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Sur la base du raisonnement développé dans son document, la présidence espagnole de l’UE pose quatre questions aux ministres de l’agriculture qui se retrouvent le 22 février à Bruxelles :
– « l’orientation de l’agriculture européenne sur le marché est-elle suffisante ? ».
– « les instruments actuels de gestion du marché procurent-ils un filet de sécurité suffisant dans un scénario de volatilité croissante ? Comment améliorer la situation ? ».
– « est-il approprié d’envisager des instruments complémentaires, en plus de ceux fournis par l’OCM unique ? Lesquels ? Comment ? ».
– « la future Pac devrait-elle, pour faire face aux situations de crise sérieuse, être dotée d’un mécanisme financier qui offre assez de flexibilité pour répondre rapidement à de telles situations ? ».