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Étiquetage de l’origine : Bruxelles plaide pour un système flexible dans le cadre de l’OCM

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À l’occasion de la réunion du Conseil Agriculture du 26 mai, l’Autriche, la France et l’Italie, avec le soutien de neuf délégations, ont appelé la Commission européenne à présenter une modification du règlement sur l’information alimentaire des consommateurs (FIC) afin de renforcer l’étiquetage obligatoire du pays d’origine à l’échelle de l’UE et de l’étendre au plus grand nombre possible de produits alimentaires. Mais si l’objectif d’amélioration de la transparence pour les consommateurs est salué, une telle proposition entraîne une levée de boucliers de la part de certains États membres. Le Danemark, par exemple, estime qu’un étiquetage obligatoire additionnel représenterait une charge administrative supplémentaire sans bénéfice clair pour le consommateur. Certains (comme la Pologne et el Luxembourg) préfèrent se limiter à une mention « UE/hors UE ».

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Constatant les divergences d’opinions entre les États membres, le commissaire européen à l’Agriculture Christophe Hansen continue de plaider en faveur de sa proposition de modification de règlement sur l’organisation commune de marché (OCM) présenté en juillet. Un projet qu’il considère comme plus réalisable et flexible. Selon lui, « le système doit rester simple et applicable, éviter des charges inutiles et préserver le bon fonctionnement du marché intérieur ». Le texte précise que les normes de commercialisation peuvent couvrir le lieu de production et/ou l’origine, et élargit leur champ d’application à d’autres secteurs, notamment les cultures protéiques, la viande bovine, la viande porcine, la viande ovine et caprine. « Cela nous donne une base juridique appropriée pour développer des exigences d’étiquetage de l’origine au niveau de l’UE, secteur par secteur, là où il existe un intérêt des consommateurs et où les mesures sont justifiées et proportionnées », indique-t-il.