Ces allégations, définies par l’article 13.1 du règlement 1924/2006, impliquent une relation entre une substance et la santé et sont basées sur des données scientifiques généralement admises.
Le règlement distingue trois catégories d’allégations fonctionnelles : celles qui concernent le rôle d’un nutriment ou d’une autre substance dans la croissance, dans
le développement et dans les fonctions de l’organisme (le nutriment X participe au maintien d’une concentration normale du cholestérol sanguin). Celles qui décrivent des fonctions psychologiques et comportementales (l’aliment X contribue à maintenir les capacités normales d’apprentissage et de concentration).
Celles qui mentionnent l’amaigrissement, le contrôle du poids, la réduction de la sensation de faim, l’accentuation de la sensation de satiété ou la réduction de la valeur énergétique du régime alimentaire (la substance Y contribue au maintien d’un poids corporel normal).
Les allégations doivent être fondées sur des éléments scientifiques généralement admis, être bien comprises par le consommateur moyen et faire partie d’une liste autorisée.
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