle a finalement estimé que «les éléments au dossier ne permettaient pas d’établir l’existence d’un plan global de répartition géographique des marchés», les échanges entre entreprises ayant uniquement porté sur les transactions. Par ailleurs, l’Autorité a considéré que «les accords de concentration n’avaient pas un objet anticoncurrentiel», et que «les éléments au dossier ne permettaient pas d’analyser les effets des accords sur le marché». C'est la première fois que l’Autorité de la concurrence a examiné des opérations de concentration situées sous les seuils nationaux de notification, précise-t-elle dans un communiqué. Une possibilité ouverte depuis par la Cour de justice l’UE le 16 mars 2023 (arrêt dit «Towercast»).
Foie gras: L214 conteste en justice la pratique du gavage
L'association L214 a contesté le 16 mai devant le tribunal administratif de Strasbourg la pratique du gavage des oies et canards pour la production de foie gras, l'estimant contraire à la directive européenne de 1998 sur la protection des animaux d'élevage. «Cette interdiction n'est pas transposée, les dispositions répressives (françaises) ne permettent pas de sanctionner les mauvais traitements qu'engendre le gavage», a soutenu à l'audience l'avocate de l'association, Hélène Thouy, tête de liste du Parti animaliste aux élections européennes de 2019. Elle a cité deux rapports, l'un émanant du Comité scientifique de la Commission Européenne du 16 décembre 1998, l'autre de l'Université de Cambridge du 14 septembre 2015, pour affirmer que le gavage «est préjudiciable aux animaux», «engendre 10 à 20% de mortalité en plus» et constitue une «source d'extrême souffrance». Le rapporteur public, Laurent Boutot, a lui réclamé le rejet de la requête. Il a estimé qu'il n'y avait pas de défaut de transposition de la directive européenne, étant donné que les Etats ne sont «pas tenus de transcrire directement en droit interne l'intégralité des dispositions» d'une directive, à condition de ne «pas en dénaturer la substance». Il a soutenu qu'il n'y avait «pas de consensus scientifique» sur le fait que le gavage était générateur de souffrance. La décision sera rendue le 6 juin.
Fruits et légumes: le Royaume-Uni exempte le secteur de nouvelles taxes jusqu’à fin 2025
À l’occasion de l’assemblée générale de Freshfel (association européenne des fruits et légumes) à Paris le 16 mai, Nigel Jenney, président de Fresh Produce Consortium (interprofession britannique) a annoncé que les fruits et légumes seraient exemptés des nouvelles dispositions de contrôles à l’entrée du Royaume-Uni en œuvre depuis la fin avril, et ce jusqu’à la fin 2025. L’association s’était inquiétée des nouveaux frais fixes sur les importations de plantes et de fruits et légumes, spécifiquement le dispositif CUC (pour «common user charge») impliquant de nouvelles taxes touchant les produits selon leur niveau de risque sanitaire (trois niveaux). Malgré cette nouvelle positive, le président de FPC a enjoint les exportateurs à particulièrement bien préparer leurs expéditions vers le Royaume-Uni et de d'éviter de mélanger des produits ayant différents niveaux de risque sanitaire. D’une manière générale, Freshfel considère que 50% des fruits et légumes exportés ne seraient pas concernés par la nouvelle classification. Par ailleurs, le 14 mai, le Premier ministre anglais Rishi Sunak a annoncé le 14 mai une série de mesures afin de réduire la dépendance du pays à l’égard des fruits et légumes importés et soutenir la production nationale.
