Agrafil du 10 janvier 2025

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NGT: à la présidence tournante de l'UE, la Pologne tente de débloquer le dossier

Pour trouver une issue aux discussions sur les nouvelles techniques de sélection génomiques (NGT), bloquées depuis quasiment un an, la Pologne, qui vient de prendre la présidence du Conseil de l'UE, propose un nouveau projet de compromis préparé en vue de la réunion du groupe de travail du Conseil sur les ressources génétiques et l’innovation dans l’agriculture, le 20 janvier. Varsovie suggère des solutions sur deux des points les plus sensibles: les brevets et la possibilité d’interdire la culture au niveau national. «Il est clair que c’est en répondant aux préoccupations liées à l’existence de brevets sur les plantes obtenues par NGT qu'une majorité qualifiée pourra être atteinte», estime la Pologne. Elle propose une distinction entre les brevets sur les procédés protégeant les technologies de base et les brevets qui aboutissent à une caractéristique spécifique (un trait). Dans le second cas, un étiquetage supplémentaire du matériel de reproduction végétale des plantes NGT brevetées de catégorie 1 serait introduit, pour apporter de la clarté aux utilisateurs sans menacer les innovations. Et pour ces plantes brevetées la Pologne souhaite permettre aux États membres qui le demandent d’en interdire la culture sur tout ou partie de leur territoire.

LOA: Genevard compte voir le texte bouclé «avant le Salon de l’agriculture» (presse)

La ministre de l’Agriculture Annie Genevard espère boucler le projet de loi d’orientation agricole (LOA) «avant le Salon de l’agriculture», a-t-elle déclaré le 9 janvier à nos confrères de L’Opinion (article payant). «L’examen [du texte] doit reprendre le plus vite possible au Sénat, d’après son interview publiée dans le quotidien. Cela devait être début janvier, mais ce sera un peu décalé, priorité étant donnée au budget et au texte urgent consacré à Mayotte. J’ai cependant bon espoir que cette loi puisse être bouclée avant le Salon de l’agriculture, le 22 février.» Le projet de loi d’orientation «pour la souveraineté alimentaire et agricole et le renouvellement des générations en agriculture» fera son retour au Sénat le 4 février en séance publique, selon l’agenda mis en ligne. Un texte qui a avait été déposé le 3 avril 2024 à l’Assemblée nationale, puis adopté par la chambre basse le 28 mai. Son parcours législatif a été interrompu par la dissolution parlementaire du 9 juin dernier. Si l’examen de la LOA venait à s’achever au Sénat, il reviendrait alors au gouvernement de convoquer une commission mixte paritaire (CMP). Et si cette CMP devait être non-conclusive, ce serait à l'Assemblée de décider ou non de tenir une seconde lecture.

Négociations commerciations: demandes de hausse d'industriels de +2,8 à +6,4% (Intermarché)

Le patron des Mousquetaires/Intermarché Thierry Cotillard a affirmé sur France Info le 9 janvier que «des industriels que je qualifierais presque d'irresponsables sont venus avec des hausses de tarifs» jugées significatives à l'entame des négociations commerciales. Pour 2025 et après une période de forte hausse des prix des produits alimentaires, «on visait de la déflation» dans les prix consentis par les industriels aux supermarchés, a déclaré le patron du troisième distributeur en France. «Ce n'est pas complètement gagné», a-t-il dit, évoquant «de très grandes marques qui sont venues avec des hausses de tarifs de l'ordre de 6 à 7, voire 8%, c'est énorme et totalement décorrélé de la réalité économique». Thierry Cotillard plaide que le coût «industriel» de fabrication des denrées (gaz, cartons ou transports), est moins élevé que l'année précédente, tout comme le prix de la plupart des matières premières agricoles. En revanche, selon lui, les demandes des plus petits fournisseurs sont «beaucoup plus raisonnables», avec en moyenne des demandes de hausse de 2,8% contre 6,4% pour les grands fournisseurs. La veille, Michel-Édouard Leclerc fustigeait aussi sur BFM TV «des marques qui ont vraiment déconné» avec des hausses de prix.

