Organisateur d’un colloque le 27 juin sur le thème de la gestion paritaire, son nouveau président, Yves Couturier, y a longuement expliqué pourquoi le paritarisme (c’est-à-dire la gestion par des représentants d’employeurs et de salariés) devait évoluer pour s’adapter à la concurrence. « Le paritarisme est-il soluble dans la concurrence ? », interrogeait-il. Cette concurrence naît de l’arrivée d’une foultitude d’organismes financiers attirés par les marchés colossaux de la prévoyance et des retraites des salariés. Du coup, les institutions classiques comme Agrica doivent se mettre au marketing et imaginer ce qu’elles peuvent proposer de mieux que les autres. L’enjeu est important : Agrica gère la retraite complémentaire obligatoire de 1,43 million de salariés agricoles avec 155 000 entreprises clientes. Pour faire passer un message, rien ne vaut un colloque.

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