Agrafil du 27 mai 2024

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Loup: le plafond de tirs est maintenu malgré la baisse de la population (syndicat)

Lors de la réunion du Groupe national loup le 24 mai, la préfète coordinatrice a annoncé que le plafond de tirs resterait fixé à 209 individus en 2024, malgré la baisse confirmée du nombre de prédateurs, indique Claude Font, secrétaire général de la FNO (éleveurs d’ovins, FNSEA) à Agra Presse. «Cette année est une année intermédiaire», explique-t-il: à partir de 2025, une seule estimation consolidée de la population lupine sera communiquée en fin d’année, servant de base pour le plafond de tirs de l’année suivante. Les pouvoirs publics ont confirmé l’estimation de la population de loups à 1003 individus (sur la base des indices récoltés entre mars 2023 et mars 2024), soit -9% en un an. En revanche, les attaques et les dégâts seraient en hausse début 2024, selon M. Font: +22% en nombre de constats et +40% en nombre de victimes, à fin avril. Le sujet de la simplification administrative était également à l’ordre du jour du Groupe national loup (paiements des aides aux moyens de protection notamment), ainsi que celui de l’indemnisation des pertes indirectes – pour lequel une réunion est prévue avant l’été. De son côté, dans un communiqué du 24 mai, la Confédération paysanne regrette que les discussions sur les tirs aient «concentré l’essentiel des débats occultant la question du manque d’accompagnement persistant». «La question centrale est celle de la prévention et de la gestion des conséquences de la prédation», insiste le syndicat.

Origine des produits transformés: Bercy dévoile son logo, 80 entreprises s'engagent

Le logo d'Origin'Info, qui permettra de connaître l'origine des produits alimentaires transformés, a été révélé le 24 mai par le journal Le Parisien. Bleu ou noir, très neutre, il pourra être apposé directement sur les emballages, et mentionnera les trois principales matières agricoles du produit et leurs pays d'origine. Sur une photo d'illustration représentant un plat de pâtes à la bolognaise, 
on lit ainsi "Blé France", "Tomates Italie" et "Boeuf France". Le logo pourra être complété par une mention du lieu de transformation du produit - à laquelle tiennent notamment les PME et ETI françaises de l'alimentation réunies dans Pact'Alim - , et par un graphique symbolisant la part de chaque pays dans la composition. Le dispositif ne se fera que sur la base du volontariat, pour rester dans le cadre du droit européen. Quatre-vingts entreprises ont déjà signé la charte Origin'Info, annonce Bercy le 25. Parmi elles, Fleury Michon, Bonduelle, D'Aucy, Lesieur, Panzani ou Saint-Mamet, et la plupart des grands distributeurs, Auchan ayant signé mais ne se lançant qu'en 2025. Entre l'été et la fin d'année, plus de 10.000 références pourraient être concernées, selon le ministère.

Concurrence : Bruxelles inflige une amende de 337,5 M€ à Mondelez

La Commission européenne a annoncé le 23 mai infliger à l’entreprise Mondelez une amende de 337,5 millions d'euros (M€) pour avoir illégalement amplifié ses prix en restreignant la concurrence dans l'UE. Cette sanction, la neuvième plus importante imposée par l’UE, est le résultat d’une enquête ouverte en 2021 et que Bruxelles a mené de sa propre initiative sur des soupçons de pratiques anticoncurrentielles. L’exécutif européen a constaté que l’entreprise américaine avait violé les règles de l’UE en matière de concurrence en prenant part à vingt-deux accords anticoncurrentiels ou pratiques concertées visant à restreindre le commerce transfrontalier de produits à base de chocolat, de biscuits et de café, mais aussi en abusant de sa position dominante sur certains marchés nationaux lors de la vente de tablettes de chocolat. «Nous avons constaté que Mondelez a illégalement empêché les détaillants de s'approvisionner en produits dans les États membres où les prix sont moins élevés», déclare la commissaire européenne à la Concurrence Margrethe Vestager, lui permettant de maintenir des prix plus élevés. Et d’ajouter que «cette situation a porté préjudice aux consommateurs» tout en rappelant que les prix alimentaires sont «une préoccupation majeure des citoyens européens, encore plus évidente en période d'inflation élevée où de nombreuses personnes vivent une crise du coût de la vie».