Lait: Lactalis allonge de six mois le «préavis de fin de relation» avec les éleveurs

Évoquant la situation des éleveurs dont il avait annoncé qu'il cesserait de les collecter, dans l’est de la France et autour de la Vendée, Lactalis annonce, dans un communiqué paru le 9 janvier, qu'il fait passer le «préavis de fin de relation» de 12 à 18 mois. Le groupe souhaite ainsi «poursuivre avec sérénité le travail engagé» pour leur trouver de nouveaux clients. «Des solutions sont en cours d’être trouvées […] pour la quasi-totalité», avait indiqué le 17 décembre le directeur général de Lactalis France, Jean-Marc Bernier, devant la commission des Affaires économiques de l’Assemblée nationale. Par ailleurs, le groupe a confirmé, dans son communiqué, qu'il prévoit d'augmenter à nouveau en 2025 le prix du lait payé aux producteurs français, de «20 à 30 €/1000 l en moyenne», notamment en raison «des prévisions de valorisation sur les marchés internationaux». En 2024, le prix payé, tous types de lait de vache et tous débouchés, a été de 479 €/1000 l, contre 464 €/1000 l l'année précédente. En bio, Lactalis annonce avoir maintenu le prix du lait à 508 €/1000 l (contre 504 €/1000 l en 2023). De même, le prix du lait de chèvre a subi une légère hausse, à 904 €/1000 l (contre 895 €/1000 l en 2023). Quant au prix du lait de brebis, il a subi une «forte augmentation», à 1204 €/1000l.

Viande: dans le Haut-Rhin, la Cac annonce la liquidation de sa filiale élevage

La Coopérative agricole de céréales, Cac (Haut-Rhin), a déclaré lors de son assemblée générale, qui s’est tenue en décembre, la fin du soutien à Socobeval, sa filiale élevage (essentiellement bovin), «la conduisant de fait à une cessation d’activité». Selon la coopérative alsacienne, le marché de la viande subit une baisse de la consommation, et le négoce, acheté en 2020, n’a pas pu faire face à la concurrence des grandes régions d’élevage. Le chiffre d’affaires global de la coopérative s’élève à 141 M€, en baisse de 24% par rapport au précédent exercice, et celui du groupe à 255 M€, en retrait de 18,5%. Le résultat est négatif, à -4,4 M€, après des années de résultats positifs, qui atteignaient, pour les deux précédentes campagnes, 4,5 M€. La coopérative dispose cependant de réserves solides, lui ayant permis de valider des ristournes sur les engrais pour un montant d’1,2 M€, et de baisser de 34% son barème de séchage maïs. Au cours de l’exercice écoulé, la Cac 68 a inauguré son nouveau siège social, d’un budget de 6 M€ et finalisé la rénovation de son site de Niederhergheim, avec la construction d’un nouveau silo de 800 t et de nouveaux espaces de stockage d'engrais de 1200 t. (Elena Blum)

Blé tendre: froid attendu la semaine prochaine, «bonne nouvelle» jusqu'à -2°C

Alors que l’Ouest de la France subit de fortes pluies et des températures anormalement douces depuis le début de l’année, les collecteurs de la région auscultent de près les prévisions météorologiques pour la semaine prochaine. «Une forte baisse du thermomètre est annoncée dans les prochains jours, constate Christophe Vinet, directeur des productions végétales chez la Cavac. Or, depuis le 1er janvier, il est déjà tombé dans notre département (la Vendée, NDLR) plus de 100 mm: les sols sont gorgés d’eau. Dans de telles conditions, jusqu’à -2 à -3°C, les plantes peuvent résister. Ce temps froid et sec est même une bonne nouvelle côté sanitaire, les limaces, très nombreuses actuellement, n’appréciant guère ce climat.» Toutefois, prévient-il, «si le thermomètre descend sous les -5°C, le gel peut conduire à une rupture des rhizomes et donc, à de massives pertes de pieds.» Une situation qui inquiète, après une récolte 2024 catastrophique pour la coopérative vendéenne: 50% de volume en moins pour le blé tendre. Mais Christophe Vinet se veut confiant: «Même si les conditions d’implantation à l’automne ont été compliquées, du fait là encore d’abondantes pluies, la majorité des 50 000 ha de blé tendre suivis par la Cavac ont pu être semés en novembre, dans de bonnes conditions. L’avenir des blés implantés en décembre – heureusement peu nombreux – semble en revanche plus incertain du fait d’un enracinement beaucoup moins bon.» (Anne Gilet)

