Les histoires de famille finissent souvent mal dans le business. C'est au tour des propriétaires de El Corte Inglés, la grande enseigne espagnole, de se déchirer, avec d'un côté les petits enfants d'Isidoro Alvarez (neveu et successeur du fondateur) et de l'autre, ceux de Ramon Areces (fondateur de l'enseigne). Au milieu, l'équipe dirigeante de l'enseigne sous la coupe de Dimas Gimeno compte les points. Au cœur du conflit, une pile de dossiers. Celui notamment de l'entrée au capital du Qatari Al Thani, ancien Premier ministre du Qatar, violemment dénoncée par Carlota Areces, nièce du fondateur (Agra Alimentation du 16juillet 2015). Critiquant cette décision dans une interview à El Mundo à l'été 2015, elle avait été exclue du conseil d'administration. Sa crainte ? Que les ventes et le plan de redressement de l'entreprise ne fonctionnent pas comme prévu sur le papier et qu'alors, en vertu des accords passés, Cortes Ingles passe aux mains de ses créditeurs, les banques (Santader en tête) et Al Thani, en embuscade.
Abonné
Plus d’articles sur ce thème
Trois start-ups françaises de l’AgroFoodTech lauréates du programme d’accélération de l’EIC
La dernière cohorte de start-up sélectionnées dans le cadre du programme d’accélération du Conseil européen de l'innovation…
Le Groupe Bordet cherche des partenaires industriels pour financer son pilote industriel
Le groupe Bordet veut associer des partenaires industriels au développement de son pilote de valorisation de la biomasse en…
Le fonds Entrepreneur du Vivant rejoint sein de l’initiative de place « Objectif biodiversité »
La Banque des Territoires, opérateur du fonds « Entrepreneurs du Vivant » de France 2030, annonce son arrivée au sein de…