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Atelier n° 9 La santé par l’alimentation, un sujet plus scientifique qu’agricole

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L’atelier n° 9 des États généraux de l’alimentation, intitulé « Faciliter l’adoption par tous d’une alimentation favorable à la santé » s’est déjà réuni 4 fois sur les 5 rencontres prévues. Pour le moment, peu de solutions émergent, selon le témoignage de Jean-Louis Cazaubon, qui représente l’APCA dans cet atelier. « La présidente de l’atelier, Dominique Voynet, a annoncé lors de la première rencontre qu’elle souhaitait clôturer l’atelier avec 5 propositions concrètes. Pour le moment, on en est loin… », considère-t-il.

Les quatre premières rencontres ont surtout été l’occasion pour le monde médical, associatif et social de présenter des résultats d’études sur les dangers d’une alimentation déséquilibrée ou des initiatives locales d’éducation à l’alimentation. « Le monde médical s’exprime beaucoup, c’est très scientifique », estime Jean-Louis Cazaubon. « J’ai suggéré, lors de la première réunion, de s’intéresser à l’approvisionnement local, pour les cantines scolaires notamment », poursuit-il. Le sujet semble avoir été bien accueilli, mais dans les débats, l’agriculture a peu de place. « Le monde agricole est finalement assez éloigné de ce problème, car les produits agricoles sont, à la base, sains ». L’atelier s’interroge plus sur les problèmes liés à la transformation industrielle (moins de sucre, de sel ou de gras) et à la consommation.

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Chambres d'agriculture France
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Il s’agit notamment de trouver des solutions pour inciter les citoyens à privilégier une alimentation meilleure pour la santé. Sur cette question, les communicants ont davantage à dire. « En tant qu’agriculteur, je ne sais pas si dans un spot publicitaire, il vaut mieux afficher un bandeau” Évitez de manger trop gras, trop sucré, trop salé” en haut, en bas, à gauche ou à droite de l’écran de télévision ! », fait remarquer Jean-Louis Cazaubon.