Pesticides: vers une clarification des dérogations 120 jours, «plans d'action» si demandes répétées
Dans un «objectif de transparence», le ministère de l'Agriculture a élaboré un projet de «lignes directrices» précisant les démarches à suivre pour obtenir une dérogation dite «120 jours» (autorisation provisoire de mise sur le marché en cas d'urgence sanitaire au titre de l'article 53) pour l'usage d'un pesticide. Mis en consultation du 13 janvier au 3 février, le texte décrit en détail les démarches à suivre (formulaire, description du problème, accord préalable du fabricant ou détenteur de l'autorisation) et les conditions d'approbation ou de rejet des demandes. Le texte inscrit notamment noir sur blanc qu'en cas de «demande répétée» pour un même bioagresseur ou adventice, le ministère peut demander un «plan d’action détaillant les mesures prises pour pouvoir contenir le danger à l’avenir par d’autres moyens». Ce plan doit inclure «inclure l'examen de différentes approches alternatives, en favorisant autant que possible les techniques de lutte intégrée (y compris les techniques de culture biologiques et physiques, les rotations de cultures, des mesures améliorées d'hygiène végétale, la sélection de variétés végétales résistantes, etc.).» À l'occasion des Rencontres phytosanitaires le 6 novembre à Bergerac, la DGAL (ministère de l'Agriculture) et le CTIFL (institut technique) avaient fait état d'une augmentation des «usages critiques» (une ou aucune solution de lutte efficace) dans les productions de fruits et des dérogations. Le nombre de demandes de dérogations 120 jours est passé de 102 en 2022 à 117 en 2024, et le nombre de dérogations signées de 66 à 92 sur la même période, dont la moitié en insecticides.
Agri-photovoltaïsme: le Copa-Cogeca propose les bases d'un encadrement européen
Dans un «document de réflexion préliminaire et non-contraignant» publié le 16 janvier, le Copa-Cogeca propose les grands principes qui devraient orienter selon lui une future stratégie solaire européenne pour le secteur agricole. Pour les organisations et coopératives agricoles de l’UE, les équipements solaires photovoltaïques au sol devraient utiliser des terrains adaptés à cette fin, tels que les terrains contaminés et industriels et les terres de qualité agricole inférieure. De plus, des limites maximales de surface agricole non exploitable devraient être fixées pour que ces surfaces restent éligibles aux aides à la surface dans le cadre de la Pac «quel que soit le rapport entre le revenu généré par la production d’énergie et celui généré par la production agricole». Le Copa-Cogeca estime aussi qu'il faudra conditionner le rachat de l’électricité produite par l’agri-photovoltaïsme au maintien de l’activité agricole et à la garantie de démantèlement du projet dans le but de rétablir le terrain dans son état d’origine. Il est également suggéré que les pratiques agricoles réalisées en parallèle à la production d’énergies renouvelables soient éligibles à la certification pour les absorptions de carbone agricole.
Foncier: ciblé par la CR, Terre de liens nie tout métayage et «financiarisation»
Ciblé par la Coordination rurale, le mouvement Terre de liens nie tout métayage et financiarisation quand il achète des terres et des fermes pour les louer. Les donateurs de sa Fondation et les investisseurs de sa Foncière «ne perçoivent aucune rémunération pour leur apport monétaire. Il s'agit d'une épargne solidaire, avec un retour financier de ... 0%», selon un communiqué. Terre de liens répond ainsi à une interview, le 9 janvier dans Ouest-France (article payant), de la présidente de la CR Véronique Le Floc’h. Elle s’en prenait aux défenseurs «des reprises de ferme avec Terre de Liens ou Fève, ce qui revient à financiariser l’agriculture et à transformer les agriculteurs en métayers». Une flèche du syndicat adressée à la Confédération paysanne, dont les idées sont proches de celles de Terre de liens. Le mouvement «ne pratique pas le métayage», poursuit le communiqué. Les terres et fermes détenues par le mouvement sont louées «sous le statut du fermage qui garantit un prix de location modéré, strictement encadré par des arrêtés préfectoraux». «Terre de Liens se bat politiquement pour préserver ce statut protecteur des paysans et contre toute réforme qui augmenterait ses loyers. Peu de propriétaires peuvent en dire autant.»
