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L’OMC a confirmé le 29 novembre en appel la condamnation de l’Australie pour les restrictions qu’elle impose depuis près d’un siècle aux importations de pommes néo-zélandaises, et l’appelle à y mettre un terme le plus rapidement possible.
L’organe d’appel de l’OMC, saisi le 31 août par Canberra, confirme ainsi un jugement du 9 août de l’Organe de règlement des différends, qui avait reçu une plainte de Wellington en 2007. La Nouvelle-Zélande dénonçait alors l’embargo puis les restrictions pratiquées depuis 1921 sur ses exportations de pommes vers l’Australie. Cette dernière justifiait ces mesures par la crainte d’une propagation du feu bactérien, un parasite apparu en 1919 sur le territoire néo-zélandais. Sous la pression de Wellington, elle avait annoncé en 2006 un allègement de l’embargo, mais en posant des conditions phytosanitaires jugées excessivement restrictives par les autorités néo-zélandaises.
Selon les producteurs de pommes néo-zélandais, les ventes à l’Australie pourraient leur rapporter quelque 36 millions de dollars par an.
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