Pesticides: Générations futures publie une carte interactive des achats en France

L'association Générations futures a mis en ligne le 9 janvier une carte interactive du territoire hexagonal (intitulée Geophyto) quantifiant les achats de pesticides par département, en tonnage global rapporté à la surface cultivée. Les régions dédiées à la viticulture ou aux céréales sont globalement les plus gros consommateurs de ces intrants. Plusieurs départements du nord de la France, autour du Bassin parisien et de l’ancienne région d’Aquitaine, s’avèrent d’importants acheteurs. L’association déclare sur son site internet que l’outil contribuera «à une meilleure connaissance des situations locales au regard des pesticides». Les chiffres proviennent de la base de données officielles de la banque nationale des ventes réalisées par les distributeurs de produits phytosanitaires (BNV-D). Elle se décline par année (de 2015 à 2022), mais aussi par substance, par catégorie (types d'usages), par statut légal (autorisé en bio ou pas), et également selon le type d'association à un danger (cancérigène, perturbateur endocrinien, toxique pour les milieux aquatiques etc.). À l’avenir, Générations futures espère «que cet outil impulsera au niveau européen un mouvement en faveur d’une base de données exhaustive, permettant ainsi l’accès au plus grand nombre à ce type d’information».

Pommes: les Mousquetaires ne commercialiseront plus que de l’origine française

Dans un communiqué de presse du 9 janvier, le groupement Les Mousquetaires a annoncé renforcer son soutien aux pomiculteurs français, en ne commercialisant plus que des pommes d’origine française, via ses enseignes de distribution alimentaire Intermarché et Netto. En 2024, les enseignes du groupement commercialisaient 96% des pommes françaises. Désormais, elles mettent fin à l’approvisionnement de pommes en provenance de pays de l’hémisphère sud, tels que le Chili ou l’Afrique du Sud. Un changement possible «grâce à un travail mené avec les producteurs français ainsi que le référencement de différentes variétés», souligne le communiqué. Selon le groupement, cet engagement supplémentaire s’inscrit dans la poursuite de ses annonces réalisées en soutien à la Ferme France en novembre 2024. Pour rappel, il s’était alors engagé à renforcer «très fortement» tout au long de l’année la promotion des fruits et légumes de saison en France, avec le déploiement du label «Intermarché Terroir» à partir du premier trimestre 2025. Parallèlement, le groupement s’était engagé à stopper l’approvisionnement national de ses magasins en fraises et cerises pour les fêtes de fin d’année (de décembre à janvier).

Jus de fruits: la pénurie d’oranges entraîne une modification des recettes (presse)

La succession de catastrophes climatiques s’amoncellent dans les plus grands pays producteurs d’oranges, dont le Brésil, entraînant une pénurie de matières premières, et donc une flambée des prix. En réaction, les entreprises de jus de fruits sont nombreuses à modifier leurs recettes. C’est notamment le cas du leader historique des ventes de pur jus d’orange de France, Tropicana, vendu par Pepsi Co au fonds d’investissement PAI en 2021, rapporte le quotidien les Échos (article payant). Le géant a décidé de se lancer sur le terrain d’Oasis, en proposant trois nouvelles boissons plates «aux fruits et à l’eau de source» sous la marque Juicy, où l’orange ne joue plus qu’un petit rôle. Une décision intervenue alors que Tropicana vient de perdre l’un de ses principaux fournisseurs, l’américain Alico, qui a mis fin à sa division agrumes après des années de pertes liées aux cyclones et aux questions sanitaires. Parallèlement, les entreprises de jus de fruits sont tentées «de jouer la carte multifruits», souligne Emmanuel Vasseneix, président d’Unijus, auprès des Échos. Parmi les fruits les plus utilisés figure la pomme, utilisée comme base sous forme de «pur jus» ou de «jus à base de concentré». À noter que la pomme a été le seul parfum de jus de fruits à avoir enregistré une croissance en 2023, avait indiqué FranceAgriMer lors d’une visioconférence le 18 décembre.