UE/Mercosur: Bruxelles assure le service après-vente au Parlement européen
Le commissaire européen au Commerce, Maros Sefcovic, a présenté le 16 janvier les détails de l’accord UE/Mercosur devant la commission du Commerce international du Parlement européen. Sans surprise, il a mis en avant l’importance géostratégique de ce traité. Et durant près de deux heures, il a tenté de rassurer les eurodéputés sur leurs préoccupations pour l’agriculture en mettant en avant la baisse des droits de douane pour certains produits – notamment les vins et spiritueux ou l’huile d’olive –, ainsi que les quotas à droit nul pour les produits laitiers et la protection de 349 indications géographiques. Sur les intérêts défensifs, «il ne s’agit pas d’un accord où l’agriculture paye pour d’autres», selon lui, tout en détaillant les garde-fous en cas de perturbations des marchés européens (clauses de sauvegarde et fonds de compensation d’un milliard d’euros). Interrogé sur la réciprocité des normes, il souligne le fait que les importations provenant des pays du Mercosur devaient respecter les règles sanitaires et que «la santé des consommateurs n’a jamais fait l’objet des négociations». Il assure que la Commission européenne ne va pas abaisser la qualité des contrôles. Un débat similaire est d’ores et déjà prévu pour la réunion de la commission de l’Agriculture du 30 janvier. Un échange pour lequel il sera accompagné du commissaire à l’Agriculture, Christophe Hansen.
Céréales: le CIC abaisse son estimation de production mondiale de maïs
Le Conseil international des céréales (CIC) a revu en nette baisse son estimation de la production mondiale de maïs entre décembre et janvier pour la campagne commerciale 2024-2025, passant de 1225 Mt à 1219 Mt, peut-on lire dans le résumé de son dernier rapport mensuel. Le document ne mentionne pas la raison de cette correction baissière. Mais rappelons que l'USDA (ministère états-unien de l'Agriculture) avait drastiquement réduit son évaluation de la production américaine la semaine passée, de 7 Mt, entre ses rapports de décembre et janvier. Le CIC a également revu à la baisse sa prévision concernant les stocks globaux de fin de campagne, de 3 Mt d'un mois sur l'autre, pour tomber à 272 Mt. Les modifications des bilans concernant les autres espèces (blé, soja) s'avèrent mineures. Notons que l'institution a publié une première projection de production mondiale de blé pour la campagne commerciale 2025-2026. Elle est attendue à un niveau record de 805 Mt (contre 796 Mt en 2023-2024), conséquence d'une augmentation des surfaces. Néanmoins, le CIC craint une croissance de la consommation supérieure à celle de l'offre, et par ricochet un nouveau recul des stocks.
