FranceAgriMer

L’organisme public FranceAgriMer constate de bonnes conditions de cultures en blés et en orge d’hiver en France. Attention toutefois aux conséquences des pluies et inondations observées récemment.

Contactées par Agra Presse, trois sources privées ont indiqué que le chargement de blé tendre français d’environ 5 000 t pour l’Algérie, annoncé par FranceAgriMer (FAM) la semaine passée, serait en réalité destiné à l’…

Lors d’une visioconférence de presse le 11 février, le conseil spécialisé grandes cultures de FranceAgriMer (FAM) a relevé ses prévisions de stocks français de fin de…

Le guichet de 130 M€ pour l’arrachage définitif de vignes est ouvert, selon un communiqué de FranceAgriMer. Un délai de quatre semaines, à partir du 6 février, est laissé aux viticulteurs pour déposer leur…

Le guichet de 130 M€ ouvrira « au plus tard le 6 février ». Priorité est donnée à l’arrachage total. Reste que le versement des aides dépend de l’adoption du budget de l’Etat et, côté UE, du paquet vin.

Selon le dernier bilan de FranceAgriMer publié le 15 décembre, les surfaces de PPAM (plantes aromatiques et à parfum) cultivées en France sont estimées en progression, à 69 200 ha, en 2024 (contre 60 000 en 2023…

FranceAgriMer (FAM) a de nouveau abaissé ses prévisions de stocks français de céréales de fin de campagne commerciale 2025-2026 entre novembre et décembre, dans ses derniers bilans publiés le 16 décembre. La raison : les…

La filière céréalière française cherche des solutions pour enrayer sa perte de performance logistique. L’étude coréalisée par FranceAgriMer et Ceresco prône par exemple davantage de coopération entre les organismes stockeurs.

Dans ses bilans mensuels du 13 novembre, FranceAgriMer (FAM) a une nouvelle fois revu à la baisse ses prévisions de stocks nationaux d’orge de fin de campagne commerciale 2025-2026, compte tenu d’un flux export qui maintient…

Reçue par Annie Genevard, la filière vitivinicole a eu l’engagement de négociations avec le commissaire européen « d’ici la fin du mois » sur sa demande d’un plan d’arrachage de 200 M€.