Agra Business | Soufflet, Roquette, ADM, Amoéba et Carrefour

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Guerre commerciale : Trump menace de droits de douane les boissons alcoolisées de l’UE

Alors que l’UE envisage des rétorsions aux mesures américaines sur l’acier et l’aluminium par l’instauration de droits de douane, le président américain Donald Trump a réagi, le 13 mars, en s’en prenant aux boissons alcoolisées européenne, dont les États-Unis sont un des principaux marchés d'exportation. Dans une nouvelle diatribe postée sur son propre réseau social Truth Social, le locataire de la Maison blanche, promet d’instaurer « prochainement » un droit de douane de 200 % « sur tous les vins, champagnes et produits alcoolisés en provenance de France et d'autres pays membres de l'UE ». « Si ces droits de douane sont appliqués, le marché américain des vins de l'UE sera fermé, ce qui aura un effet dévastateur sur notre industrie », confirme Ignacio Sanchez Recarte, du CEEV (exportateurs européens). Et d’ajouter : « Les États-Unis représentent 27 % de nos exportations totales et il n'existe aucun autre marché susceptible de compenser une telle perte ». De son côté, SpiritsEurope a appelé à « arrêter de se servir » du secteur des spiritueux « comme monnaie d'échange dans des conflits qui n'ont rien à voir avec nous ».

Céréales/fongicides : Soufflet vend des « hectares sains » via son offre Greenleaf

Contacté par Agra Presse, Alexandre Hallier, directeur Approvisionnement international des produits de protection des plantes chez Soufflet agriculture (groupe InVivo), a présenté la nouvelle offre Greenleaf, qui consiste à faire en sorte que « le distributeur (organisme stockeur) vend des hectares sains, à un coût fixe, quelles que soient les conditions de cultures, et non plus des produits phytosanitaires ». Lancé fin 2024, Greenleaf se concentre sur la protection fongicide de parcelles de blé et d’orge. L’expert confirme les informations de nos confrères d’Agrodistribution, à savoir l'objectif de « garantir 80 % de feuilles vertes et d’épis sains ». Dans le détail, le producteur est indemnisé à hauteur de 180 €/ha pour un taux de feuilles vertes compris entre 60 et 80 %, et jusqu’à 300 €/ha pour un taux en dessous de 60 %. De son côté, le céréalier s’engage à respecter les consignes fournies par Soufflet. Ce service de délégation de gestion des pesticides s’inspire de celui lancé par BASF il y a quelques années, et utilisé par divers organismes stockeurs. Parmi eux, citons Cérèsia, Eureden, Agrial, ou encore Oxyane (lire notre enquête dans Agra Presse hebdo).

Engrais : Roquette lance un nouveau débouché pour la fécule de pomme de terre

Selon un article de nos confrères de Terre Net paru le 12 mars, le groupe Roquette a inauguré le 6 mars une nouvelle ligne de production de solubles clarifiés à partir de fécule de pomme de terre, utilisés comme engrais, sur son site de Vecquemont (Somme). La ligne en question est opérationnelle depuis fin 2024 et dispose d'une capacité de production maximale de 10 000 t par an. Plus en détail, le site accueille des pommes de terre pendant les quatre à six mois de la campagne fécule afin de transformer leurs protéines, et se dédie à celles de maïs le reste du temps, permettant à l'installation de tourner toute l’année. L'atelier a représenté un investissement de 4,5 millions d'euros. Vendus sous la marque Solulys, l'engrais biosourcé, dont le procédé de production a été breveté, s'avère riche en azote, en phosphate, et en potassium. Il contient par ailleurs des ingrédients pour des biostimulants, selon les représentants de Roquette cités dans l’article. Pour rappel, l’usine de Vecquemont a été installée en 1956, et traite en moyenne 600 000 t de pommes de terre par an. Elle constitue la seule féculerie de Roquette dans le monde.

