Agrafil du 3 mars 2026

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Grains/engrais : le commerce mondial potentiellement perturbé par la guerre Iran-Israël-USA

Avec la fermeture du détroit d’Ormuz à la suite de l’opération militaire américano-israélienne contre l’Iran, le trafic maritime mondial se retrouve perturbé, avec des conséquences pour l’agriculture. Le pétrole, mais aussi le commerce de grains et d’engrais, sont ainsi touchés par le conflit. « Environ 33 % des engrais mondiaux, y compris le soufre et l’ammoniac, transitent par le détroit d’Ormuz », rapporte à l’AFP le cabinet d’analyse Kpler. Par ailleurs, « le Moyen-Orient est une région structurellement dépendante des importations alimentaires », soulignent les analystes de XP Investments à l’agence de presse. L’Iran importe par exemple massivement du maïs brésilien. De leur côté, les Émirats arabes unis ont acheté pour 1,5 Md$ de production agricole auprès des États-Unis, d’après l’USDA. « Une grande partie » de ces importations transite par le détroit d’Ormuz « ou à proximité », selon les experts de XP Investments. Enfin, rappelons que diverses matières premières agricoles (blé, maïs, colza, etc.) sont utilisées pour la production de biocarburants. Ainsi, les variations des cours du baril de pétrole peuvent directement affecter ceux des grains. Lundi 2 mars vers 12h00, sur Euronext, les prix de la graine de colza grimpaient de 5 à 9 €/t selon les échéances, suivant la hausse de l’or noir, affecté par le conflit en cours.

Colza : la Chine abaisse largement ses droits antidumping sur les importations canadiennes

Depuis le 1er mars et pour une durée de cinq ans, la Chine applique des droits antidumping définitifs de 5,9 % sur les importations canadiennes de canola. Le rapport final d'enquête a été publié le 28 février par le ministère chinois du Commerce (Mofcom). Si l’empire du Milieu considère que les importations de canola canadien font l'objet d’un dumping, causant un préjudice important à l'industrie chinoise, ce droit définitif représente toutefois une importante baisse par rapport au taux provisoire mis en place en août dernier (75,8 %). Selon Reuters, ce taux vient s’ajouter au droit d'importation standard de 9 % appliqué par la Chine, portant donc le droit effectif total à 14,9 %. Cette décision était attendue depuis l'annonce, mi-janvier, par le Premier ministre canadien, Mark Carney, de la conclusion d’un accord entre Pékin et Ottawa, ouvrant la voie à une réduction des droits de douane que les deux pays s’étaient imposés réciproquement ces dernières années. La Chine annonce suspendre également les droits de douane de 100 % sur les importations de tourteaux de canola et de pois en provenance du Canada.

UE-Suisse : Bruxelles et Berne signent leur accord sur la sûreté alimentaire

La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, et son homologue helvétique, Guy Parmelin ont signé le 2 mars à Bruxelles, comme prévu, leur vaste paquet d’accords visant à approfondir et à élargir les relations entre l'UE et la Suisse. Il contient notamment un accord sur la sûreté alimentaire qui permettra la création d’une zone commune en la matière. Les règles actuelles seront ainsi remplacées par un corpus unique et un système de contrôle intégré couvrant l’ensemble de la chaîne alimentaire. Néanmoins, la Suisse conservera des normes différentes de celles de l’UE sur les OGM et le bien‑être animal. Bruxelles précise également que chaque partie continuera à développer indépendamment sa propre politique agricole. Les règles existantes de l’accord sur les échanges de produits agricoles concernant la protection des vins, spiritueux et indications géographiques, ainsi que l’agriculture biologique, ne seront pas soumises à un alignement dynamique. Enfin, les quotas et concessions tarifaires issus de l’accord sur les échanges de produits agricoles ne sont pas affectés par ce paquet. Aucune modernisation de l'accord de libre-échange n’est d’ailleurs envisagée, en raison de craintes exprimées par la Suisse sur l'agriculture.