Tomates: action des producteurs français à Perpignan contre les produits marocains
Quelques dizaines d'agriculteurs réunis à l'appel de la FDSEA et des Jeunes agriculteurs des Pyrénées-Orientales, ont organisé le 16 mai un barrage filtrant à Perpignan pour protester contre les importations de tomates marocaines, rapporte l’AFP. Les manifestants ont trouvé un véhicule en transportant, et déchargé sa cargaison qui était à destination du marché international Saint-Charles. «Il y a une distorsion de concurrence dans les importations extra-européennes de tomates marocaines. On a un vrai souci avec le coût de main-d'œuvre avec le Maroc, qui est inférieur de 14 fois au coût du travail en France», a expliqué Bruno Vila, président de la FDSEA des Pyrénées-Orientales et de la coopérative Paysans de Rougeline (et co-président de Légumes de France). Une révision des accords entre le Maroc et l’Europe et «des règles d’importation qui ne sont pas assez strictes, sur les tomates cerise en particulier» sont réclamées. Interrogé par l’AFP, Youssef Alaoui, secrétaire général de la Confédération marocaine de l'agriculture et du développement rural (Comader), a estimé que la tomate du Maroc faisait office de bouc émissaire dans la crise agricole française: «Nous sommes dans le respect total de ce qui est édicté par l'Union européenne, sinon nos produits n'arriveraient pas sur le marché», a-t-il fait valoir, alors que les actions syndicales françaises sont mal perçues de l'autre côté de la Méditerranée.
Melon: la filière répond à TF1 sur le nom Charentais, demande de modification en cours
Dans un communiqué du 16 mai, l’Association interprofessionnelle du melon (AIM) interpelle TFI à la suite d’un reportage paru le 10 mai qui s’offusquait qu’un melon type Charentais puisse être produit ailleurs qu’en Charente. La chaîne télévisée caractérisait la pratique de «trompeuse» et à même de «flouer le consommateur». L’association rappelle que «le nom Charentais est tiré de son histoire mais n’est aucunement lié à sa zone de production. Cette dénomination est une obligation réglementaire et doit être affichée dans les rayons afin de le distinguer des autres, comme le melon type Canari ou Piel de Sapo.» Pour l’AIM, il est tout à fait légal et normal de trouver du melon type Charentais en provenance de différentes zones de production: Maroc et Espagne en pré-saison, puis sur un large territoire en France (la Charente ne représente plus que 4% des volumes de Charentais, selon le CTIFL). Cependant, l’association convient que ce nom peut porter confusion. Elle a lancé depuis trois ans une procédure afin de modifier la dénomination. «C’est une procédure transnationale, gérée au niveau des Nations unies, qui prend du temps mais permettra à terme de rassurer le consommateur dans son acte d’achat», souligne l’association interprofessionnelle du melon. La dénomination candidate à la substitution n'a pas été dévoilée.
Pesticides/pomme: une étude suisse mesure la place des pesticides «cosmétiques»
Publiée le 15 mai dans la revue Agriculture economics, une étude suisse met en évidence la place importante des «pesticides cosmétiques» dans la pomiculture, c'est-à-dire des produits qui ont pour principal fonction d'améliorer la qualité visuelle des pommes. Un peu moins d'un quart (23,5%) des pomiculteurs suisses interrogés (près de 200) disent utiliser des pesticides «qui servent principalement à améliorer les qualités visuelles des pommes». Près de 60% disent utiliser un traitement chimique pour l'éclaircissage des pommiers, afin d'améliorer la taille et la couleur des pommes – ce traitement chimique peut inclure des pesticides ou des traitements à base de phytohormones. Ces taux sont plus élevés dans les filières longues que les filières courtes. Une étude parue en février montrait que les maraîchers français qui écoulent une partie de leur production en direct, en plus de vendre en circuit long, réduisent de 72% leur utilisation de pesticides de synthèse. En 2021, des chercheurs américains avaient déjà mis en évidence l'importance des «pesticides cosmétiques» dans les productions de tomate et de raisin de table en Californie. Le terme de pesticides «cosmétiques» ou «utilisés à des fins esthétiques» est également utilisé au Canada pour qualifier des politiques visant à encadrer l'usage dans les parcs et jardins.
