Gaz: accord des Vingt-sept sur les achats communs, mais pas sur le plafonnement des prix
Sur la base des propositions de la Commission européenne et de la feuille de route adoptée le 21 octobre par les dirigeants de l’UE, les ministres de l’Énergie des Vingt-sept, réunis le 24 novembre, ont finalement trouvé un accord sur le règlement portant sur des achats communs de gaz et sur l’instauration d’un mécanisme de solidarité entre les États membres en cas de pénurie d’approvisionnement. «Nous envoyons un message clair d’unité suite à l’adoption de ces mesures importantes», a d’emblée indiqué, en conférence de presse, le ministre tchèque de l'Industrie Josef Sikela, dont le pays assure la présidence tournante de l'UE. Avant de préciser qu’«une adoption formelle ne sera possible que si un accord politique est trouvé sur le mécanisme de plafonnement des prix du gaz». Comme attendu, aucun compromis n’a été trouvé sur cette mesure proposée le 22 novembre par la Commission européenne, qui suscite de nombreuses divisions entre les États membres. Alors que son pays applique déjà un tel dispositif, la ministre espagnole de l’Énergie Teresa Ribera a jugé cette proposition «inapplicable et inefficace» pour plafonner les prix, et l’a même taxée de «blague», soulignant «la grande inquiétude d'une large majorité de pays» de l’UE. Selon Josef Sikela, «cet échange de vues servira de base pour essayer de trouver un accord final sur cette question lors de la prochaine réunion extraordinaire prévue normalement le 13 décembre».
Grands prédateurs: le Parlement européen demande une révision du statut de protection
Contrairement à ce qui était attendu, le Parlement européen s’est finalement prononcé le 24 novembre, lors d’un vote en plénière, pour une révision du statut de protection stricte des grands prédateurs, et du loup en particulier. La résolution sur «la protection des élevages de bétail et des grands carnivores en Europe», qui n’a toutefois aucune portée contraignante, appelle la Commission européenne à «utiliser les données de surveillance et, dès que l’état de conservation souhaité est atteint, à adapter le statut de protection des espèces». L’état de conservation du loup au niveau paneuropéen justifie déjà son atténuation, indique la résolution. Un compromis préparé en amont par les principaux groupes politiques du Parlement avait pourtant évacué cette demande, estimant que la directive Habitats laisse déjà la marge de manœuvre nécessaire aux États membres. Mais, lors du vote en plénière, cette version n’a pas été retenue, à la grande satisfaction des organisations et coopératives agricoles de l’UE (Copa-Cogeca) qui dénonçaient un texte «vide» ne comprenant que «des mesures de papier qui ne répondent pas à l’urgence de la situation». Sur ce même dossier, la Convention de Berne, lors de son 42e Comité permanent à Strasbourg, examinera le 29 novembre une proposition d’amendement visant à déplacer le loup de l’Annexe II (statut de protection stricte) à l’Annexe III (protection simple).
Pesticides: un coût minimal de 372 M€ pour la société française (recherche)
«La valeur minimale des coûts sociaux attribuables aux utilisations de pesticides de synthèse en France s’élève à 372 M€ pour 2017», estiment des chercheurs du bureau d’études Basic dans un article paru fin novembre dans la revue Frontiers in sustainable food systems, et repéré par le quotidien Le Monde. Représentant 10% du budget total du ministère de l’Agriculture, cette estimation se base sur une décomposition des coûts directement liés aux pesticides en matière de régulation, d’environnement, de santé, ou encore d’aides publiques. Principal poste: la dépollution de l’eau, qui coûterait 260 M€ par an selon les données du ministère de la Transition écologique. Les dépenses de santé visant à indemniser et soigner les maladies reconnues comme professionnelles – Parkinson, cancer de la prostate et lymphome – représenteraient 48,50 M€ additionnels par an. Près de 32 M€ permettraient par ailleurs de financer l’Anses et d’alimenter le plan Ecophyto, hors redevances des fabricants. Cette estimation, espèrent les auteurs, offrira «une information pertinente pour choisir la meilleure stratégie politique de réduction des pesticides», que ce soit au travers d’instruments de marché comme les taxes ou de la réglementation. «Au-delà des pesticides, cette méthode [de chiffrage] pourrait aussi être utilisée pour d’autres sujets», comme les engrais, la mécanisation, ou les semences, prévoient les auteurs.
