Suite à l’annonce de la disparition de Monique Piffaut, propriétaire du groupe Financière Turenne La Fayette, le groupe a annnoncé que « l’ensemble du capital du groupe sera transféré dans une fondation en cours de constitution ». La Financière Turenne Lafayette s’est constitué par des rachats au cours des vingt dernières années et détient de nombreuses marques agroalimentaires dont William Saurin, Garbit, PetitJean, Soulié, La Lampaulaise de salaisons, Montagne noire, les jambons Madrange et Le Foué, ou encore le traiteur Ecochard. Le groupe emploie au total 3 200 salariés sur 21 sites industriels. Des salariés qui craignent aujourd’hui un démantèlement du groupe. Non sans rappeler les "licenciements, fermetures, aggravation des conditions de travail…" qui ont accompagné la constitution de la Financière Turenne par le passé, les salariés "refusent une nouvelle fois d’être les sacrifiés de la situation créée" et qu’il faut pour cela sauvegarder l’intégrité du groupe. Dans un communiqué publié le 6 décembre, la CGT indique que "le dépeçage par les vautours de la profession serait inacceptable et signifierait de nouvelles purges. L’Etat doit assumer toutes ses responsabilités". Les instances représentatives du personnel appelent à une rencontre en urgence avec le ministère de l’Agriculture et de l’Alimentation.
La Société lampaulaise de salaisons bientôt fermée
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À Brennilis, dans le Finistère, la Société lampaulaise de salaisons s’apprête à fermer ses portes d’ici trois mois. 75 salariés en CDI ainsi qu’une vingtaine de personnes en CDD sont touchés par cette fermeture d’usine de fabrication de produits à base de viande. Ils devraient être transférés à Quimper ou Lampaul-Guimiliau, deux autres sites du groupe Financière Turenne Lafayette (marques Madrange, William-Saurin, Panzani). D’après Le Télégramme, aucun plan social n’a été prévu
VP