Le débat du Changement d’affectation des sols indirect (Casi), qui passe les biocarburants au crible des critères de durabilité, « nous amène aux limites de la science ». C’est l’un des enseignements qu’a livré Jeremy Woods, maître de conférence à l’Imperial London College, le 11 décembre à l’assemblée générale de la Confédération générale des planteurs de betteraves (CGB). « Est-on sûr de diriger le navire dans la bonne direction ? », s’est interrogé l’universitaire britannique, spécialiste de la bioénergie et de la question de l’utilisation des ressources naturelles. « Il faut continuer la réflexion sur l’impact » des cultures destinées aux productions de biocarburants sur les ressources naturelles, notamment la disponibilité en terres, mais « reconnaître aussi que nous touchons là aux limites de la science », a-t-il souligné.
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