Bio : la consommation repart à la hausse, motivée par la santé et l’environnement

La consommation de produits bio est repartie à la hausse en 2025 pour renouer avec le niveau atteint en 2022, selon le baromètre Consommation et perception des produits biologiques présenté par l’Agence bio au Salon de l’agriculture le 26 février. Ainsi, 59 % des personnes interrogées ont déclaré avoir consommé de la bio au moins une fois par mois (contre 54 % l’année précédente) et 35% au moins une fois par semaine (contre 30 %). Cette reprise, qui concerne toutes les catégories sociales, s’explique par « un desserrement progressif de la contrainte financière ressentie par les ménages » : la part des répondants déclarant se restreindre sur leurs dépenses alimentaires a reculé de huit points depuis 2023, à 36 %. « Maintenant qu’il y a plus de disponibilité prix, on voit d’autres items qui reprennent : la santé et l’environnement », a exposé Fanny Morel, chargée de mission Études à l’Agence bio. Le premier moteur de croissance de la consommation de bio est la santé pour 57 % des personnes interrogées (+1 point sur un an), suivi de l’environnement pour 38 % (stable), qui passe devant l’argument du goût des produits (33 %, -7 points sur un an). Côté marché, la consommation de produits à domicile augmente de 3,5 % en valeur, selon des données provisoires de l'Agence bio. La grande distribution présente une croissance des ventes de 1,7 % (après une baisse de 13 % entre 2021 et 2024).

Négociations commerciales : à la clôture, Papin promet d'être « intransigeant »

Au lendemain de la fin des négociations commerciales, le 1er mars, le ministre du Commerce Serge Papin a promis lundi 2 mars auprès de l'AFP d'être « intransigeant » et de « mener tous les contrôles » sur les contrats passés entre distributeurs et industriels. Si l'heure n'est pas au bilan chiffré sur les prix des produits qui se retrouveront dans les rayons des supermarchés, le ministre explique que, « a priori, les négociations vont déboucher sur une stabilité des prix » : on se dirige vers une augmentation de « 0 à +1 %, ce qui correspond plus ou moins à l'inflation ». Mais après trois mois d'âpres négociations, « ce qui est le plus important, c'est de mener tous les contrôles », martèle-t-il. « Nous serons intransigeants sur le respect de la loi, en particulier pour Egalim et la matière première agricole. » Ces discussions commerciales annuelles portent sur les tarifs et conditions auxquelles les grandes surfaces s'approvisionnent auprès des fabricants et sont souvent accusées de tirer la rémunération des agriculteurs vers le bas. Serge Papin rappelle qu'environ « 1 400 contrôles ont été établis en 2025 » et ajoute qu'il s'agit d'un « plancher », avec vraisemblablement plus de contrôles cette année.

Restauration collective : l’Economat des armées s’inquiète pour ses approvisionnements

Lors d’une conférence sur la restauration des armées, qui s’est tenue le 27 février sur le stand de la FNSEA au Salon de l’agriculture, le commissaire général Philippe Pourqué, directeur de l’Economat des Armées, a fait part de ses doutes sur les possibilités d’approvisionnement en cas de conflit. L’organisme public, qui achète annuellement pour 180 M€ de produits, a l’obligation de s’approvisionner au niveau national. Il « va buter sur des limites physiques », a témoigné le militaire, en invoquant la dégradation de l’auto-approvisionnement français en volaille, en œufs et en viande bovine (bœuf et veau). « Le problème commence à se poser sur un certain nombre de segments Egalim », a-t-il souligné, en déplorant le surcoût induit. « Si nous voulons aller au-delà [des achats actuels de produits durables], on devra consentir une mise de fonds supplémentaire », a-t-il prévenu. L’Economat des Armées fait partie des segments de la restauration publique qualifiés d’exemplaires. En effet, il réalise 45 % d’achats Egalim, proche du taux légal de 50 %, selon le président de la Coopération agricole Dominique Chargé, qui intervenait à la conférence. « Fiabiliser ces chaînes serait sans doute une précaution sage », a-t-il suggéré.