Etats-Unis: un projet de Farm bill qui ne fait pas l'unanimité

La commission de l’Agriculture à la chambre des représentants, à majorité républicaine, a adopté dans la soirée du 23 mai un projet sur la future loi agricole des États-Unis (Farm bill) vivement critiqué par le camp démocrate qui est majoritaire au Sénat (chambre haute du Congrès). Leurs principaux griefs portent sur la remise en cause des programmes d’aide alimentaire et des mesures de conservation de l’environnement. Pour le reste, la proposition ne révolutionne pas le dispositif de soutien en place, baser principalement sur des outils assurantiels. Le secrétaire américain à l’Agriculture, Tom Vilsack, a, lui aussi, exprimé ses réticences quant au projet sur la table, estimant qu’il remet en cause le traditionnel équilibre transpartisan et pourrait conduire à «une impasse». Il a clairement fait part de sa préférence pour les idées mises sur la table par la présidente de la commission de l’Agriculture du Sénat, la démocrate Debbie Stabenow. Celle-ci estime que le projet de la Chambre des représentants «n’a aucun avenir car il ne dispose pas du soutien nécessaire pour être définitivement validé». Elle appelle les Républicains à engager des négociations avec les Démocrates pour trouver des compromis plutôt que vouloir passer en force. Le texte ne sera de toute façon pas examiné en plénière avant le mois de septembre. Le Farm bill, la loi agricole des États-Unis, qui avait expiré fin septembre 2023 a été prolongé d’un an pour laisser le temps aux législateurs de se mettre d’accord sur une nouvelle réglementation de cinq ans. Mais avec les élections présidentielles qui approchent, la perspective d’une prolongation d’une année supplémentaire n’est pas exclue.

Pesticides/eau: le plafond de qualité du métabolite R471811 du chlorothalonil relevé (presse)

Dans un article paru le 22 mai, le quotidien Le Monde rapporte que l'Anses a finalement classé comme «non pertinent» le métabolite R471811 du fongicide chlorothalonil, ce qui conduit à rehausser sa limite de qualité, de 0,1 microgramme par litre (0,1 µg/L) à 0,9µg/L, au titre de la protection de l'eau. La nouvelle était attendue par de nombreuses collectivités (voir notre enquête), qui auraient du - si le taux avait été maintenu - accélérer le tournant qu’elles sont déjà en train de prendre depuis plusieurs années : la fin d’une gestion des pesticides par la fermeture des forages ou la dilution, et la transition vers un système couteux de traitement, ou de prévention. Environ deux tiers des masses d’eau en France sont contaminés par ce métabolite dont un tiers dépasse la limite de qualité, selon un rapport d’évaluation de l’Anses publié en avril 2023. Depuis toutes les agences régionales de santé (ARS) n’avaient pas intégré ce métabolite au contrôle sanitaire, dans l'attente de l'avis de l'Anses. Ce document finalement paru le 22 mai - inaccessible au moment où nous écrivons ces lignes - indique, sur la foi de données fournies par Syngenta, que le R471811 «ne serait pas génotoxique (toxique pour l’ADN)», et ne partagerait par les propriétés cancérogènes de la molécule mère. Enfin l'Anses estimerait «peu probable que le chlorothalonil» soit perturbateur endocrinien, selon Le Monde, qui estime que cette opinion risque de faire débat au vu de la littérature scientifique.

