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Edition de gènes : la stratégie originale de l’américain Inscripta

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La start-up américaine Inscripta vient de lever 55M$ pour déployer une stratégie originale sur le marché de l’édition de gènes. Son p.-d.g. utilise une métaphore très américaine pour la résumer : c’est comme si Inscripta vendait des pioches pendant la ruée vers l’or, rapportent les Américains d’Agfunder.

Dans la famille des techniques dites d’édition de gènes, Crispr est la plus connue. Elle est généralement associée à l’enzyme Cas 9, développée par les chercheuses Emmanuelle Charpentier et Jennifer Doudna et qui a permis, depuis 2012, la formidable démocratisation de l’édition de gènes.

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Depuis, pour échapper aux licences Crispr Cas 9, des start-up ont développé leurs propres enzymes Crispr. En agriculture, ce fut le cas de Benson Hill Biosystem (BHB) avec Crispr-Cas 2.0, et plus récemment d’Inscripta avec Crispr-Mad 7.

Plusieurs start-up utilisent Crispr Cas 9 dans le secteur agricole, rapporte Agfunder, notamment Caribou bioscience, fondée par Jennifer Doudna, qui développe actuellement une variété de maïs avec Dupont, Calyxt (canola), et Ag Genetics (bovins).