Dix-huit organisations paysannes, environnementales et civiles ont , dans un communiqué daté du 8 novembre, demandé le retrait de la proposition de loi sur les obtentions végétales, devant être débattue par les députés le 24 novembre prochain. Cette demande fait valoir « le droit ancestral des paysans de ressemer et d’échanger librement leurs semences de ferme ». Selon eux, ce droit est « le garant de la souveraineté alimentaire qui ne sera jamais assuré par des sociétés commerciales orientées vers la satisfaction des intérêts de leurs actionnaires ». La Coordination rurale (CR) a aussi réagi par communiqué le 9 novembre en appelant les parlementaires « à prendre conscience que le combat pour les semences fermières est aussi celui de la biodiversité et de la liberté d’entreprendre des agriculteurs ». A ceci, la CR ajoute qu’il est de la responsabilité des parlementaires « de donner ou non aux marchands, la mainmise sur l’alimentation et les choix de mode de production agricole.
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