A ne pas confondre avec la célèbre marque d'automobile italienne. Installé aujourd’hui à Sophia Antipolis (Nice) avec deux développeurs et une équipe offshore, Hakan Yerlikaya a travaillé pendant dix-sept ans chez SAP avant lancer sa propre entreprise, BuQuaTi, il y a un an, en misant sur la reconnaissance d’image et la maintenance prédictive.
« Nous avons développé des briques technologiques que l’on peut utiliser dans beaucoup de domaines, car le marché est très horizontal. Nos solutions peuvent être utilisées aussi bien dans le commerce, que l’industrie ou l’agriculture », explique Hakan Yerlikaya, qui revient du CES de Las Vegas, en tant qu’exposant.
En agriculture, BuQuaTi travaille sur la reconnaissance des mauvaises herbes ou des maladies grâce à une caméra intelligente embarquée sur des machines : « Nous cherchons des partenaires, notamment des machinistes, pour développer une preuve de concept. Notre idée serait de développer un boîtier qui puisse être implémenté sur tous types de machines, et permettre une modulation en temps réel des épandages d’herbicides ou d’engrais ».
BuQuaTi travaille notamment avec les laboratoires du CNRS et de l’Inria de Sophia Antipolis, en lice pour devenir l’un des instituts interdisciplinaires d’intelligence artificielle (3IA), assure Hakan Yerlikaya.
Mathieu Robert
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