Dans une publication parue dans la revue scientifique Nature Plants le 29 juillet, des chercheurs américains ont démontré qu'ils peuvent détecter, à moindre frais, la présence du micro-organisme à l'origine du mildiou de la tomate (Phytophthora infestans), avant même l'apparition des symptômes. Pour ce faire, les chercheurs ont développé des nanoparticules dérivées de l'or capables de réagir avec les composés organiques émis par les plantes lorsqu'elles sont mises en présence du micro-organisme. Le changement de couleur résultant de cette réaction est ensuite détecté grâce à une simple application smartphone, avec un pourcentage de réussite de 95%. Pour les auteurs, le principal atout de cette méthode est sa rapidité et son coût modique. Ils suggèrent que la méthode pourrait être étendue à d'autres maladies.
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