Les droits à paiement unique ne pourront pas tenir indéfiniment, pour des raisons de légitimité, a indiqué Vincent Chatellier, chercheur à l’Inra en sciences sociales. En effet, leur raison d’être est le choc qu’ont connu, en 1992, les parents de ceux qui s’installaront dans les prochaines années, c’est-à-dire la compensation des baisses de prix européens. « On ne peut se baser longtemps sur l’histoire, car elle s’éloigne de nous », a-t-il souligné. Les DPU sont par ailleurs difficiles à justifier sur les seules bases de l’éco-conditionnalité, a-t-il ajouté.
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