Négoce : ADM réfléchirait à vendre sa branche de compensation de contrats à terme

Selon un article de Bloomberg paru le 12 mars, le négociant international en céréales Archer-Daniels-Midland (membre du quatuor ABCD) réfléchirait à se séparer de sa division de compensation de contrats à terme, à savoir sa filiale ADM Investor Services (ADMIS). Dans les grandes lignes, la compensation correspond à l’activité de sécurisation du fonctionnement des contrats à terme. Le média précise avoir obtenu l’information auprès de sources privées, n’étant pas autorisées à parler à la presse. L’objectif : faire des économies, dans un contexte de cours des céréales et d’oléagineux assez déprimés, qui ont affecté les revenus du groupe. De son côté, Reuters révélait le 31 janvier qu’ADM réfléchissait à réduire ses coûts, via le licenciement de salariés. La baisse des prix des marchés céréaliers affecte la profession dans son ensemble, puisque Cargill annonçait en décembre 2024 son projet de se séparer de 8 000 employés, d’après la même source. Par ailleurs, ADM est dans le viseur de la justice : son dirigeant, Juan Luciano, est soupçonné de fraude comptable par les autorités états-uniennes, rapportent nos confrères des Echos dans un article de décembre 2024.

Grandes cultures/pesticides : les Vingt-sept valident l’interdiction du flufénacet

Les experts des États membres ont convenu, le 12 mars, d’interdire l’usage de l’herbicide flufénacet dans l’UE. Une majorité qualifiée a été obtenue en ce sens sur une proposition faite par la Commission européenne en fin d’année dernière. L’autorisation actuelle du flufénacet, très utilisé sur les céréales (blé, orge, seigle), arrive à échéance le 15 juin 2025. Elle devait expirer initialement en 2013, mais, faute d’évaluation complète des risques, elle a été prolongée à titre dérogatoire à de nombreuses reprises – la dernière fois en 2023 pour 22 mois supplémentaires. L’autorité européenne de sécurité des aliments (Efsa) a estimé dans une évaluation de septembre 2024 que le flufénacet était un perturbateur endocrinien et que son produit de dégradation, l’acide trifluoroacétique (TFA) était un contaminant majeur de l’eau. Par contre, lors de cette la réunion du 12 mars, les États membres ne sont pas parvenus à se mettre d’accord sur la proposition de non-renouvellement du fongicide flutolanil.

Biocontrôle : Amoéba investit dans son site rhodanien pour commercialiser un biofongicide

La start-up Amoéba annonce, dans un communiqué du 10 mars, l’extension des capacités de production de son site de Chassieu, près de Lyon (Rhône), qui passeront de 250 kg à 1 t/an, dès le mois d’avril. Ces travaux, d’un montant de 1,1 million d’euros, ont été menés pour « amorcer les ventes de la gamme de biocontrôle Axpera ». Ce biofongicide à base de lysat d'amibe a reçu, le 15 janvier 2025, des conclusions positives et définitives de l’Efsa, (Autorité européenne de sécurité des aliments). Amoéba prépare donc activement la phase de commercialisation à venir, alors que « les premières autorisations de mise sur le marché sont attendues dès cette année ». La société travaille déjà à une nouvelle augmentation de ses capacités de production, pour passer à 10 t en 2026. Une nouvelle phase qui pourrait prendre trois formes : via de nouveaux investissements à Chassieu, en déléguant une partie de la production à des partenaires – des discussions sont déjà avancées –, ou en confiant à Koppert une partie des volumes à produire. En effet, Amoéba et Koppert ont signé, le 12 décembre 2024, un protocole d’accord pour lancer ensemble un biofongicide innovant : cet accord, qui doit aboutir à une signature en mai 2025, englobe aussi le volet production. (Anne Gilet)

Essais agronomiques : le français Staphyt ouvre son capital à quatre investisseurs

L'un des leaders mondiaux des essais agronomiques, le français Staphyt annonce, dans un communiqué le 13 mars, qu'il ouvre son capital à plusieurs investisseurs (Unigrains, BPI France, Nord Est Partenaires et IRD Invest), pour « entamer une nouvelle phase dans son développement, axée sur la diversification, l’internationalisation et la croissance externe ». Fondée en 1989 dans les Hauts-de-France, Staphyt emploie 600 personnes et réalise 45 M€ de chiffre d'affaires pour la mise en place d'essais, d'analyses de laboratoire et de missions de conseil réglementaire au service d'entreprises de l’agrochimie, des biosolutions et des semences. Avec ces nouveaux fonds, elle cherche à poursuivre sa politique de croissance externe, mais aussi à développer de « nouvelles opportunités de diversification » (conseil réglementaire pour le règlement Reach, les analyses pour la cosmétique), et à renforcer son maillage géographique en Europe, en Amérique du Nord et en Amérique du Sud. L'entreprise rappelle qu'elle a déjà réalisé 16 acquisitions depuis sa création, dont quatre au Brésil où elle est implantée depuis 2021.

