Vin: des intentions d’arrachage entre 20 000 et 25 000 ha, contre 100 000 ha attendus
Une enquête du ministère de l’Agriculture auprès des viticulteurs montre des intentions d’arrachage «entre 20 000 et 25 000 ha», contre 100 000 ha attendus, selon les chiffres qui ont circulé le 27 juin au congrès des Vignerons coopérateurs. «Seuls 10% des vignerons ont répondu» au sondage, a regretté le président Joël Boueilh. Les intentions d’arrachage concernent 3500 d’entre eux (sur 5000 au total) pour des surfaces « entre 20 000 et 25 000 ha », dont les deux tiers en arrachage définitif et un tiers en temporaire. Le ministère de l’Agriculture avait lancé le 17 mai un sondage auprès des viticulteurs pour «calibrer au mieux le futur dispositif» d’arrachage de vignes. «Jusqu’à 100 000 ha» (sur un vignoble d’environ 700 000 ha) seraient concernés, d’après Marc Fesneau. Pour expliquer le faible taux de réponses, Joël Boueilh a estimé que «trop de questions se posent» sur le dispositif. Ainsi, l’arrachage de vigne entraîne-t-il un risque de pénalités à l’encontre des adhérents de coopératives vu leur engagement de livraison de raisin? Le contexte d’élections législatives génère par ailleurs «le flou le plus complet» sur la mise en œuvre du dispositif, censé être opérationnel cet automne et pour lequel le gouvernement doit faire une demande auprès de Bruxelles.
Fruits rouges: un cas de francisation «à échelle industrielle» dans le Loir-et-Cher (presse)
Un négociant de fruits et légumes de Vernou-en-Sologne (Loir-et-Cher) a été jugé à Blois pour avoir «francisé» plusieurs milliers de tonnes de petits fruits rouges (fraises, framboises, myrtilles), rapporte le quotidien La Nouvelle République le 26 juin (article payant). Entre 2019 et 2021, Philippe Janvier a reconnu avoir acheté 4500 tonnes de fraises, 278 tonnes de framboises et 194 tonnes de myrtilles à l’étranger (Espagne, Allemagne...) pour les revendre ensuite comme françaises. Pour rappel, la France produit environ 60 000 tonnes de fraises, 5000 tonnes de framboises, et 3000 tonnes de myrtilles. La DGCCRF (Fraudes) a estimé le chiffre d’affaires infractionnel à 12 millions d’euros. Contestant ce montant, Philippe Janvier a néanmoins reconnu les faits («J’ai déc…, j’assume», a-t-il déclaré devant le juge), en avançant comme raison à son acte la perte de producteurs et la crainte de perdre des clients. Le procureur a requis 100 000 € d’amende contre la société et 20 000 € contre Philippe Janvier pour cette «pratique frauduleuse à échelle industrielle». Le tribunal de Blois rendra son jugement le 1er août.
Fruits: des producteurs de pêches en action contre l’import dans un magasin drômois
Des arboriculteurs de la région de Valence (Drôme) ont mené une action dans un supermarché de l’enseigne Intermarché à Bourg-lès-Valence, le 26 juin, pour dénoncer la présence de pêches et nectarines espagnoles alors que la campagne française bat son plein, indique le quotidien régional Le Dauphiné. Cette action semble avoir porté ses fruits, puisque le directeur du magasin aurait promis de commander des fruits français premier prix à la plate-forme Intermarché de Donzère (au sud de Montélimar) le jour-même. «Nous soutenons les arboriculteurs pour que le basculement vers les produits français se poursuive massivement», a souligné la FNPF (producteurs de fruits, FNSEA) sur son compte LinkedIn, alors qu’elle avait appelé à privilégier l’origine française sur les rayons de la distribution dans un communiqué le 20 juin: «À force d’observations et de relevés quotidiens, nous avons constaté que de nombreux points de vente ne jouent pas le jeu du basculement vers les produits français». Le magasin visé par les producteurs a été le seul épinglé par les arboriculteurs dans l’agglomération valentinoise, rapporte Le Dauphiné. Une action similaire s’est déroulée mi-juin dans les Pyrénées Orientales.
