Abonné

La rentabilité moyenne tomberait sous les 2%

- - 2 min

Dressant un scénario de l’évolution des prix et des marges sur les grandes marques de PGC, Euler Hermes montre l’impact de la réforme de la loi Galland. En trois ans, c’est-à-dire d’ici 2007, les marges arrière étant divisées par trois, le tableau ci-dessus décline la façon dont les prix de vente pourront baisser au bénéfice du consommateur. Tout en prévenant que l’intensité de la concurrence risque d’amplifier davantage le mouvement, par exemple si Carrefour ou Intermarché poursuivent des stratégies de conquête de parts de marché. Dans le même temps, les MDD pourraient baisser aussi, ne serait-ce que pour maintenir le différentiel avec les marques nationales. Pour ces dernières, il va se poser un problème de rentabilité et celles qui n’auront plus une rotation suffisante risquent même d’être déréférencées.

Restez au courant en temps réel !

Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.

concurrence
Suivi
Suivre

Mais pour les enseignes l’impact de la loi Dutreil est également négatif, réduisant probablement les marges des grands distributeurs de 1,5 point entre 2004 et 2007 et pouvant faire chuter la rentabilité moyenne de l’ensemble du secteur distribution en dessous de 2% (environ 1,7% du CA contre 3% en 2004, selon l’échantillon d’Euler).