« Un scénario consisterait à supprimer le plan d’épandage à la parcelle », lit-on dans un rapport du ministère de l’Écologie (CGEDD) et du ministère de l’Agriculture (CGAAER) sur l’état des lieux des épandages de matières fertilisantes d’origine résiduaire (Mafor), publié le 18 mars. En substitution, « le producteur de Mafor devrait justifier qu’il dispose d’une surface globale apte à recevoir des épandages dans une zone conforme ». Cette proposition d’évolution de la gestion des effluents doit mettre fin aux manques de la réglementation en vigueur. « Le plan (d’épandage, ndlr) est souvent déjà obsolète avant même d’être validé. […] Il s’agit de plus d’un outil coûteux », constate la mission.
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