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La réglementation actuelle du secteur du sucre assure, sur le marché de l’UE, une « stabilité » qui doit « rester une priorité et un objectif essentiels dans le futur pour prévenir des crises destructrices, inutiles et coûteuses », estime la Confédération internationale des betteraviers européens (Cibe).
Celle-ci fait valoir que « les quotas nationaux de sucre et d’isoglucose, dont les niveaux globaux sont maintenant inférieurs à la consommation de l’UE, se sont avérés être jusqu’à présent des outils efficaces pour assurer la sécurité d’approvisionnement et constituer un rempart contre la volatilité de l’offre et l’extrême volatilité du marché mondial ». En dépit des différents régimes d’importation, « on peut poursuivre avec le règlement actuel sans toucher aux quotas, dans la mesure où le sucre communautaire peut être valorisé à 400-430 euros/tonne », explique un représentant du secteur.
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