Élections chambres: un débat télévisé lundi 13 janvier sur LCP, sans le Modef

En vue des élections des chambres d’agriculture qui se clôtureront fin janvier, la chaîne de télévision parlementaire (LCP) organise un débat entre les principaux syndicats le lundi 13 janvier, annonce-t-elle dans un communiqué. Un évènement «inédit», assure la chaîne, organisé en partenariat avec les groupes de presse régionale Ouest-France et Ebra. Y participeront les dirigeants des quatre principaux syndicats agricoles: Arnaud Rousseau (FNSEA), Pierrick Horel (JA), Véronique Le Floc’h (Coordination rurale) et Laurence Marandola (Confédération paysanne). Le Modef ne sera pas présent, son coprésident Pierre Thomas ayant indiqué le 9 janvier ne pas avoir invité. Le syndicat compte demander à participer, a-t-il fait savoir en conférence de presse. Le débat sera diffusé le 13 janvier à 18h sur la chaîne YouTube de LCP, puis à 19h30 sur la TNT – des rediffusions et un visionnage à la demande sont aussi prévus. Du 15 au 31 janvier, les agriculteurs sont appelés à voter, comme tous les six ans, pour leurs représentants au sein des chambres d’agriculture. Le scrutin conditionne aussi la représentativité des syndicats dans de nombreuses instances, ainsi que le financement public lié aux résultats. En 2019, la FNSEA et les JA avaient récolté 55%, la CR 21%, la Conf’ 19% et le Modef 1,8%.

Élections chambres: le Modef espère progresser là où il présente des listes

Dans un entretien accordé à Agra Presse le 9 janvier, le coprésident du Modef Frédéric Mazer indique qu’«on sent bien que l’on fera des scores plus importants» dans les départements où le syndicat a présenté des listes pour les élections des chambres d’agriculture. Présent dans 45 départements, le Mouvement de défense des exploitants familiaux a pu constituer des listes dans 17 d’entre eux. En conférence de presse le même jour, l’autre coprésident Pierre Thomas a expliqué que son syndicat n’avait pas réussi à rallier des candidats partout en raison de la «peur des rétorsions», dénonçant «l’emprise des syndicats majoritaires». Fin 2022, le Modef avait indiqué vouloir doubler son score au niveau national (environ 1,8% en 2019). «Maintenir un objectif de 4% des voix avec moins de départements que prévu, ce sera compliqué», admet Frédéric Mazer auprès d’Agra. En vue du scrutin qui se clôturera le 31 janvier, M. Thomas s’est toutefois dit «très offensif», s’estimant conforté par l’accent mis ces derniers mois sur la question du revenu agricole, une des revendications historiques du Modef. Le syndicat a présenté le 9 janvier son programme pour les élections, articulé autour de six thèmes: revenu, renouvellement des générations, foncier, Pac, social et retraites, commerce international.

Élections chambres: en Guadeloupe, le Modef espère se maintenir, malgré la fin de l'alliance avec JA

En conférence de presse le 9 janvier, la directrice du Modef Sophie Bezeau a indiqué que le syndicat espère «garder la Guadeloupe», dont il préside la chambre depuis sa victoire en 2019 avec les JA. Pour le scrutin de fin janvier, les Jeunes agriculteurs se sont cette fois ralliés à la FNSEA, d’après la presse locale. Rappelant être «très bien implanté dans les Dom», le Modef ambitionne aussi de «gagner la Guyane et pourquoi pas Mayotte». À Mayotte, où la chambre est détenue par la Confédération paysanne, «le gouvernement a décidé de reporter l’élection dans deux ans» en raison des suites du cyclone Chido. Selon Sophie Bezeau, «on aurait souhaité un report d’un an, en 2026». Le ministère de l’Agriculture a annoncé le 27 décembre le report du scrutin sur l’île, sans préciser la nouvelle date. Contactée, la Rue de Varenne n’a pas répondu à l’heure où ces lignes sont écrites. Par ailleurs, présent en visioconférence à la conférence de presse du Modef, son représentant pour Mayotte, Ali Fouad, a demandé des «dérogations aux douanes» pour faire rentrer plus facilement sur l’île des semences en provenance de la métropole. Soulignant l’importance de la «solidarité» dans la reconstruction agricole, il affirme qu’une délégation du Secours populaire français n’a pas pu faire rentrer de semences à Mayotte.

