Dans un arrêté du 24 juillet, publié le 2 août au journal officiel, le ministère de l’Alimentation et de l’Agriculture précise les modalités financières de sa participation aux frais occasionnés par la lutte contre la chrysomèle. Cette participation s’inscrit dans la mise en place d’un mécanisme de solidarité, la profession prenant en charge la moitié de l’indemnisation des producteurs touchés. Pour les agriculteurs en zone focus (1 Km autour de la zone de capture), l’État couvrira au plus 50 % du préjudice financier, lié à l’obligation de ne pas cultiver de maïs plus d’un an sur trois. Il indemnisera au maximum 50 % des coûts de traitements effectués contre les adultes l’année de la découverte et contre les larves l’année suivante. En zone de sécurité (5 Km au-delà de la zone focus) où le maïs ne peut être cultivé plus d’un an sur deux, la prise en charge par l’État du préjudice financier est plafonnée à 40 % (les autres 40% sont pris en charge par la profession). Pour les traitements, l’État contribuera au maximum à 20 %. La cotisation des agriculteurs sera versée au moment de l’achat des semences en 2010. D’ici là c’est l’État qui avancera cette somme. Afin d’évaluer le préjudice financier, des comités départementaux seront mis en place pour définir la perte de marge brute en fonction des conditions agronomiques locales.
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