Eaux souterraines: dépassements de normes environnementales sur 28% des points de contrôle
Plus d'un quart des stations de contrôle des nappes phréatiques en France, première source d'eau potable du pays, ont mesuré une contamination de l'eau au-dessus des normes environnementales pour au moins une substance depuis 2016, selon une enquête du journal Le Monde publiée le 15 mai. Sur près de 24 00 stations, 6900 (soit 28%) ont enregistré au moins un dépassement des valeurs seuils de qualité environnementale entre 2016 et 2023 pour un ou plusieurs contaminants, analyse l'enquête, volet français d'un projet européen sur la pollution des eaux souterraines. Le Monde s'est concentré sur une liste d'environ 300 contaminants, incluant pesticides, nitrates, solvants, bisphénol A, certains PFAS (dits «polluants éternels») ou encore les médicaments. Les pesticides, première source de contamination des eaux souterraines, ont été détectés dans 97% des stations et ont dépassé les normes dans près de 20% d'entre elles, situées en majorité dans les grandes plaines céréalières du nord de la France (Beauce, Picardie, Champagne), où les traitements phytosanitaires sont plus fréquents.
Biodiversité: Wauquiez déclenche une polémique sur l’OFB
En visite dans une exploitation agricole bretonne le 13 mai, le président de la région Auvergne-Rhône-Alpes Laurent Wauquiez a estimé que l’Office français de la biodiversité (OFB) doit «être supprimé. Ce qu’ils font, c’est du racket des agriculteurs!», rapporte le quotidien Ouest-France le 15 mai (article payant). Cette déclaration a déclenché l’ire d'Eau et rivières de Bretagne, qui juge ces mots «indignes d’un homme politique et ancien ministre». Ils «s’inscrivent de façon démagogique en dehors de l’État de droit et cautionnent voire encouragent la dégradation des milieux naturels, de la biodiversité et des masses d’eau», regrette l’association de protection de l’environnement. Même condamnation de la part du député européen EE-LV David Cormand, qui juge ces propos «inacceptables». Interrogé par TF1 le 16 mai, Laurent Wauquiez dément avoir parlé de racket à propos de l’OFB. Son entourage indique qu’«il y a eu confusion» et qu’il «évoquait l’attitude d’associations extrémistes». Toutefois, Laurent Wauquiez maintient vouloir en finir avec la police de l’environnement. «Il faut supprimer l’OFB. On ne peut pas continuer avec des agents qui contrôlent nos agriculteurs avec des pistolets et qui les traitent comme des délinquants», rapporte la chaîne d’information. Dans une PPL présentée fin janvier, Les Républicains proposaient déjà la suppression de l'OFB «pour revenir à l'Onema et l'ONCFS».
Peste porcine africaine: une hausse importante des cas dans l’UE en 2023
Le nombre de cas de peste porcine africaine (PPA) était cinq fois plus importante en 2023 qu’en 2022 dans les élevages de porcs domestiques de l’UE, indique l’Autorité européenne de sécurité des aliments (Efsa) dans son rapport annuel sur le sujet. Publié le 16 mai, le rapport épidémiologique a recensé 1929 foyers de PPA dans des élevages porcins européens, un record depuis 2014. Une forte saisonnalité a été observée, avec 88% des cas entre juillet et octobre. Au total, 14 pays de l’UE ont été touchés en 2023, principalement la Croatie et la Roumanie qui représentent 96% des foyers. C’est la première fois que la Croatie est sujette à des cas de PPA dans ses élevages porcins. Les cas ont été détectés à 94% par l’observation des signes cliniques de la maladie, une méthode de «surveillance passive» que les experts de l’Efsa recommandent d’utiliser. L’agence encourage les États membres de l’UE à «continuer de mener des campagnes de sensibilisation ciblant les agriculteurs et les vétérinaires», qui «ont un rôle particulièrement important à jouer» dans ces détections. En octobre 2024, l’Efsa publiera un avis scientifique révisant les facteurs de risque d’émergence, de propagation et de persistance du virus de la PPA.
