Un point a été fait le 27 avril sur les difficultés rencontrées par les jeunes enseignants qui ont commencé à enseigner sans formation l’an dernier pour la première année, après avoir obtenu leur master, en raison de la réforme du dispositif de formation des enseignants. Lors d’un comité technique paritaire, le Syndicat national de l’enseignement technique agricole public (Snetap) a demandé une entrée progressive dans le métier, accompagnée d’un titulaire, le remplacement des stagiaires durant les semaines de regroupement et de stage, le remboursement des frais de déplacement et une semaine de temps libre en juin pour une prise de contact dans l’établissement d’accueil du néo-titulaire. La Direction générale de l’enseignement et de la recherche (DGER) n’a pas accédé à ces demandes, regrette le Snetap dans un communiqué. Pas plus qu’aux demandes formulées pour les stagiaires de la première promotion : décharge de trois heures hebdomadaires pour compenser l’absence de formation, pas de licenciement en cas de difficulté mais une année de stage supplémentaire et l’accès prioritaire à des formations pendant la première année de titularisation. « La seule réponse de la DGER au bilan négatif de cette réforme se résume à l’ajout de quatre jours de stage en milieu socioprofessionnel et au rappel aux DRAAF et chefs d’établissement de leur obligation de respecter les notes de service … », selon le syndicat.
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