Le Fonds international de développement agricole (Fida), une agence onusienne qui soutient l’agriculture dans les pays en développement et lutte contre la pauvreté, a demandé, par la voix de son président Gilbert Houngbo, le 12 février lors du 43e conseil des gouverneurs du Fida à Rome, à ses 177 États membres une contribution de 1,7 Mrd $ pour la période 2022-2024, soit une hausse de 50 % par rapport à la période précédente. Aujourd’hui, les principaux donateurs sont les pays du G7 et les pays nordiques qui représentent près de trois quarts du budget de base du Fonds, ainsi que la Chine, les Pays-Bas, l’Inde, l’Arabie Saoudite, la Suisse, l’Irlande et l’Autriche. D’ici 2030, le Fida a l’ambition de doubler son impact afin d’aider plus de 250 millions de personnes vivant dans des zones rurales et victimes directes des changements climatiques, à augmenter d’au moins 20 % leurs revenus. À cette fin, le Fida développe notamment des programmes au Bangladesh, au Mali, au Nigeria, au Cameroun, et au Togo.
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