Lait: General Mills et Prospérité fermière vont financer la décarbonation de 50 élevages
À l’occasion du forum Carbon Connect, la coopérative Prospérité fermière et l’industriel General Mills (glaces Häagen-Dazs) ont signé un partenariat visant à «contribuer à la décarbonation de l’industrie laitière», annoncent les entreprises dans un communiqué commun le 16 mai. Ce programme, qui concernera «50 exploitations laitières des Hauts-de-France», consistera à «soutenir les exploitations dans l’optimisation de leurs pratiques agricoles», avec l’objectif de réduire leur empreinte carbone de 30% d’ici 2029. Les élevages sélectionnés «bénéficieront d’un accompagnement technique et financier» (diagnostic et plan d’action individualisés, mesures annuelles des réductions de GES), notamment avec «le support technique de Prospérité fermière Ingredia (filiale de la coopérative, NDLR) et de Carbone Farmers». La démarche associera aussi Unéal et Tereos sur le volet grandes cultures. Le but du projet est «d’étendre une approche bas carbone à l’ensemble de la chaîne d’approvisionnement de General Mills en France en produits laitiers d’ici trois ans». Il s’inscrit dans la suite d’un premier projet pilote d’agriculture régénératrice portant sur dix exploitations, lancé en 2021 avec Prospérité fermière Ingredia.
Nutrition animale: MetEx demande son placement en redressement judiciaire
Spécialiste des acides aminés pour l'alimentation animale, Metabolic Explorer (MetEx), société de biochimie basée à Clermont-Ferrand mise en difficulté par la flambée des prix de l'énergie et des matières premières, a annoncé le 16 mai avoir demandé son placement en redressement judiciaire. La procédure «doit permettre l'examen par le tribunal d'éventuelles offres de reprise d'actifs et d'activités» dans le cadre d'un plan de cession, précise l'entreprise, qui avait été placée en procédure de sauvegarde le 25 mars dernier. «Le tribunal de commerce de Paris statuera sur cette demande dans les prochains jours», selon un communiqué de la société. MetEx affiche sur son site internet 226 millions d'euros de chiffre d'affaires en 2022 avec «plus de 450 salariés». En mars, l'entreprise avait expliqué affronter «depuis plusieurs mois un environnement économique hostile lié à une très forte hausse des coûts de production causée par l'envol des prix des matières premières, le sucre étant la principale d'entre elles». La société avait aussi fustigé le «dumping permanent pratiqué par les producteurs chinois de lysine, qui tirent les prix vers le bas et empêchent le groupe de répercuter ses propres coûts de production à ses clients».
Grande distribution: Système U change de nom et devient «Coopérative U»
Le quatrième distributeur alimentaire français, Système U, sera désormais appelé «Coopérative U» pour «réaffirmer le choix d'un modèle coopératif agile, solidaire et durable», sans effet sur les enseignes de ses magasins, selon un communiqué publié le 16 mai. «Les enseignes Hyper U, Super U, U Express et Utile, elles, conservent leur nom pour leurs clients.» L'annonce a été faite par le p.-d.g. du groupe Dominique Schelcher «devant les 1500 associés réunis les 16 et 17 mai en congrès». Comme le leader du secteur E.Leclerc et le n°3 Intermarché, Coopérative U est un groupement de patrons indépendants. Le distributeur revendique 1726 points de vente en France et à l'étranger, «ainsi que plus de 75 000 collaborateurs». En France, il revendique aujourd'hui 11,8% de parts d'un marché dont E.Leclerc détient près du quart et Carrefour environ 20%. Le groupement se fixe «pour objectif d'atteindre 15% de part de marché d'ici 2030», et «aspire également à accroître sa part de marché dans le secteur du frais», ainsi qu'à «intensifier sa présence» dans le commerce en ligne.