Espagne: les syndicats agricoles vent debout face au projet de baisse du temps de travail
Les principaux syndicats agricoles espagnols – Asaja (jeunes agriculteurs), Coag (majoritaire) et Union de Uniones de Agricultores y Ganaderos (UUAG, agriculteurs et éleveurs) – ont fortement critiqué les négociations en cours sur la réduction générale du temps de travail lancées par le gouvernement, estimant qu’elles ne tiennent pas compte des difficultés du secteur, indique le site EFE Agro le 26 juin. La colère des syndicats porte sur un texte national sachant que, en Espagne, le travail agricole est régi par des accords provinciaux: d’autres négociations spécifiques avec l’État viennent à peine de débuter à ce sujet. Asaja considère que la réforme entrainera «une forte augmentation du coût du travail et de la sécurité sociale pour les entreprises agricoles» (le salaire minimum a progressé de 54% en cinq ans). Le syndicat exige «un traitement spécial et une période transitoire aussi longue que possible pour l'entrée en vigueur de la réduction du temps de travail dans l'agriculture». Pour Luis Cortés (UUAG), il s’agit d’une «augmentation de salaire cachée» qui pourrait obérer la rentabilité de productions comme les fruits, aujourd’hui remplacés par des cultures mécanisables (amande, olive, pistache) en raison de problèmes de main-d'œuvre et de capacité à payer les salaires.
Élevage et installations électrique: un éleveur perd en appel face à Enedis
Selon les informations de nos confrères de Réussir, l'éleveur laitier de l’Orne qui demandait des indemnités à la société Enedis pour des nuisances causées par une ligne électrique souterraine a perdu son procès en appel. Pis, la Cour d’appel de Caen a condamné l’éleveur à verser «près de 53 000 euros à Enedis pour les frais de déplacement de la ligne et du transformateur, à quelques mètres de l’exploitation, en aérien», selon Réussir. En première instance, le tribunal avait reconnu le lien entre les difficultés rencontrées par Alain Crouillebois et l’installation d’une ligne électrique souterraine de 20 000 V à proximité de son exploitation. Il avait condamné Enedis à verser 140 000 euros. La cour d’appel a estimé que cette décision a été prise «à tort», «la réalité d’un préjudice direct et certain» n’étant «pas caractérisé», d'après Réussir. La Cour se base sur le rapport du GPSE (Groupe permanent pour la sécurité électrique dans les exploitations agricoles, dont Enedis est membre), qui établit que «toutes les investigations électriques possibles ont été réalisées, les mises en conformité effectuées et aucune anomalie susceptible d’avoir des conséquences sur le troupeau n’a été mise en évidence», toujours selon nos confrères.
Nutrition animale: le belge Maash désigné repreneur de l’usine mosellane de Metex
Comme pressenti, le tribunal de commerce de Paris a désigné la start-up belge Maash comme repreneur de MetEx Nøøvista, filiale de MetEx, annonce le groupe dans un communiqué le 26 juin. MetEx Nøøvista exploite l’une des deux usines du groupe, située à Carling (Moselle) et qui fabrique du 1,3 propanediol (cosmétique, biopolymères) et de l’acide butyrique (alimentation animale, parfums). Il s’agit de la «première usine européenne de production» de ces composés (5000 t par an), indique MetEx sur son site web. De son côté, Maash est un fabricant de protéines par fermentation. L’autre usine de MetEx, située à Amiens (Somme), est la seule en Europe à produire de la lysine, un acide aminé utilisé en nutrition animale. Début juin, le groupe Avril a déposé une offre de reprise du site, et «des audiences d’examen (…) devraient se tenir début juillet», précise MetEx dans son communiqué du 26 juillet. Mettant en avant des difficultés économiques liées à la flambée du sucre et au dumping sur les importations chinoises de lysine, Metabolic Explorer (MetEx) avait demandé le 16 mai son placement en redressement judiciaire.
