La FAO a lancé une initiative d’urgence d’une valeur de 17 millions de dollars pour contrer la flambée des prix des denrées alimentaires, qui risque non seulement d’aggraver la situation de 862 millions d’affamés dans le monde, mais aussi de plonger dans la pauvreté extrême et la faim des millions d’autres personnes.
Ces fonds serviront à couvrir les besoins immédiats des petits agriculteurs dans certains pays parmi les plus pauvres : il s’agit de semences, d’engrais, d’outils agricoles et d’autres intrants pour assurer le succès des campagnes agricoles en 2009 et stimuler ainsi la production agricole.
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Par ailleurs, trois agences des Nations unies, dont le Programme alimentaire mondial (PAM) et la FAO, ont annoncé un accord avec l’Alliance pour une révolution verte (AGRA) de Kofi Annan, ex-secrétaire général de l’ONU, pour stimuler la production des petits agriculteurs dans les « greniers à blé » du continent africain. Le but est de faire augmenter la production de 6 % par an.
De son côté, la Banque islamique de développement (BID) a annoncé un don de 1,5 milliard de dollars destiné à des programmes de distribution d’aide alimentaire aux pays les plus pauvres, tandis que le PAM a décidé de débloquer une enveloppe de 1,2 milliard de dollars pour lutter contre la crise.