Bovins/DNC : un foyer en Espagne provoque une zone réglementée dans les Hautes-Pyrénées

Quelques jours après la levée de la dernière zone réglementée en France, un nouveau foyer de dermatose nodulaire contagieuse (DNC) a été découvert dans le nord de l’Espagne, ce qui a provoqué la mise en place d’une zone réglementée dans un rayon de 50 km, englobant 26 communes des Hautes-Pyrénées (zone de surveillance). Selon l’arrêté préfectoral instaurant cette zone, le cas a été détecté le 28 février dans la commune de Fiscal (province de Huesca). L’élevage concerné compte 133 bovins de race à viande, indique La Dépêche du Midi. De son côté, le GTV Occitanie (groupement technique vétérinaire) précise sur LinkedIn que « cet élevage n'avait pas été vacciné, bien qu'en zone de vaccination ». Ce nouveau cas ne devrait pas modifier les conditions de déplacement des animaux dans les Hautes-Pyrénées : l’ensemble du département était déjà en zone vaccinale 2 (ZV 2) et reste sous ce statut, précise la préfecture. La règle générale est l’interdiction de sortie des bovins de cette zone, hormis pour les animaux valablement vaccinés (28 jours) et disposant d’un laissez-passer sanitaire. En France, le dernier foyer de DNC remonte au tout début de l’année, et la dernière zone réglementée, dans les Pyrénées-Orientales, a été levée le 27 février.

Fruits et légumes transformés : l’Anifelt veut représenter les produits « prêts à consommer »

À l’occasion du Salon de l’agriculture, l’Anifelt (interprofession des fruits et légumes transformés) a dévoilé sa nouvelle identité : son intitulé est désormais « interprofession des fruits et légumes prêts ». Pour l’organisation, « cette nouvelle identité reflète une clarification du rôle de la filière dont la vocation est d’offrir des produits prêts à cuisiner, prêt à consommer, prêts à servir. Ce repositionnement graphique renforce notre lisibilité auprès des partenaires institutionnels, économiques et scientifiques. » 2026 est une année particulière pour l’Anifelt, qui fêtera ses 50 ans et déploiera sa feuille de route construite avec les producteurs l’année dernière (valorisation des productions françaises, innovation, transition agroécologique, souveraineté alimentaire). L’Anifelt, qui regroupe 15 500 exploitations et 120 OP, récolte et livre aux 230 unités de transformation 2 Mt/an de fruits et légumes en moyenne, pour un chiffre d’affaires de 5,5 Md€. Elle représente 30 % des légumes et 20 % des fruits produits en France. Elle tiendra son assemblée générale le 30 juin.

Pêches/abricots : renouvellement d’un contrat de progrès avec Coopérative U

À l’occasion du Salon de l’agriculture, le 25 février, l'AOP Pêches et abricots de France et la Coopérative U ont renouvelé, pour la deuxième année consécutive, leur contrat de progrès. L’objectif est de renforcer la structuration économique de la filières française des pêches, nectarines, et ce à travers quatre engagements. En premier lieu, le partenariat vise à consolider la relation amont-aval et à sécuriser les débouchés pour les producteurs. « En 2025, la Coopérative U a commercialisé près de 10 000 tonnes de pêches-nectarines et 3 600 tonnes d’abricots labellisés " Vergers écoresponsables " », souligne l’AOP dans un communiqué. L’enseigne s’engage également à privilégier l’origine France dès lors qu’elle répond aux critères définis conjointement, à une date fixée en commun. De son côté, l’AOP s’engage à promouvoir les actions menées dans les vergers et les stations afin d’optimiser la qualité des fruits. Elle proposera également à l’enseigne des formations et outils d’information à destination des équipes en magasin afin d’accompagner la valorisation en rayon. Enfin, le partenariat prévoit un renforcement de la communication et la mise en avant du label dans les magasins auprès des consommateurs.