Climat: baisse des émissions de la Ferme France en 2023, en ligne avec la SNBC

La Ferme France est dans les clous, mais la France, dans son ensemble, manque de peu son budget carbone pour la période 2019-2023 en raison d'une absorption insuffisante de carbone par les forêts et les sols, malgré l'accélération de la baisse des rejets de gaz à effet de serre dans son économie, a annoncé le 23 mai l'organisme Citepa. En incluant les puits de carbone (forêts et sols) fragilisés par les effets du changement climatique, «le budget carbone 2019-2023 n'est pas respecté (moyenne observée de 380 Mt contre un objectif de 379 Mt, soit un dépassement de 1,4 Mt)», indique l'organisme chargé de l'inventaire des gaz à effet de serre français dans ses chiffres définitifs, en millions de tonnes (Mt) d'équivalent CO2. Les émissions de GES agricoles sont en recul de 1,6 % entre 2022 et 2023 en lien avec le recul des émissions de CH4 et N2O, chacun au même rythme, grâce à une baisse des apports d’engrais minéraux au sol et d’apports organiques, recul du cheptel bovin et dans une moindre mesure au recul du cheptel porcin. Les émissions agricoles de CO2 sont en baisse de 1,5%, «malgré une hausse des émissions de CO2 liées aux apports en urée», précise aussi le Citepa. Ainsi, conclut l'organisme, le budget carbone fixé pour l'agriculture dans le cadre de la stratégie nationale bas carbone (SNBC-2) est respecté avec 76,1 Mt CO2e/an en moyenne pour la période 2019-2023.

Méthane: des experts pointent les limites des additifs alimentaires pour réduire les émissions

Les résultats des études sur le potentiel des additifs alimentaires pour réduire les émissions de méthane des vaches sont très «variables» selon les circonstances (mode d’alimentation, race, conditions de vie, etc.), pointe un groupe de chercheurs internationaux dans une note publiée récemment. Les experts retiennent que les algues rouges et le 3-NOP (3-nitrooxypropanol), commercialisé sous le nom de Bovaer et dont l’utilisation est encouragée par la laiterie Bel, sont les plus «prometteurs», malgré «diverses incertitudes et inconvénients». Très efficaces lors des tests en laboratoires (jusqu’à 99% de réduction), les algues rouges «n’ont montré qu’une réduction de 28%» lors du plus long test en conditions réelles réalisé à ce jour, sur des vaches japonaises de race wagyu. De plus, les animaux ont perdu du poids. Les auteurs de la note soulignent surtout que le bromoforme contenu dans les algues rouges est un cancérigène connu chez les animaux et probable chez l'homme. De son côté, l’additif Bovaer permettrait une réduction de 30% en moyenne des émissions de méthane. Néanmoins, son efficacité semble diminuer avec le temps. Enfin, les experts notent la difficulté de distribuer efficacement les additifs lorsque les vaches pâturent.

Lait/influenza: des souris rendues malades par du lait cru contaminé à l'influenza aviaire (étude)

De hauts niveaux d'influenza aviaire ont été retrouvés chez des souris nourries avec du lait de vache cru contaminé par le virus, rapporte une étude publiée le 24 mai, suggérant un risque chez l'homme dans la consommation de cette boisson. Au cours des dernières années, une variante hautement pathogène de l'influenza aviaire --HPAI H5N1-- a été retrouvé dans plus de 50 espèces animales, y compris depuis mars chez des bovins d'élevage aux Etats-Unis. L'étude s'est penchée également sur la conservation du lait cru à des températures de réfrigérateur: les niveaux de virus n'ont que faiblement décliné après cinq semaines, indiquant que la simple réfrigération n'était pas suffisante pour rendre le lait cru sûr. «Si cette étude montre que les souris peuvent devenir systématiquement infectées par l'ingestion de lait contaminé, elle ne prouve pas qu'il en revient de même pour les humains, même si cela en accroît la possibilité», explique l'un des chercheurs. Outre les essais sur les souris, les chercheurs ont confirmé que chauffer le lait cru à de hautes températures -- comme le fait la pasteurisation - détruit quasiment toute trace du virus après quelques secondes.