Porc: en congrès, la FNP explore les solutions de transmission des exploitations
Alors que la FNP (éleveurs de porcs, FNSEA) tient son congrès les 27 et 28 juin à Brest, son président François Valy appelle à «explorer diverses solutions» pour assurer la transmission des élevages porcins, thème retenu cette année pour l’évènement. A priori, aucune ne sera écartée des débats, comme le parrainage ou l’intégration. «Nous avions la seule espèce animale autosuffisante jusqu’en 2023; ce n’est plus le cas», regrette M. Valy. La conjoncture, «correcte depuis deux ans», n’empêche pas l’érosion de la production, dont la principale cause est la difficulté de reprise, de modernisation et d’installation en élevage porcin. Et ce producteur morbihannais de souligner que «40% des porcs sont produits par un éleveur de plus de 55 ans». Le président de la FNP invoque «le manque de confiance», lié au fait que «tous les dossiers [d'installation ou de développement des élevages] sont attaqués», et que «les coûts des bâtiments qui ont augmenté de 30% en deux ans».
Vote des agriculteurs: trois profils d’électeurs, droite et centre majoritaires (étude)
Dans un document de travail consulté par Agra Presse, les sociologues François Purseigle et Valérie Olivier (Agro Toulouse), ainsi que l’économètre Pierre-Henri Bono (Cevipof), distinguent trois «pôles idéologiques» parmi les agriculteurs, au sein desquels la droite républicaine et le centre représenteraient 60%. D’après cette étude basée sur les votes et intentions de vote aux dernières élections, ce pôle majoritaire regrouperait deux profils: des «conservateurs mondialistes» (30%) et des «libéraux pro-européens» (30%). Proches de la FNSEA, ces derniers seraient plutôt âgés (plus de 56 ans), exploitent des fermes de plus de 200 ha, en conventionnel et en société. Quant aux «conservateurs mondialistes», il s’agirait d’agriculteurs «voulant jouer le jeu de la mondialisation, mais se sentant floués par les politiques». Loin d’être hermétiques au vote RN, ces proches de la CR ont voté Bardella ou Bellamy aux européennes, ou encore Marine Le Pen à la présidentielle de 2022. Le reste se divise en deux pôles plus tranchés. Celui des «conservateurs identitaires et agrariens» (19%) revendique un positionnement à l’extrême droite, un «regard très négatif» sur l’UE et une proximité avec la CR (ou aucun syndicat). Enfin, le pôle des «écologistes socio-altermondialistes» (18%) vote à gauche (EE-LV et LFI en premier lieu); il regroupe des proches de la Confédération paysanne, installés sur de petites fermes (moins de 50 ha).
Mal-être: Solidarité Paysans fustige des «orientations partisanes» sur l’évolution de l’Area
Dans un communiqué de presse diffusé le 25 juin, Solidarité Paysans s’élève contre certains propos tenus à l’occasion de la troisième Journée sur le mal-être en agriculture le 18 juin (à revoir en vidéo). L’association rejoint l'analyse des représentants de la profession sur le besoin de simplification des dispositifs d'accompagnement comme l’aide à la relance de l’exploitation agricole (Area), mais s’alerte du «raccourci» d'Olivier Damaisin «remettant en cause l'efficacité des services délocalisés de l’État et appelant à réorienter les fonds vers les chambres d'agriculture et la MSA». Pour l’association, cela se ferait au détriment des structures d'accompagnement existantes, comme Solidarité Paysans, «en finançant directement la MSA et les chambres d'agriculture qui porte[nt] le modèle de développement de l'agriculture industrielle à l'origine du mal-être des agriculteurs». Solidarité Paysans demande «une réorientation sérieuse du dispositif audit/Area vers les agriculteurs en difficulté qui nécessitent un soutien public». Tout en plaidant pour «sortir des dynamiques du chiffre» et pour «renforcer les moyens donnés aux DDT». «Il est temps de s'interroger sur les moyens mis en œuvre et sur la volonté des pouvoirs publics de s'attaquer aux causes, et de réellement vouloir avancer en concertation avec tous les acteurs, sans parti pris partisan et avec comme seule ambition de placer l'humain au cœur des choix», conclut l’association.
