Devant la cour d’Appel d’Aix-en-Provence, la représentante du parquet général a requis la confirmation de la condamnation prononcée un an plus tôt à Nice à l’encontre de Max Rombi. Le fondateur, ex-pdg et actuel président du conseil de surveillance d’Arkopharma y a été condamné en première instance à trois ans de prison avec sursis pour « homicides involontaires » et 30 000 euros d’amende. Dans le cadre d’un régime amaigrissant, deux victimes auraient consommé sous forme de gélules des plantes chinoises importées par Arkopharma. C’est ce végétal, qui s’est avéré ne pas être de l’espèce commandée par le laboratoire, qui selon l’avocat général, aurait entraîné la mort de ces deux femmes. Dans une affaire similaire, le tribunal de Toulouse n’a condamné le docteur Rombi qu’a minima pour « simple » tromperie. « Anecdotiques, ces affaires n’ont affecté ni l’état du marché français, ni l’activité d’Arkopharma », selon Jean-Jacques Robert. « Les pharmaciens continuent de nous faire confiance » affirme-t-il. La cour d’Appel d’Aix rendra sont jugement le 13 novembre.
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