Elevage: une plage sur cinq régulièrement polluée par des bactéries (Eau et rivères de Bretagne)

Une plage française sur cinq est régulièrement polluée par des bactéries et 5% d'entre elles sont «à éviter», selon une étude publiée le 24 mai par l'association Eau et Rivières de Bretagne (ERB), qui réclame un meilleur encadrement des pollutions agricoles. Au total, 93 plages (5,02%) sont «à éviter» et 316 «déconseillées» (17,04%) sur les 1.854 plages de l'Hexagone et de la Corse, d'après le classement de l'association bretonne, publié sur le site labelleplage.fr. A l'inverse, la baignade est «recommandée» pour 690 plages (37,2%) et «peu risquée» pour 755 (40,7%). L'association a élaboré ce classement en se fondant sur les résultats d'analyses officielles, dont elle a tiré un nouvel indicateur, plus précis selon elle que celui publié par le ministère de la Santé (baignades.sante.gouv.fr). L'association attribue une note sur 100 à chaque plage en évaluant le risque sanitaire pour chaque prélèvement effectué par les autorités: si 10% des prélèvements sont classés «moyen» ou «mauvais», la note est de 90. L'association réclame plus d'information et de surveillance de la qualité des eaux de baignade et un meilleur encadrement des effluents d'élevage. «En termes de bactéries, un cochon c'est l'équivalent de trente humains», souligne l'association.

Pollution de rivière: une fromagerie du Doubs condamnée à 30.000 euros d'amende

Une fromagerie industrielle de Noironte  (Doubs) a été condamnée, le 24 mai par le tribunal correctionnel de Besançon, à une peine de 30.000 euros d'amende pour avoir pollué des ruisseaux et tué des poissons. La fromagerie Mulin a été reconnue coupable d'avoir pollué les ruisseaux de Placey et Noironte, et tué de nombreux poissons, en rejetant des eaux mal traitées et en trop grande quantité par sa station d'épuration, du 31 mai au 2 juin 2022. L'entreprise était autorisée par arrêté préfectoral à rejeter un certain volume d'eaux traitées dans le ruisseau, mais «ce volume de rejet a été largement dépassé», a jugé le président du tribunal correctionnel, Guillaume Law de Lauriston. Le parquet avait requis une amende «maximale» de 375.000 euros contre la société dont le chiffre d'affaires annuel s'élève à «42 millions d'euros», lors de l'audience fin mars. Poissons morts par dizaines, eaux grisâtres, odeurs septiques: la procureure Claire Keller avait énuméré les éléments attestant d'une «pollution anormale localisée au niveau de la fromagerie», qui «empêchait toute vie aquatique». «C'est une décision symboliquement importante, la fromagerie Mulin de Noironte est la dernière du département du Doubs qui pose des difficultés en matière de pollution des rivières», a réagi le procureur de Besançon Etienne Manteaux.

Start-up agtech : les grandes lignes de la feuille de route gouvernementale

A l'occasion d'une visite, le 24 mai, du salon Vivatech, dédié aux nouvelles technologies, la ministre déléguée à l'Agriculture, Agnès Pannier-Runacher, a dévoilé, en «six axes», les grandes lignes d'une feuille de route dédiée à l'agtech (nouvelles technologies appliquées à l'agriculture), qui doit être «formalisée à l’été 2024». En matière d'innovation, la ministre veut poursuivre les adaptations réglementaires - plusieurs dossiers sont en cours, comme le franchissement des routes par des robots, ou le biocontrôle. Le gouvernement veut par ailleurs renforcer les «interactions» entre recherche et entreprises, «structurer et valoriser» les données, «engager une réflexion sur la place de l’IA dans l’agriculture», «mobiliser les fonds de capital-risque généralistes ou spécialisés pour financer le secteur», ou encore «renforcer la collaboration entre l’écosystème industriel et agricole». Selon le dernier rapport Agfunder, les investissements de capital-risque à destination des start-up de l’agtech et de la foodtech (nouvelles technologies appliquées à l’agriculture et l’alimentation) ont reculé de 50 % à travers le monde en 2023 pour atteindre 16 milliards de dollars (Md$).

