Abonné

L’aboutissement d’un concept

- - 1 min

A la Table de Mathilde s’habille d’une ligne graphique aboutie depuis le mois
de mars. On y retrouve toujours le damier caractéristique de la marque, plus ou moins gros, en haut ou en arrière plan selon les produits, pour éviter le « mur de bocaux » quand le distributeur choisit de référencer une large partie de la gamme. Quant à l’assortiment, certaines références sont sorties (comme les crumbles et
les plats cuisinés), les tartinables sont désormais habillés de verre, et des produits ont fait leur entrée, comme les sardines et autres maquereaux ou encore le thé et la confiture. « La gamme est évolutive. Les produits qui ne marchent pas bien sortent de la gamme et nous les remplaçons », explique Lionel Renault, qui mise vraiment sur le service offert à la GMS. Après avoir tenté de travailler avec des agents, il a finalement embauché six commerciaux en direct, qui font un gros travail d’accompagnement des chefs de rayon sur le terrain.