Biostimulants/légumes: le CTIFL n'observe pas d’effet significatif sur les rendements
Mené de 2022 à 2024, le projet Reccable, consacré à la résilience au changement climatique par l’application de biostimulants, a livré ses résultats, qui ont été présentés le 14 janvier au Sival, à Angers, par le CTIFL et le Comité départemental de développement maraîcher de Loire-Atlantique. 34 produits ont été testés sur salade, épinard, radis, tomate et concombre, en provoquant dans certains cas un stress thermique chaud ou froid, ou un stress hydrique. «Sur 145 combinaisons testées en chambre de culture, 24 ont généré une réponse positive», chiffre Charlotte Berthelot, ingénieur CTIFL. Selon les produits et les conditions de stress, elle relève également des effets négatifs vis à vis du témoin. Passé l’étape des chambres de culture, les tests au champ des 34 biostimulants n’ont, eux, généré aucune réponse positive. Même constat pour le concombre sous serre hors-sol: «Aucun biostimulant n’a permis d’améliorer le rendement» souligne à propos de cette culture Landry Rossdeutsch, ingénieur CTIFL. Un produit, à base d’algues, a là aussi révélé des effets négatifs, notamment en conservation post-récolte. «Nous ne disons pas qu’ils sont tous à jeter, mais ces résultats posent la question de comment rendre le mode d’action plus effectif», interprète Charlotte Berthelot à propos des biostimulants. (Tanguy Dhelin)
Santé animale: accord entre Ceva et Touchlight sur la production de vaccins ADN
Dans un communiqué du 16 janvier, le groupe français Ceva santé animale et l’entreprise britannique Touchlight annoncé avoir conclu un «accord pour le développement et la fabrication de nouveaux vaccins issus de la technologie dbDNA». Ce partenariat vise aussi la production de «traitements pour un large éventail d'indications dans le domaine de la santé animale». Ce partenariat se concrétisera par un «vaste programme de développement» qui sera mené «sous la direction du Dr Ian Thompson, expert de renommée mondiale dans le domaine des vaccins». Développée par Touchlight, la technologie dbDNA permet de copier des séquences d’ADN grâce à des enzymes, là où la méthode habituelle utilise des bactéries E. coli. Selon le communiqué des partenaires, le procédé enzymatique se distingue par sa vitesse et son coût, permet de produire de l'ADN «d'une grande pureté» et «d'éliminer par la même occasion les gènes de résistance aux antibiotiques». Dans le détail, Ceva a acquis «les droits de développement et de fabrication de nouvelles solutions utilisant la technologie dbDNA de Touchlight en santé animale», précise le communiqué.
Porc: dans le Bas-Rhin, suspicion de maladie d’Aujeszky chez le chien, un risque pour le porc
Suspectant un cas de maladie d’Aujeszky chez un chien, la direction départementale de la protection des populations du Bas-Rhin énonce les précautions à prendre à l’égard des chiens et des porcs ou des sangliers dans un communiqué de presse du 15 janvier. Elle précise qu’«une analyse réalisée sur un chien euthanasié fin novembre laisse penser à la présence du virus de la maladie d’Aujeszky dans le secteur de Voellerdingen». À l’égard des chiens, pour qui cette maladie est généralement mortelle, la préfecture conseille en particulier de limiter leur contact avec des sangliers ou des porcs, de proscrire la viande crue de porc ou de sanglier, de ne pas leur donner d’abats ou de viande dont le statut sanitaire est inconnu et de ne pas laisser les chiens de chasse mordre une carcasse de sanglier. À l’égard des porcs et des sangliers dans les réserves de chasse, les précautions se superposent aux mesures de biosécurité à l’encontre de la peste porcine africaine (PPA). Il s’agit aussi d’attendre 48 heures avant d’entrer dans l’élevage ou parc/enclos de chasse après la dernière action de chasse aux sangliers. La maladie d’Aujeszky est éradiquée dans les élevages porcins domestiques depuis les années 2000, précise le communiqué.
Vin: la stratégie de «premiumisation» s’essouffle, d'après une étude internationale
La «premiumisation» du vin s’essouffle, a indiqué le 16 janvier l’université de Geisenheim (Allemagne), voyant «un tournant décisif» pour le secteur, qui doit «s’adapter à l’évolution rapide des préférences des consommateurs». «Au cours des deux dernières décennies, la "premiumisation" a été un moteur de succès dans le secteur du vin, permettant une croissance en valeur quand les volumes stagnaient», d’après cette étude internationale pour le salon ProWein (du 16 au 18 mars). «Toutefois, les experts se demandent de plus en plus si cette stratégie est pérenne.» Seule la moitié du panel (1300 professionnels dans le monde) pense que les vins premium et super premium résistent aux ralentissements économiques. 50% reconnaissent que les prix actuels des vins de très haute qualité ont atteint des niveaux intenables, limitant leur potentiel de croissance. «L’industrie du vin doit innover et développer des stratégies pour attirer les jeunes générations», poursuit l’étude. La majorité des experts s’accorde sur le besoin d’adapter le marketing et la communication pour attirer de nouvelles catégories de consommateurs. «Il sera essentiel de renforcer les liens entre les produits haut de gamme et la durabilité, l’intégration du style de vie et les expériences uniques pour maintenir la pertinence et assurer une croissance à long terme sur un marché concurrentiel.»
