Réagissant à la nomination d’Élisabeth Borne comme Première ministre le 16 mai, la FNSEA a salué, dans un communiqué du même jour, un «signe de volonté d’écoute et de dialogue, notamment avec les corps intermédiaires». Rappelant que la cheffe du gouvernement sera chargée de la planification écologique, le syndicat majoritaire voit dans cette nouvelle attribution un «changement de cap majeur» et espère «sortir des décisions de court terme subies par les agriculteurs au jour le jour». «Cette planification doit se concilier avec l’objectif de souveraineté alimentaire et s’appuyer sur tous les travaux menés par le monde agricole», estime la FNSEA, qui demande que l’agriculture ait «toute sa place dans les arbitrages de la planification écologique». Et de fixer deux chantiers prioritaires: la «souveraineté alimentaire française et européenne» et «un accès de tous à une alimentation sûre, saine et durable» (à travers le chèque alimentation promis par M. Macron). Alors que la composition du gouvernement est attendue dans les prochains jours, la FNSEA conclut en demandant un «ministre de l’Agriculture et de la Souveraineté alimentaire de plein exercice».
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