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Probablement pas de fixation de seuil de tolérance le 14 juillet

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Les experts des Vingt-sept ne devraient pas s'entendre, le 14 juillet, sur un seuil de tolérance pour la contamination des aliments pour animaux et des denrées alimentaires par des OGM non autorisés en Europe. Malgré les pressions de la commissaire européenne à l'agriculture, Mariann Fischer Boel, qui assurait lors d'un récent entretien à Agra qu'il y aurait un tel seuil « avant l'été », son homologue responsable des questions de santé, Androulla Vassiliou, doute qu'il y ait une urgence de modifier la réglementation européenne sur ce point. Selon elle, le système actuel d'autorisation permet de gérer les mises sur le marché asynchrones des OGM au niveau mondial. En tout état de cause, la remise en cause du principe de tolérance devrait être la plus limitée possible aux yeux de la commissaire chypriote, au maximum 0,1%, indiquent des sources communautaires. Et elle ne devrait concerner que les produits destinés à l'alimentation animale. Pourtant, dans une récente étude d'impact élaborée par les services de la Commission, un projet de seuil de tolérance de 0,2 ou 0,3% était préconisé. Etaient additionnés un seuil de détection de 0,1% et une marge supplémentaire avant action (multiplication par deux ou trois de ce seuil de détection).

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