Plants de pommes de terre : la profession lance l’agrément sanitaire SaniCoup

Dans un communiqué du 13 mars, l’UNPT (producteurs de pommes de terre, FNSEA), la section pommes de terre du FMSE (fonds professionnel) et le syndicat Coupeurs de France (créé fin 2024) ont annoncé le lancement de l’agrément sanitaire SaniCoup, destiné à « structurer et sécuriser la pratique du coupage des plants de pommes de terre ». Toute personne physique ou morale respectant un cahier des charges peut dès à présent obtenir l’agrément, et ainsi devenir « coupeur de plant de pommes de terre agréé ». Plus en détail, SaniCoup garantit le respect des réglementations européennes, et ainsi la lutte contre divers organismes nuisibles, notamment les nématodes à galle et à kyste. Le contrôle de l’agrément est délégué à Occacia, organisme de certification dans les domaines agricoles et agroalimentaires. SaniCoup permet par ailleurs aux producteurs d’être éligibles à une indemnisation du FMSE en cas de contamination. Ces indemnisations peuvent s’élever à plusieurs centaines de milliers d’euros par exploitation touchée par lesdites contaminations, rappelle la profession.

Soja/maïs : production record de grains attendue au Brésil, selon les autorités locales

La Compagnie brésilienne d'approvisionnement (Conab), service détaché du ministère de l'Agriculture local, projette une récolte nationale record de céréales pour la campagne 2024-2025, dans un rapport mensuel publié le 13 mars. Elle attendrait 328,3 Mt, en hausse de 10,3 % par rapport à l'an dernier. La moisson de soja s'annonce particulièrement abondante, à 167,4 Mt, en progression de 13,3 % par rapport à l'an dernier. « En raison des retards de semis, et de précipitations excessives en janvier qui ont ralenti considérablement les travaux de récolte, le temps plus sec constaté en février a entraîné une accélération significative des coupes », justifie l'organisme public dans son rapport. Par ailleurs, les rendements s'avèrent meilleurs qu'attendu dans divers bassins de production, notamment le Mato Grosso. La vitesse des coupes de soja permet une avancée rapide des semis de la deuxième récolte de maïs, faits à 83,1 %, ajoute la Conab. Les volumes sont attendus à 95,5 Mt, en croissance de 5,1 % par rapport à l’an dernier. Toutes récoltes confondues, les volumes de graines jaunes sont espérés à 122,8 Mt cette année, en hausse de 6,1 % par rapport à 2023-2024. Rappelons que l'UE est importatrice nette de soja et de maïs.

Distribution : Carrefour autorisé sous conditions à racheter Cora et Match

Le géant de la distribution Carrefour a été autorisé par l'Autorité de la concurrence à racheter les enseignes Cora et Match, précédemment détenues par le groupe Louis Delhaize, sous réserve de céder huit magasins (cinq hypermarchés et trois supermarchés), selon un communiqué diffusé le 13 mars. L'instance, notamment chargée de s'assurer que la concurrence entre les distributeurs n'est pas trop faible au niveau local, a également demandé à Carrefour de céder une galerie marchande attenante à l'un de ces huit magasins, a-t-elle détaillé. Carrefour avait officiellement racheté Cora et Match en juillet 2024. L'opération avait été réalisée sur la base d'une valeur d'entreprise de 1,05 Md€. Le groupe belge détenait 60 hypermarchés Cora et 115 supermarchés Match, souvent situés dans le quart nord-est de la France. Selon Carrefour, ils représentent environ 2,4 % du très concurrentiel marché de la distribution alimentaire, et emploient 22 000 personnes. Le distributeur – qui a conservé l'enseigne Match, mais a converti les Cora en Carrefour – a indiqué, dans un communiqué séparé, qu'il allait « engager des discussions avec des repreneurs potentiels pour céder, d'ici la fin de l'année 2025, les huit magasins situés dans les zones identifiées par l'Autorité ».