Élargissement de l’UE: la Pac, enjeu majeur de l’adhésion de l’Ukraine, selon l'Iddri
L'Institut du développement durable et des relations internationales (Iddri) a publié le 27 juin une étude analysant les enjeux agricoles de l’élargissement de l’UE à l’Ukraine. Alors que les négociations d’adhésion ont officiellement démarré le 25 juin, l’Iddri avance qu’elles devraient être une donnée majeure dans le cadre des discussions sur le futur cadre financier pluriannuel et la Pac post-2027. Du côté ukrainien, l’étude note que, si l’adhésion représenterait «une opportunité certaine pour une partie des exploitations» grâce à l’accès au marché de l’UE et aux aides de la Pac, cela impliquerait aussi d’importantes réformes pour assimiler l’acquis communautaire. Pour l’UE, des questions se posent pour le fonctionnement et la réforme de la Pac. «À cadre constant, l’Ukraine pourrait recevoir entre 10 et 12 Md€ d’aides de la Pac chaque année», estiment les autrices. Et d’ajouter: «Cela ferait de l’Ukraine le premier bénéficiaire de cette politique, devant la France qui reçoit actuellement 9,5 Md€ par an». Autre défi: le risque de concurrence accrue pour certaines filières. Pour répondre à ces enjeux, l’Iddri propose notamment de «repenser le système d'allocation des aides directes de la Pac» ou d'«allouer une enveloppe Pac à l'Ukraine [qui soit] décorrélée» de sa surface agricole.
Neutralité carbone: l’Ademe veut tester sa méthodologie agricole dans les territoires
Dans un rapport daté de décembre et publié récemment, l’Ademe présente la «première ébauche» d’une méthodologie visant à aider le secteur agricole à atteindre la neutralité carbone en 2050, à échelle territoriale. Le but est de «faciliter la mise en mouvement» des acteurs en proposant «une succession d’étapes réalistes» face à l’ampleur de la tâche d’une transition «à long terme». L’Ademe puise, dans les prospectives climatiques agricoles existantes, les éléments méthodologiques utiles à chaque étape d’un projet: «cadrage, construction d’un scénario tendanciel, construction de scénarios alternatifs, mise en récit, formalisation du plan d’action et livrables adaptés aux destinataires de la prospective», liste l’agence. Cette première ébauche doit désormais être testée pour aboutir à une méthodologie «consolidée» et «réplicable», et à la production d’un «guide». «Il s’agit donc à présent d’identifier des régions ou territoires d’expérimentation potentiels pour mettre concrètement en œuvre le projet prospectif», indique le rapport.
Agrivoltaïsme: coup de pression pour la sortie de l’arrêté sur le contrôle des installations
En attente d’«une réglementation aboutie», l’association France Agrivoltaïsme a réclamé le 27 juin «la publication immédiate» de l’arrêté sur les contrôles des installations solaires. «La filière doit pouvoir disposer d’une réglementation aboutie afin que les services instructeurs puissent conduire leurs travaux dans les meilleures conditions», selon un communiqué. Mis en consultation il y a plus de trois mois, le projet d’arrêté «relatif au développement de l’agrivoltaïsme et aux conditions d’implantation des installations photovoltaïques» n’est toujours pas paru. «Outre ce texte essentiel, la filière souhaite la parution du guide d’instruction destiné aux services instructeurs, ainsi que des textes encadrant les travaux de l’Ademe s’agissant des technologies éprouvées», poursuit l’association. Les coprésidents Olivier Dauger (FNSEA) et Thierry Vergnaud (Iberdrola) disent vouloir poursuivre les travaux avec le futur gouvernement, «afin d’avancer sur le déploiement de la filière et sur des aspects plus ambitieux encore, notamment en matière de partage de la valeur».
