Cette fois, c’est écrit. La Fed va remonter ses taux le 30 juin, et tout le monde anticipe l’impact de cette mesure, à commencer par la Banque d’Angleterre qui est déjà repassée à 4,5 %. Comme on ne sait pas très bien ce qui va se passer, la Bourse stagne aux mêmes niveaux. En semaine 24, le CAC 40 a ainsi terminé à 3 699 points et des poussières, soit le même niveau (+ 0,01 %) que la semaine précédente, et seulement +4 % sur le début d’année.

Les optimistes expliquent que la remonté des taux américains entraînera celle du dollar et que les conséquences d’une parité défavorable vont s’atténuer. Les pessimistes, eux, disent que si l’euro recule et que le pétrole en dollar monte, on aura l’air malin. En France, on réagit (mal) à la perspective d’une forte augmentation (de +2,5 à +5,8 %) du SMIC – le Medef calcule +17 % en deux ans pour cause de réunification des barèmes.

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Du coté des IAA, on voit surgir une toute nouvelle notion, celle du risque pénal. Certaines sociétés craignent d’être attaquées sur le front des luttes contre le tabac, l’alcool ou l’obésité. Quelques portefeuilles commenceraient à se décharger des valeurs les plus exposées. Pour le moment, les titres IAA ont encore un attrait défensif. Le panel hebdomadaire fait apparaître 17 hausses contre 11 baisses.