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Hypers et supers : début de reprise ?

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Les choses changeraient-elles sur le front des grandes surfaces ? Un certain frémissement est apparu depuis trois mois dans l’évolution des marchés alimentaires en hyper et supermarchés après une longue série de mois dans le rouge. En valeur, les marchés alimentaires (épicerie, liquides, frais libre service et parfumerie entretien) ont perdu, selon Secodip, quelque 4 % depuis les accords Sarkozy de juin 2004. Et depuis avril 2005 la tendance a même été négative en volume, ou au mieux étale, certains mois.

Or, en décembre, les ventes dans ces rayons des hyper et supermarchés ont progressé de 2,1% en volume et de 1,8 % en valeur ; elles ont ensuite marqué le pas en janvier de -1,3 % en volume et de -1,1 % en valeur mais sont reparties sur une tendance positive de +1,4 %, identique en volume et en valeur, en février.

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Si le contexte global s’améliore lentement, certes de façon hésitante, la déflation semble un peu enrayée. La tendance est en tout cas plus favorable aux marques distributeur. A fin janvier, les MDD classiques avaient progressé sur un an de 0,9 % alors que le marché alimentaire total avait perdu 1,9 % en valeur. Et leur gain de part de marché avait atteint sur un an +0,6 point à 21,3 % du total alimentaire.