Négociations commerciales : vers un renforcement des contrôles de la DGCCRF

« On va être très vigilants cette année », a indiqué Sara Lacoche, directrice de la DGCCRF (Fraudes), au sujet du suivi des négociations commerciales, lors de la présentation du bilan 2024 de son administration le 13 mars. Les négociations commerciales qui viennent de se terminer le 28 février vont faire l’objet d’un « suivi de très près », sans toutefois y allouer des moyens supplémentaires, mais en optimisant les ressources de la DGCCRF, a indiquée la directrice générale. Les contrôles ont commencé pour s’assurer que la date obligatoire de la signature prévue dans la loi (le 28 février) a été bien respectée, et que les contrats entre fournisseurs et distributeurs sont conformes. Or, Sarah Lacoche a confirmé que tous les contrats n’avaient pas été signés, confirmant ainsi ce que plusieurs organisations professionnelles avaient indiqué à l’issue de la date butoir, contredisant l’avis des distributeurs. En 2024, 1 400 conventions entre fournisseurs et distributeurs ont été analysées par la DGCCRF, qui s’est appuyée sur un panel de 200 fournisseurs, dont des grands industriels français. Concernant les centrales d’achat européennes, soupçonnées de contourner les lois Egalim en négociant des denrées alimentaires vendues ensuite en France, la DGCCRF a prononcé des amendes de 38,6 M€ (Leclerc) et 10,3 M€ (Carrefour) envers deux centrales pour non-respect des dates limites de signature des contrats.

Fraudes : les contrôles sur l’origine des produits alimentaires renforcés en 2024

À l’occasion de son bilan 2024 présenté le 13 mars, la DGCCRF (Fraudes) a indiqué qu’elle avait renforcé ses contrôles sur l’origine des produits alimentaires dans un contexte de tension dans le monde agricole. Dans plus d’un tiers (34%) des près de 10 000 contrôles effectués sur l’origine française des produits, des anomalies à des degrés divers ont été mises en évidence, qui ont débouché sur 1 802 avertissements, 588 injonctions et 560 procès-verbaux. Les produits le plus concernés sont les fruits et légumes, les viandes et les alcools, en distribution mais aussi tout au long de la chaîne de commercialisation en cas d’indices de fraudes. La DGCCRF a rappelé à ce sujet qu’une affaire portant sur la francisation de petits fruits rouges avait débouché en 2024 sur une amende de 100 00 euros. L’accent a aussi été mis sur le miel, a indiqué la DGCCRF, avec une hausse de 40 % des analyses effectuées en 2024 (par rapport à 2023) et une formation spécifique des agents sur ce produit. 40 % des 53 producteurs, grossistes et détaillants contrôlés, ainsi que 52 % des 228 échantillons, présentaient une ou plusieurs anomalies portant sur l’origine, le producteur, l’étiquetage ou la composition.

Climat : en Bretagne et Pays de la Loire, Arvalis propose des scénarios d’adaptation

À l’occasion de la journée de clôture du projet ClimatVeg le 13 mars à Nantes, Arvalis a présenté des scénarios d’adaptation pour les grandes cultures imaginés par des groupes d’agriculteurs. Pour une exploitation céréalière avec atelier volailles, typique de la vallée de la Sarthe, la marge nette est modélisée en baisse de 53 % pour la période 2040/2060 sans évolution des pratiques. Cette perte est chiffrée respectivement à 6 % et 24 % dans le centre Bretagne et le sud Bretagne, ou encore 21 % en plaine vendéenne. Parmi les scénarios d’adaptation identifiés par le groupe d’agriculteurs sarthois, c’est le stockage de l’eau, accompagné d’une augmentation des surfaces, qui emporte le plus d’adhésion, alors même qu’il n’est pas le plus rentable. « Il est jugé plus sécurisant par les exploitants », analyse Anne-Monique Bodilis, d’Arvalis. C’est le schéma « sobriété en eau » priorisant les cultures d’hiver et axé sur le sorgho qui permet en réalité une baisse moins marquée de la marge nette. Mené de 2021 à 2024 en Bretagne et Pays de la Loire, le projet ClimatVeg, réunissant 80 partenaires et 350 agriculteurs partenaires autour de 24 actions de recherche et d’expérimentation, s’est attaché à accompagner la transition des filières végétales de l’Ouest face au changement climatique. (Tanguy Dhelin)