Agrivoltaïsme: les installations agrivoltaïques peuvent bénéficier d'aides Pac (JO)

Dans un arrêté daté du 21 mai, le gouvernement a modifié les règles d'éligibilité aux aides Pac pour y intégrer la notion d'agrivoltaïsme, introduite au printemps par décret. Désormais «la zone d'implantation des installations photovoltaïques reconnues comme agrivoltaïques» est considérée comme admissible, s'est félicitée la ministre déléguée à l'Agriculture Agnès Pannier-Runacher sur X. Jusqu'ici l'intégralité de la zone d'implantation était considérée comme non admissible si les panneaux couvraient plus de 30% de sa surface. Suite au décret paru en avril, la loi définit comme agrivoltaïque une installation qui ne dépasse pas une limite de 40 % de taux de couverture des sols, et plusieurs autres conditions. Ce décret fait l'objet d'un recours de la région Normandie devant le Conseil d’État, a récemment annoncé le conseil régional. Son recours s’ajoute notamment à celui annoncé par la Confédération paysanne, ou encore le député socialiste Dominique Potier. «On ne respecte pas le Parlement et la science», estimait le parlementaire, à l'occasion des Controverses de l'agriculture et de l'alimentation, organisées par le groupe Réussir/Agra le 14 février.

Biodiversité/céréales: création d'une nouvelle aide à la préservation du hamster commun

Dans un décret et un arrêté datés du 23 mai, le ministère de l'Agriculture instaure une nouvelle aide publique dédiée à la préservation du hamster commun. Elle récompense le maintien de bandes de céréales favorables à la préservation de ce rongeur appelé Cricetus cricetus, aussi appelé Grand hamster d'Alsace, dans les départements du Bas-Rhin et du Haut-Rhin. Le ministère prévoit un tarif unitaire de 2138 euros par hectare pour cette aide. Il fixe plusieurs conditions, dont le fait que les parcelles soient situées au sein d'une zone de protection du hamster commun. Elles doivent aussi comprendre un ou plusieurs terriers de hamster identifiés lors du recensement réalisé par l'OFB au printemps de l'année en cours, ou être situées à une distance maximale de 50 m d'un de ces terriers. Dans une enquête parue en 2021, Agra presse avait souligné le caractère pionnier des paiements pour services environnementaux (PSE) mis en oeuvre pour préserver le Grand hamster d'Alsace, qui fait l'objet d'un plan national au sein de l'OFB. Les 300 agriculteurs concernés bénéficiaient alors d'aides pouvant atteindre 850 €/ha grâce à la compensation des aménageurs privés.

Nutrition animale: Béatrice Dupont nommée directrice générale de Valorex

Dans un communiqué du 24 mai, Valorex, fabricant d’aliment du bétail spécialisé dans la cuisson des graines d’oléagineux et de protéagineux, annonce la nomination de Béatrice Dupont au poste de directrice générale. «Arrivée chez Valorex en 1994 après des études à l’ESA d’Angers et un diplôme d’ingénieur en agriculture de l’ISA de Lille, Béatrice Dupont a effectué l’ensemble de sa carrière dans l’entreprise», notamment dans la branche commerciale, précise l’industriel breton. Béatrice Dupont succède à Stéphane Deleau, qui était d.g. depuis 2002 et p.-d.g. depuis 2021; il «conserve ses fonctions stratégiques de président», indique l’entreprise. Basée en Ille-et-Vilaine, Valorex (130 M€ de CA, 121 salariés) produit 215 000 t d’aliments par an (pour le bétail et l’alimentation humaine) à partir de 95 000 t de graines.

Addendum et erratum à l'agenda de la semaine agricole du 27 mai 2024

Jeudi 30 mai
Conférence de presse de la plateforme Engagement animaux

* Contrairement à ce que nous annoncé, par erreur, dans l'agenda de la semaine, la conférence de presse de la FCD (grande distribution) et de la Feef (fournisseurs) n'aura pas lieu le 27 mai, mais le 27 juin.