Jardineries/fleuristes: des quantités achetées en baisse, un budget qui résiste en 2023
En 2023, 70% des foyers français ont acheté au moins un végétal, un taux qui recule pour la deuxième année consécutive, selon le baromètre FranceAgriMer/Valhor réalisé par Kantar et présenté le 15 mai. Plus de la moitié (53%) des Français de 18 ans et plus ont effectué au moins un achat de végétaux dans l’année (-1 pt par rapport à 2022). Cette baisse est principalement due à l’abandon d’une partie des petits acheteurs, réalisant des achats plus occasionnels. En revanche, le budget moyen dépensé résiste et progresse légèrement et s’élève en 2023 à environ 118 € (+3 €). Par ailleurs, la quantité moyenne achetée recule, passant d’environ 26 à 23 végétaux. Cette diminution se vérifie principalement dans les mois historiquement très forts (printemps, octobre), avec une moindre saisonnalité des achats, La constante augmentation du montant moyen par végétal, qui passe cette année de 4,40 € à 5,20 €, fait que les foyers français achètent des végétaux plus chers en moindre quantité. Ce prix moyen augmente surtout en jardinerie, et dans les magasins de bricolage/déco, alors qu’il baisse chez les fleuristes, où le montant est historiquement déjà très élevé.
Maïs: Franck Laborde remplace Daniel Peyraube à la tête du CEPM
Lors de son assemblée générale le 15 mai, le conseil d’administration de la Confédération européenne des producteurs de maïs (CEPM) – qui réunit des représentants des principaux syndicats de producteurs de maïs européens –, a élu son nouveau président en la personne de Franck Laborde. Président de l’AGPM (producteurs de maïs, FNSEA) depuis février 2023, M. Laborde est agriculteur dans les Pyrénées-Atlantiques. Il est cultivateur de maïs grain, cireux et semence, ainsi qu’éleveur de canards gras. Il succède à Daniel Peyraube, également membre de l'AGPM, qui occupait le poste jusqu'ici. «Nous continuerons d'intervenir sur l'ensemble des dossiers européens clés tels que les moyens de production, la protection des marchés et la lutte contre les distorsions de concurrence, l'amélioration de la compétitivité et du revenu agricoles et le rôle du maïs en tant que solution face aux transitions environnementales et à la lutte contre le changement climatique», souligne l’élu dans un communiqué.
Retrouvez votre agenda de la semaine agricole du 20 mai 2024
Vendredi 17 mai
Les députés poursuivent l’examen de la LOA en séance publique, jusqu’au 24
Mardi 21 mai
La commission d’enquête sur la souveraineté alimentaire auditionne le p.-d.g. de Lactalis
Visioconférence sur les prévisions de récolte européenne de pêches et nectarines
Mercredi 22 mai
Conférence de presse annuelle de la FNSafer sur les marchés fonciers
Conférence de presse du Space (salon de l’élevage)
La commission d’enquête sur la souveraineté alimentaire auditionne les patrons de Système U et Leclerc
Visioconférence de l'OFB et de l’UICN sur les espèces envahissantes
Printemps bio, jusqu’au 21 juin
L'Union des fleuristes lance son livre blanc sur la traçabilité des fleurs coupées
Jeudi 23 mai
Conférence de presse des Jeunes agriculteurs sur leur congrès
Assemblée générale des Fermiers de Loué (volailles label), au Mans
La commission d’enquête sur la souveraineté alimentaire auditionne l’Anses, la DGAL et la DGPE (ministère)
Assemblée générale d’AgrOnov (pôle d’innovation en agroécologie), à Dijon
Assemblée générale de Vegepolys Valley (pôle de compétitivité), à Angers et Clermont-Ferrand
Vendredi 24 mai
Visioconférence d’Abcis (instituts techniques) sur les productions animales
Assemblée générale de Phyto Victimes, dans la Vienne (jusqu'au 25)
Les 48 h de l'agriculture urbaine (jusqu'au 26)