Travail/climat: projet de centre d'excellence sur l'adaptation de l'agriculture
À l’occasion d’une table ronde sur l’impact du changement climatique sur le travail au Comité économique, social et environnemental (Cese) le 15 janvier, Jason Glaser, directeur général de l’ONG américaine La Isla Network (LIN), a proposé la création «d’un centre d’excellence en France» sur l’amélioration des conditions de travail en agriculture face à la hausse des températures. Ce centre pourrait être à la base d’un réseau dans d’autres pays de l’UE et être «un modèle en Europe pour implanter les systèmes permettant de réduire la charge pour les travailleurs». Jason Glaser a indiqué que ce nouveau centre d’expertise pourrait se situer en Champagne. Un tel centre a déjà été développé à Ingenio San Antonio, une importante sucrerie du Nicaragua. Créé en 2016, LIN a développé un programme «de prévention, de résilience, d’efficacité et de protection afin de garantir que les travailleurs du monde entier soient protégés des risques sur le lieu de travail, comme la chaleur extrême et d’autres risques liés au changement climatique». Dans ce but, l’ONG met en relation entreprises, communautés et experts en utilisant des méthodes basées sur la data et spécifiques aux cultures et aux zones de production. Elle a déjà travaillé avec le distributeur anglais Sainsbury’s sur l’amélioration des conditions de travail dans le maraichage en Espagne.
Financement: une nouvelle garantie de prêt pour les agriculteurs normands
La région Normandie propose aux agriculteurs locaux un nouvel outil de garantie de prêt, intitulé Normandie Garantie Agri, afin de faciliter leur financement, rapporte un communiqué du 16 janvier. L’outil est en partie financé par le Fonds européen d’investissement (FEI), dans le cadre du Feader 2023-2027. Plus en détail, cette nouvelle garantie est constituée d’un fonds de 35 M€, dont 21 M€ proviennent du Feader, et le reste de la Région. Hervé Morin, son président, espère que la solution «va permettre de lever 260 M€ en prêt et d’accompagner entre 1000 et 2000 projets d’ici 2028», a-t-il déclaré dans le communiqué. Trois banques sont partenaires du projet: le Crédit agricole, le Crédit mutuel-CIC, et la Bred-Banque populaire. Le fonds de garantie a pour finalité de financer les investissements corporels, incorporels et les besoins en fonds de roulement des agriculteurs. «L’achat de foncier est non éligible, sauf pour les jeunes agriculteurs et les nouveaux agriculteurs bénéficiaires des aides à l'installation. L’achat de foncier est dans ce cas limité à 150 000 euros», précise le communiqué.
Élections chambres/bio: la Fnab analyse le positionnement de chaque syndicat
Afin d’apporter un éclairage aux producteurs et productrices bio sur la façon dont les syndicats généralistes défendent leur mode de production, la Fnab (agriculteurs bio) a publié le 16 janvier une analyse de leurs positionnements, réalisée notamment grâce à l’envoi d’un questionnaire à chaque syndicat. Si la crise du marché bio a eu le mérité d’aligner les syndicats sur certaines demandes (aides d’urgence, application de la loi Egalim, etc.), il reste toutefois des différences «notables» de vision entre syndicats, observe la Fnab. À titre d’exemple, la Confédération paysanne défend le développement de l’agriculture biologique comme l’un des modèles permettant d’arriver à l’agriculture paysanne. De leur côté, la FNSEA et la Coordination rurale (CR) veulent limiter les conversions en conditionnant les aides à des contrats signés. Et de préciser que la CR s’est «régulièrement exprimée contre l’objectif européen de 25% de surfaces bio en 2023». De manière générale, l’agriculture biologique reste souvent «un sujet marginal de mobilisation syndicale», pour lequel «les syndicats s’expriment assez peu avec une quasi-inexistence des actions de lobbying déclarées sur ce thème», estime l’association agricole. Selon la Fnab, «16% des fermes françaises produisent aujourd’hui en bio et force est de constater que nous n’occupons pas 16% du temps de parole syndical!», s’indigne son présidenr Philippe Camburet.