Évènementiel: l’Eure lance son premier salon sur «l’agriculture durable»
Le département de l’Eure a annoncé, dans un communiqué du 21 juin, la création du salon Fertiles pour «l’agriculture durable», dont la première édition se tiendra le 26 septembre. Le président du conseil départemental de l’Eure, Alexandre Rassaërt, a initié ce projet «inédit» dans le but de «concilier la protection de la planète et la production alimentaire» grâce à l’innovation technologique. Cette première édition met en avant les énergies vertes, qui représentent une «opportunité de diversification» pour les agriculteurs, soulignent les organisateurs. Le département se concentre notamment sur les projets de méthaniseurs agricoles et d’installations photovoltaïques, qu’il souhaite rendre «acceptables» par les habitants. Pour le président de Chambres d’agriculture France, Sébastien Windsor, cité dans le communiqué, ce salon, qui se dit «ouvert à toutes les parties prenantes», est le seul à «porter le débat du produire plus et mieux de manière assumée». (Kecilya Racon)
Copa-Cogeca: la Grecque Elli Tsiforou devient la nouvelle secrétaire générale
Lors de la réunion des Praesidia le 27 juin, la Grecque Elli Tsiforou a été nommée, à l’unanimité, secrétaire générale du Copa-Cogeca, annonce la principale organisation agricole européenne. Elle succèdera à partir de septembre au Finlandais Pekka Pesonen, qui avait officialisé son départ en janvier. L’actuel secrétaire général adjoint, l’Italien Patrick Pagani, continuera d’assurer l’intérim. Elli Tsiforou était jusqu’à présent p.-d.g. de Gaia Epicheirein et déjà impliquée au sein du lobby européen, puisqu’elle était présidente du «Comité de coordination coopérative» de la Cogeca depuis 2020. Mme Tsiforou a par ailleurs exercé la fonction de conseillère politique au Parlement européen et en cabinet ministériel, et dispose d’une formation dans la communication et les médias, avec des diplômes obtenus en Grèce, mais également en France. Elle parle couramment le grec, l’anglais, le français et l’italien.
Erratum sur Origin’Info
Contrairement à ce qui était indiqué dans l'Agrafil daté du 27 juin, il n’est pas obligatoire qu’une matière première agricole (MPA) soit d’origine française pour pouvoir afficher le logo Origin’Info. «Il n’y a aucune condition liée à la nationalité, ni des MPA, ni de l’étape de fabrication», précise le cabinet de la ministre déléguée à la Consommation à Agra Presse. «N’importe quel industriel, quelles que soient ses matières premières agricoles, est libre d’entrer dans la démarche, sous réserve qu’il respecte les dispositions du cahier des charges.» En revanche, «si un industriel rejoint la démarche Origin’Info, il s’engage à n’utiliser un drapeau français qu’à la triple condition» suivante: qu’il y ait au moins une MPA française dans le produit; que l’étape de transformation de cette MPA soit réalisée en France; et «qu’à proximité du drapeau figure une mention pour expliquer à quelle MPA/étape de transformation ce drapeau s’applique».
Agenda de la semaine agricole du 1er juillet 2024
Vendredi 28 juin
Assemblée générale de la FNP (éleveurs de porcs, FNSEA), à Brest
Dimanche 30 juin
Premier tour des élections législatives
Lundi 1er juillet
Visioconférence sur les circuits courts et la viande (RMT Travail en élevage)
Mardi 2 juillet
Conférence de presse du Sedima (distributeurs de machines agricoles)
Visite d’essai «Légumes péri-urbains» du CTIFL (Rhône)
Mercredi 3 juillet
Visioconférence de l'Idele sur les parcellaires en bovins laitiers
Journée arboriculture à la station expérimentale Verexal (Bas-Rhin)
Vendredi 5 juillet
Journée nationale de la bioproduction et des biomédicaments, à Toulouse
Dimanche 7 juillet
Second tour des élections législatives