Après la Coopération agricole, l’Ania et l’Ilec, l’Adepale (produits élaborés) apporte son soutien, dans un communiqué du 16 janvier, à la proposition de loi (PPL) Descrozaille, estimant que le texte est «indispensable» pour les PME (moins de 50 salariés) et ETI (moins de 250 personnes). Pour l’Adepale, la PPL «contribue simplement à rééquilibrer une relation commerciale structurellement défavorable aux fournisseurs et en particulier aux milliers de PME et ETI». L’association souligne que «les entreprises alimentaires n’ont aucun intérêt à proposer des hausses de tarifs que les consommateurs ne seraient pas en mesure de payer», répondant ainsi aux critiques de la grande distribution sur l’article 3. Le risque, dans le contexte fortement inflationniste, est que les entreprises se voient contraintes de «vendre à perte» en cas de non-accord. Au contraire, dans une tribune publiée le 16 janvier sur LinkedIn, le président de la Feef Léonard Prunier estime que l’article 3 représente «un grand danger» pour les PME et ETI et demande sa suppression. Il alerte sur le risque de «déréférencement immédiat» en cas de non-accord. «Une marque de PME mettra plusieurs années à revenir dans les rayons, contrairement aux produits de marques nationales» qui sont très connus des consommateurs et dont les distributeurs peuvent difficilement se passer, souligne Léonard Prunier auprès d’Agra Presse.
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