Fruits et légumes : en Espagne, baisse des exportations en volume, mais meilleure valorisation

Selon les dernières données communiqués par la Fepex (exportateurs) le 24 février, les exportations de fruits et légumes devraient diminuer de 4 % en volume en 2025 (à 12 Mt), mais augmenter d'autant en valeur, pour atteindre 18,6 Md€. Le recul du volume est principalement dû aux légumes, dont les exportations ont diminué de 7 % par rapport à 2024, pour atteindre 5,3 Mt. Une évolution particulièrement notable pour la tomate : les exportations ont diminué de 15 %, pour atteindre 581 361 t,  avec un valeur stable (8,17 Md€). Situation similaire pour la laitue, (-4 % en volume, à 740 258 t ; stable en valeur, à 954 M€) et le chou (-2 % en volume, à 515 530 tonnes ; -2 % en valeur, à 771 M€). La bonne tenue de la valeur des exportations est à mettre au crédit des fruits : elle a progressé de 6,5 % (10,50 Md€) avec des volumes en légère baisse (-1 %, 6,6 Mt). Certaines espèces se distinguent, comme la pastèque qui affiche un solde positif (+3 % en volume, à 820 611 t ; +8 % en valeur, à 604 M€) ou les nectarines (-2 % en volume, à 332 831 t ; +16 % en valeur, à 577 M€). Les fraises figurent également parmi les fruits les plus exportés en 2025, avec 265 182 tonnes (+1 %) et 871 M€ (+8 %).

Fruits rouges : en Floride, entre 80 et 90 % de la production détruite par le gel

La vague de froid extrême – la plus intense depuis près de dix ans – qui a frappé la Floride en février, a touché les productions de fruits rouges, selon un récent rapport du Département de l'agriculture et des services aux consommateurs de Floride (FDACS). Les fraises ont subi des dommages importants. Les pertes de production estimées pour les 6 550 ha de fraises s'élèvent à environ 80 % de la surface totale. De plus, la campagne avait commencé il y a quelques semaines. La valeur projetée de ces pertes est estimée à 260,53 M€. Les myrtilles ont été touchés de la même manière. Le froid extrême a détruit les bourgeons floraux, entraîné la chute des fruits et provoqué la rupture des branches. Les producteurs ont indiqué que le gel affectera la récolte de cette année, et celles des années à venir. 90 % de la production a été détruite. Comme la saison des myrtilles commence à peine, la valeur totale estimée des pertes est de 66,83 M€. Le FDACS avance plusieurs raisons à l’étendue des dégâts : production en croissance, pénurie de stockage et de main-d’œuvre. Par ailleurs, « l’insuffisance des ressources en matière de protection des cultures a également contribué aux pertes ».

Fleurs coupées : l’interprofession plaide pour un observatoire de la production

Dans son plan de souveraineté remis à la ministre de l’Agriculture le 12 février, l’interprofession horticole Valhor évoque la mise en place d’un observatoire national de la production, notant un « manque criant d’informations consolidées ». La filière française des fleurs coupées est caractérisée par une grande diversité de profils d’exploitations. « Beaucoup d’entre elles échappent aux études statistiques classiques, ce qui rend difficile une vision complète et précise du secteur », plaide Valhor. Il faut aussi compter avec l’introduction de la fleur dans des exploitations agricoles diversifiées, mêlant floriculture et autres productions. « La filière souffre actuellement d’un manque criant d’informations consolidées, cohérentes et accessibles, ce qui limite la capacité des acteurs à piloter efficacement les actions de structuration, d’accompagnement et de développement », regrette l’interprofession. Cet observatoire devrait recenser avec précision les différents types d’exploitations, leur localisation, leurs pratiques culturales et leurs volumes de production, ce qui permettrait d’appréhender les phénomènes de diversification et de relocalisation. Il s’appuiera également sur les résultats des études actuellement menées au sein de la filière concernant les labels et certifications.

