Pour limiter l’impact économique sur la filière, conséquence des mesures de confinement, le Groupement des producteurs de pommes de terre du Nord-Ouest européen (NEPG) espère, dans un communiqué publié le 5 mai, que les emblavements auront été réduits de 5 % cette année. Dans le contexte actuel, le NEPG souligne que « la demande en produits transformés issus de la pomme de terre dans les services de restauration a chuté de 50 à 60 % et les marchés d’exportation ont perdu leur potentiel, si bien que l’industrie européenne et mondiale de la transformation de la pomme de terre a réduit sa capacité et ses besoins en matière première ». Et d'ajouter qu’« il n’y aura, rien que sur le continent, plus de 2 Mio t de pommes de terre non transformées à la fin de la saison ». Pour le NEPG, cette crise sanitaire doit permettre au secteur de repenser à la fois « les modes d’organisation de la production et de l’approvisionnement, le partage des risques et des responsabilités ».
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