Forêt: malgré la nouvelle tutelle, le portefeuille reste administré par la DGPE

Si la ministre de la Transition écologique pilote désormais les politiques liées à la filière bois et aux forêts, les administrations – parmi lesquelles la DGPE (ministère de l'Agriculture), mais aussi les Draaf –, «restent les mêmes», a indiqué son cabinet à la veille de la parution des périmètres des ministres au Journal officiel le 9 janvier. Historiquement rattachées au ministère de l’Agriculture, la filière bois et la politique de gestion durable des forêts sont passées pour la première fois sous la tutelle du ministère de la Transition écologique (MTE), confirme le décret. L’objectif étant de «contribuer à la lutte contre le changement climatique et à l’adaptation à ses effets, ainsi que la politique en matière d'industrie forestière», souligne le texte. Le changement est intervenu à la suite de la nomination du gouvernement du Premier ministre François Bayrou, au sein duquel la ministre de la Transition écologique Agnès Pannier-Runacher a conservé son poste, mais a notamment vu son périmètre modifié. Le ministère de l’Agriculture restera toutefois «étroitement associé au MTE, notamment en matière de sylviculture», précise le cabinet de Mme Pannier-Runacher. Et d’ajouter que ce changement «a du sens», puisque «le MTE s’occupait déjà largement des questions liées à la forêt» et qu’elle constitue l’un des principaux puits de carbone.

Bioénergies: feu vert de Bruxelles au rachat du négoce Adamant Ecodev

La Commission européenne a donné, le 7 janvier, son feu vert à l’acquisition d’Adamant Ecodev (Italie) par OMV (Autriche) et Adamant BioNRG (Suisse). Ces entreprises opèrent dans le secteur du négoce de matières premières renouvelables, en particulier de biocarburants. L’exécutif européen a conclu que cette acquisition notifiée ne poserait pas de problème de concurrence, compte tenu des positions de marché limitées des entreprises concernées. L’opération a été examinée dans le cadre de la procédure simplifiée d’examen des concentrations.

Précision sur l'aide forfaitaire aux agriculteurs mahorais

Contrairement à ce que nous laissions entendre dans la précédente édition d'Agrafil, le montant de 1000 euros d'aide aux exploitants mahorais avait déjà été annoncé par le gouvernement, le 20 décembre. Il provient de fonds de la MSA, qui a confirmé son montant et son versement dans un communiqué le 9 janvier.

Agenda de la semaine agricole du 13 janvier 2024

Vendredi 10 janvier
Conférence de presse de Senalia (port de Rouen)
Déplacement de Sophie Primas (porte-parole du gouvernement) à la rencontre d'agriculteurs, en Essonne

Lundi 13 janvier
François Bayrou reçoit les syndicats agricoles
Visite du site Eurolysine d'Amiens (nutrition animale)

Mardi 14 janvier
Salon Sival (fruits, légumes, vin) à Angers, jusqu'au 16
Cérémonie des vœux de l'AGPB (producteurs de blé, FNSEA)
Tour de France des alternatives (CTIFL) au Sival
Rencontres annuelles du biocontrôle, au Sival
Reprise de l'examen du projet de loi de finances 2025 au Sénat
Assemblée générale de Ceta de France (Gers)
Assemblée générale de l’ODG miel de tilleul de Picardie
Restitution de l’étude santé-climatique au travail Clisève (filière vin)

Mercredi 15 janvier
Conférence du Cese sur l'effet du changement climatique sur le travail
Débat à l'Assemblée nationale sur la «crise agricole»
Cérémonie des vœux de la CGF (grossistes)
Conseil spécialisé Grandes cultures de FranceAgriMer
Audition de Jean-Marc Jancovici sur l'agriculture à l'Assemblée nationale
Audition de la Fédération française de la randonnée sur le pastoralisme, à l'Assemblée
Audition du préfet référent du plan Loup, à l'Assemblée
Cérémonie des vœux à la presse des chambres d'agriculture
Séance sur la précarité alimentaire à l'Académie de l'agriculture

Jeudi 16 janvier
Échange de vues au Parlement européen avec Maros Sefcovic (commissaire au Commerce international) sur l'accord UE/Mercosur
Conférence de presse du salon allemand Prowein (vin)
Conférence de presse du BIVB (vin de bourgogne)