Enseignement : 25 classes du bachelor agricole prévues à la rentrée 2026

À l’occasion du Sia (Salon international de l’agriculture), le ministère de l’Agriculture a annoncé la liste des établissements accrédités pour le bachelor agro. « 44 établissements d’enseignement technique et 10 établissements de l’enseignement supérieur sont accrédités sur l’ensemble du territoire pour la rentrée 2026 », qui verra l’ouverture de 25 classes dédiées au nouveau diplôme, selon un communiqué. Issu de la loi d’orientation agricole de mars 2025, le bachelor agro est un bac +3 conférant le grade de licence. Six mentions ouvriront à la rentrée 2026 : « Alimentation et agroalimentaire durables » ; « Élevage et transitions » ; « Entreprendre, accompagner et manager en agriculture » ; « Génie agronomique et transitions » ; « Sciences et techniques de l’agronomie pour la formation » ; « Systèmes robotiques et numériques pour l’agriculture ». Trois autres sont prévues à la rentrée 2027, puis une dernière à la rentrée 2028. « Le bachelor agro a vocation à devenir une référence en matière d’installation et de conseil agricoles, en créant un pont entre le BTS agricole et les écoles d’ingénieurs agronomes », souligne le ministère. Les premières formations ouvriront à la rentrée 2026 pour des étudiants titulaires d’un bac +2. À compter de 2027, le diplôme sera également accessible en post-bac.

Carbone : l’entreprise Gaïago annonce une prime de 304 €/ha pour 133 agriculteurs

L’entreprise de régénération des sols et de stockage de carbone Gaïago a annoncé, à l’occasion du Salon de l’agriculture le 26 février, le versement moyen de 304 €/ha pour trois ans aux 133 agriculteurs engagés dans son programme de stockage de carbone dans les sols. Lancé en 2022 pour une durée de cinq ans, le programme repose sur la mesure effective du carbone séquestré dans les sols. Des analyses sont réalisées à l’entrée dans le programme, puis à trois et à cinq ans, à partir de points géolocalisés et contrôlés par un organisme certifié, selon Gaïago. La rémunération est directement indexée sur les volumes réellement stockés, les crédits étant valorisés sur le marché volontaire par le cabinet South Pole. En contrepartie, les agriculteurs mettent en place des pratiques régénératives sur les parcelles dédiées au programme : diversification des cultures, couverture des sols, réintroduction de matière organiques, utilisation d’intrants naturels, dont le biostimulant Nutrigeo, présenté comme un « prébiotique des sols ». Les 133 exploitations engagées en 2022 couvrent 5 203 ha ; celles de 2026 couvrent 51 923 ha pour 1 103 engagements.

Cabinet de Sébastien Lecornu : nomination confirmée pour Philippe Helleisen à l’agriculture

Comme pressenti, Philippe Helleisen a été nommé conseiller agriculture dans le cabinet du Premier ministre ; d’après un arrêté paru au Journal officiel le 28 février, son périmètre comprend aussi l’alimentation, la pêche, la chasse et la forêt. Il était jusque-là inspecteur général au CGAAER (ministère de l'Agriculture). Parmi ses postes marquants, M. Helleisen a été directeur général de l’AGPB (producteurs de blé, FNSEA), et il a déjà croisé Sébastien Lecornu comme conseiller au cabinet de Bruno Le Maire lorsque celui-ci était ministre de l’Agriculture. Après son départ de l’AGPB courant 2024, Philippe Helleisen a été administrateur de l’État dans l’Équipe France Simplification (Matignon). Auparavant, il avait été d.g. de l’agence des Espaces verts de la région Île-de-France, et directeur économique et financier de l’ONF (forêts). Philippe Helleisen remplace Michel Stoumboff, qui a quitté ses fonctions le 17 février.

Salon de l’agriculture : la directrice Valérie Le Roy annonce son départ

Alors que le Salon de l’Agriculture vient de fermer ses portes, sa directrice Valérie Le Roy a annoncé son départ dans un message sur le réseau social LinkedIn le 2 mars : « Je laisse la place, je quitte Comexposium (la société organisatrice de l’évènement, NDLR) mais je reste en embuscade », écrit-elle. Mme Le Roy était directrice du Sia depuis 2016, ainsi que du Pôle agriculture de Comexposium (Salon du cheval, Salon du fromage et des produits laitiers, etc.) depuis 2018. Marquée par l’absence de bovins pour cause de dermatose nodulaire contagieuse (DNC) et une fréquentation en baisse, l’édition 2026 du Salon de l’agriculture s’est tenue du 21 février au 1er mars.