La Sopexa serait valorisée entre 28 et 30 millions d’euros, selon la dernière estimation d’une banque d’affaires mandatée par Ubifrance. Ce montant valoriserait la participation de l’Etat (25 %) entre 7 et 7,5 millions d’euros. Peut-être encore trop élevé pour les acheteurs potentiels, Unigrains et Sofiprotéol associés au Crédit agricole, qui avaient annoncé il y a deux ans ne vouloir débourser que 4,4 millions d’euros. A cette période, la Sopexa avait été valorisée à 36 millions d’euros, l’Etat souhaitant vendre sa part pour 9 M EUR Cf Agra alimentation n°1980 du 28/06/2007 page 7. Alors que certains évoquent la possibilité d’un accord autour d’une valorisation de 23 millions d’euros (6 M EUR pour la part de l’Etat), Dominique Chardon, président de la Sopexa, commence à trouver le temps long. « Ça dure un peu. Il faut qu’on aboutisse rapidement pour la bonne marche de la Sopexa », a-t-il indiqué. Surtout que la Sopexa compte pour son budget 2008 sur la dotation de la Délégation de service public (DSP) de 15 millions d’euros par an durant cinq ans, suspendue au retrait de l’Etat de son capital. La société pour l’expansion des ventes des produits agricoles et alimentaires a déjà prévu, pour 2008, un programme étoffé de nouveaux salons internationaux tels que le PLMA Amsterdam, l’IFE India ou encore le tout nouveau salon à San Diego, baptisé Winter Fancy Food Show, mais également de nouvelles « mini-expositions » comme Vins et Saveurs de France qui se tiendra au Mexique en Juin 2008. Ce nouveau format de rencontres, initié par la Sopexa il y a deux ans, « répond à une réelle attente des entreprises », se félicite la société qui précise qu’en 2006, « 60 % des exposants sont de nouveaux clients » que ceux des salons internationaux.
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