Deux leviers ont permis à l’ONCFS de boucler son budget 2005, et combler provisoirement le déficit structurel de l’office estimé à 20 millions d’euros. L’établissement a tout d’abord puisé dans ses ultimes réserves propres, à hauteur de 11 millions d’euros. En complément, l’Etat a mis la main à la poche pour 8 millions d’euros. Bernard Baudin et Jean-Pierre Poly aimeraient voir dans cette appoint financier apporté cette année par l’Etat « la contrepartie légitime des missions de service public remplies par l’office ». Toute la question est de savoir si les pouvoirs publics pérenniseront (et à quelle hauteur) cette participation dans les années à venir. « L’exercice de vérité nous attend en 2006», résume Jean-Pierre Poly.
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