D’apparence très institutionnelle, une des évolutions prônées par le G8 pourrait avoir une importance capitale : l’élargissement du cercle des décideurs aux organisations professionnelles, ONG et à la société civile en général. Les signataires de la rencontre internationale s’affirment très favorables aux réformes en cours à la FAO, dans les différents comités et groupes consultatifs. « Nous voulons que le Partenariat mondial pour l’agriculture et l’alimentation, explique le communiqué final, puisse s’appuyer sur un comité pour la sécurité alimentaire mondiale (au sein de la FAO, N.D.L.R.) élargi à toutes les parties prenantes, y compris les gouvernements, les organisations internationales et régionales, la société civile les organisations de paysans, le secteur privé et la communauté scientifique. »
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