« Les premiers éléments de l’enquête nous font supposer qu’il y a eu à l’abattoir une erreur de manipulation lors de l’éviscération d’un animal, entraînant la contamination d’une première série de hachage », a expliqué au quotidien régional Le Progrès Christine Vernozy-Rozand, directrice de l’unité de micro-biologie alimentaire de l’Ecole nationale vétérinaire de Lyon (ENVL). La contamination des steaks hachés Chantegril, distribués par les Centres E. Leclerc sous le logo « marque repère » et responsables de grave intoxications dans le Sud-ouest de la France, aurait donc pu avoir lieu au sein de l’usine Soviba, sous-traitant des supermarchés Leclerc. Les analyses poussées réalisées par l’ENVL sur les steaks ont confirmé également la présence d’une souche bactérienne très virulente dans les lots incriminés. S’il est acquis que les lots L. 231 et L. 234 étaient contaminés, les analyses sur les lots L. 220 et L. 206 se sont révélées négatives. L’hypothèse d’une contamination « ponctuelle » est confirmée par ces analyses.
Restez au courant en temps réel !
Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.