Racheté au printemps dernier par le milliardaire russe Mikhaïl Fridman, le distributeur Dia a annoncé ses résultats semestriels le 16 septembre. Son Ebitda ajusté a fondu de 83,9% à 33,2 M€ pour un chiffre d'affaires en baisse de 7% à 3,4 Mrd€. Sa perte nette atteint 418 M€, contre une perte de 29,6 M€ au premier semestre 2018. Une contre-performance que le groupe explique par "une série de facteurs négatifs et extraordinaires" tels que "les licenciements collectifs en Espagne et des réductions de personnel au Brésil, mais aussi d'importantes ruptures de stock ou encore la contribution négative liée à la fermeture de 663 magasins déficitaires, ou l'arrêt d'activités non stratégiques."
Des mesures ont été prises pour relancer l'activité et les premiers effets positifs se sont déjà fait sentir. "Avec une structure de capital à long terme solide, des ressources disponibles allant jusqu'à 800 M€ et le soutien total de l'actionnaire de référence, la société est prête à relever les défis", indique encore le communiqué.