Eau: les niveaux des nappes phréatiques «très satisfaisants», sauf en Roussillon
Dans son bulletin de situation hydrogéologique publié le 15 janvier, le BRGM (Bureau de recherches géologiques et minières) a annoncé que la situation des nappes phréatiques est «très satisfaisante dans une grande partie du territoire, avec 61% des niveaux au-dessus des normales mensuelles». «La situation est légèrement plus favorable que celle observée (…) en décembre 2023, où 56% des niveaux se trouvaient au-dessus des normales mensuelles», note le BRGM. En décembre 2024, l’état des nappes inertielles continue de s’améliorer très lentement, mais reste globalement proche de celui de novembre. Concernant les nappes «réactives», la situation demeure «très satisfaisante» sur une grande partie du territoire, avec des niveaux généralement proches des normales à hauts. À noter que la situation reste en revanche «inquiétante» au niveau des nappes du Roussillon et localement de la vallée de l’Hérault et du littoral sud-est de Corse. En janvier, la recharge devrait se poursuivre au niveau des nappes inertielles et dans les secteurs arrosés abritant des nappes réactives. «En cas de précipitations insuffisantes, la vidange pourrait reprendre et l’état des nappes se dégrader», alerte le BRGM, précisant toutefois que les niveaux observés fin 2024 permettent d’espérer des niveaux satisfaisants en sortie d’hiver dans une grande partie du territoire.
Agenda de la semaine agricole du 20 janvier 2025
Vendredi 17 janvier
Les sénateurs examinent la mission agriculture de la partie dépense du PLF
Le Modef organise une conférence de presse après sa rencontre avec François Bayrou
Lundi 20 janvier
Les députés examinent le projet de loi d'urgence pour Mayotte
Salon Sirha (restauration) à Lyon, jusqu'au 27
Conférence de presse de France Stratégie sur une étude prospective de la demande en eau à horizon 2050
Conférence de presse des Viandes Limousine Label rouge
Mardi 21 janvier
Rencontres nationales de l'agriculture bio de conservation à Calais, jusqu'au 23
Conférence de presse du Port de Dunkerque
Conférence de presse de la Noriap (coopérative)
Conférence de presse du salon du machinisme allemand Agritechnica
Les députés examinent la PPL Démocratie agricole
Les députés auditionnent (à huis clos) Emmanuel Commaut, d.g. de la Cooperl sur le recul des cheptels
Panorama des stratégies climat dans le secteur alimentaire
Mercredi 22 janvier
Observatoire des entreprises de l’horticulture et des pépinières de FranceAgriMer
Conférence de presse de la SNFM (fermiers, FNSEA)
Séance de l'Académie de l'agriculture sur les pesticides et la santé des agriculteurs
Les députés auditionnent (à huis clos) Jean-Paul Bigard, p.-d.g. de Bigard sur le recul des cheptels
Les députés auditionnent la DGAL sur le pastoralisme
Table ronde organisée par Sanders (nutrition animale) sur la transition agroécologique
Cérémonie des vœux de l'Inao
Jeudi 23 janvier
Conférence de presse d'Adermatt (biocontrôle)
Visioconférence de présentation d'une étude sur les fleuristes
Visioconférence de l'Idele sur la santé des ovins
Les députés examinent une PPL pour plus de sport et moins de sucre
Erratum sur la localisation d'une sucrerie de Cristal Union
Contrairement à ce que nous avons indiqué par erreur dans l'Agrafil daté du 15 janvier, la sucrerie Cristal Union de Corbeilles-en-Gâtinais se trouve dans le Loiret, et non en Essonne.