Bière : Annick Vincenty nommée présidente de Heineken France

Dans un communiqué du 13 mars, Heineken France a annoncé la nomination d'Annick Vincenty à la tête du groupe. Officiellement entrée en fonction le 3 mars, elle remplace Pascal Gilet, qui prend sa retraite. La nouvelle présidente a débuté sa carrière au sein d'Heineken en 1998, occupant divers postes marketing et commercia. Elle a par exemple participé à la croissance des marques Desperados, Affligem et Mort Subite. Annick Vincenty fut nommée directrice marketing d'Heineken France en 2013, puis directrice générale d'AlkenMaes en 2019, la filiale belge du brasseur néerlandais. Elle mit brièvement sa carrière entre parenthèses au sein d'Heineken en 2022, en prenant la tête d'Alliance fromagère, filiale du groupe Savencia en France. Annick Vincenty « aura pour mission de renforcer [la] position de leader [d'Heineken] en France sur ses deux métiers stratégiques : brasseur et distributeur », précise le communiqué. Pour rappel, Heineken détient trois brasseries dans l'Hexagone et emploie 3 700 personnes.

Vin : Leslie Camus, nouvelle d.g. de Maison Johanès Boubée (Carrefour)

Maison Johanès Boubée, filiale vin de Carrefour, a annoncé le 13 mars la nomination de sa nouvelle directrice générale : il s’agit de Leslie Camus, ingénieure agronome ayant débuté sa carrière en 2000 chez Unilever, avant de rejoindre McCain Foods, où elle occupait depuis 2021 le poste de vice-présidente agriculture Europe continentale, en charge de l'amont agricole. « Leslie Camus a pour mission de renforcer les partenariats amont et aval, afin de poursuivre le développement de l’entreprise et de contribuer à la transformation de la filière, tout en affirmant son rôle d’acteur engagé dans la transition alimentaire », indique un communiqué. Jérôme Marchandier est nommé au poste de directeur qualité et développement durable. « Au sein de Maison Johanès Boubée depuis 2000, il a d’abord été responsable laboratoire du site de Bayeux avant de rejoindre en 2004 le site girondin, à Beychac-et-Caillau, en tant que responsable de la sous-traitance puis responsable chai. Depuis septembre 2021, il occupait la fonction de responsable qualité vins au sein de la direction qualité », précise la société.

Négoce/fruits et légumes : Paul Faburel passe de la FNA à l’Afidem

Délégué régional de la Fédération du négoce agricole (FNA) pour la région Nord-Est depuis décembre 2022, Paul Faburel vient de rejoindre l’Afidem (organisation interprofessionnelle représentative des filières des fruits à destinations multiples transformés) au poste de délégué général. Un domaine qu’il connait bien puisque, avant son arrivée à la FNA, il avait évolué au sein du Gefel qui réunit 21 associations d’organisations de producteurs en fruits et légumes. Le recrutement pour le remplacer au sein de la FNA n’est pas encore lancé. (Anne Gilet)

Agenda de la semaine agricole du 17 mars 2025

Dimanche 16 mars
Assemblée générale de la Sica Saint-Pol-de-Léon (légumes)

Lundi 17 mars
Conférence de presse de la Sica Saint-Pol-de-Léon (légumes)
Examen de la PPL SRP+10 à l'Assemblée

Mardi 18 mars
Matinales de la recherche d'Interbev
Conférence de presse de la FNSEA sur son congrès
Vote de la proposition de loi d'assouplissement du Zan (artificialisation des sols) au Sénat
Conférence de presse du salon Snack show 
R3Pack (consortium) présente un nouveau dispositif de consigne en GMS

Mercredi 19 mars
Élection du bureau de Chambres d'agriculture France
Assemblée générale d'Eliance (services à l'élevage)
Colloque sur les pesticides à l'Assemblée 
Matinée export d'Intercéréales
Bourse de l'exécution, organisée par Agro Paris Bourse (céréales)

Jeudi 20 mars
Assemblée générale de l’Aneefel (expéditeurs de fruits et légumes), en Bretagne (jusqu’au 21)
Congrès de la FNC (chasseurs)
Présentation par l'ESA d'une enquête sur l'installation