Influenza: 4 M€ du Cifog et du FMSE pour les éleveurs de canards des zone indemnes
Le conseil d’administration du Cifog (interprofession du foie gras) a adopté le 10 novembre un accord créant un fonds de 4 millions d’euros (M€) pour soutenir les éleveurs des zones indemnes d’influenza aviaire, pénalisés par la pénurie de canetons mais hors du champ de l’indemnisation publique. Une information confirmée à Agra Presse par sa directrice Marie-Pierre Pé, après la publication du texte de l’accord sur la page Facebook des Canards en colère. Le Cifog abondera la moitié de ce fonds, l’autre moitié provenant du FMSE (Fonds de mutualisation du risque sanitaire et environnemental). Comme pressenti, la part du Cifog sera financée par une augmentation de la cotisation sanitaire (CS) versée par les éleveurs de palmipèdes prêts à gaver et par les gaveurs. À partir du 1er janvier 2023 et pour un an, la CS passera à 40 € pour 1000 palmipèdes mis en place (éleveurs) ou abattus (gaveurs), contre 10 € les 1000 auparavant. Cette cotisation abonde le «fonds sanitaire» du Cifog, créé en 2018 pour compléter et financer le FMSE. Ce fonds pourra indemniser les «pertes chez les éleveurs et gaveurs des zones indemnes directement ou indirectement [affectés] par l’absence de livraisons en provenance ou à destination des élevages bloqués ou foyers».
Maïs semence: 32% des multiplicateurs envisagent de diminuer ou d’arrêter la production
À l’occasion du Congrès du maïs, qui se tient du 23 au 24 novembre à Pau, l’AGPM semences a présenté les résultats d’une enquête conduite auprès des multiplicateurs en octobre 2022. «La perception de la production de maïs semences est dégradée pour 64% [d’entre eux], avec une intention d’arrêter (9%) ou de diminuer (23%) pour environ un tiers», rapporte Stéphane Desrieux, secrétaire général de l’AGPM semences (producteurs de maïs semence, FNSEA). Dix ans plus tôt, ils n’étaient que 9% à évoquer de tels choix. «Les résultats sont très clairs, et ils doivent nous alerter, puisque 32% envisagent de réduire la surface de production, alors que plus de la moitié n’en avait pas l’intention avant de vivre cette campagne désastreuse», précise Benoît Laborde, président de l’AGPM semences. Afin de maintenir l’attrait de la culture auprès des multiplicateurs, le syndicat souhaite avant tout «sécuriser le paiement de la campagne 2022», et ce pour «rassurer le réseau qui a tout mis en œuvre pour préserver la culture», soutient Benoît Laborde. Et d’ajouter qu’il faut «sanctuariser une part plus importante des revenus» des multiplicateurs, «en intégrant notamment les coûts de production complets, et pas seulement des intrants».
Maïs: en congrès, les producteurs demandent des garanties d’accès aux ressources
Après une année marquée par une récolte calamiteuse, le Congrès du maïs, qui s’est tenu du 23 au 24 novembre à Pau (Pyrénées-Atlantiques), a été l’occasion pour les syndicats maïsicoles de faire remonter les attentes de la filière auprès du ministre de l’Agriculture. Un événement émaillé des craintes mais aussi des griefs des cultivateurs, affectés par la «mauvaise presse» faite à la maïsiculture, selon les mots du maire de Pau François Bayrou. Face à la «flambée du coût de l’électricité», l’ensemble de la profession espère tout d’abord la mise en place rapide d’«un bouclier tarifaire». Autre sujet mis sur la table par Daniel Peyraube, président de l’AGPM (producteurs de maïs, FNSEA): celui de l’accès à l’eau. Profitant de la présence du ministre, les Irrigants de France ont déposé une motion demandent notamment «la garantie de l’accès à l’eau à travers l’aboutissement et la sécurisation de tous les projets de stockage». «Dans chaque région, je prends les projets un par un, et je les déroule pour identifier les freins réglementaires et les contentieux, a soutenu Marc Fesneau. S’il n’y a pas d’eau, il n’y a pas de maïs, il n’y a pas d’élevage. (…) Le Giec dit qu’à l’avenir, il tombera la même quantité d’eau, mais que l’on aura à gérer des arythmies. La meilleure façon [de le faire], c’est en créant des réserves», a conclu le ministre de l’Agriculture.
Biodiversité: à la Cop15, «l’accent doit être mis sur l’agriculture» (Iddri)
Lors de la Cop15 qui s’ouvrira le 7 décembre à Montréal, «nous voulons mettre l’accent sur l’un des secteurs qui a les effets les plus importants sur la biodiversité: l’agriculture», indique Juliette Landry, chercheuse au sein de l'Iddri, cercle de réflexion lié à Science-Po. Lors du sommet canadien, rappelle-t-elle, les pays membres de la Convention sur la diversité biologique (CDB) devront se prononcer sur un nouveau cadre international en matière de biodiversité. Les discussions porteront sur une vingtaine de cibles visant à atteindre quatre grands objectifs, dont la conservation des espèces et écosystèmes ou l’utilisation durable des ressources. L’agriculture sera en particulier concernée par la cible 7, «Réduire les pollutions», ainsi que par la cible 10, la «gestion durable» des espaces. «Il faudra a minima un objectif sur la réduction des pesticides dans la cible 7, ainsi qu’une mise en avant de la biodiversité comme facteur de production dans la cible 10», résume Juliette Landry. Des premiers chiffres avaient été définis par les coprésidents de la CDB, avec une réduction de deux tiers des pesticides, une baisse de moitié des fuites d’engrais dans les milieux, et l’élimination de tout flux plastique dans les océans, mais ils restent à débattre entre les États. «L’enjeu sera ensuite que chaque pays s’approprie ces cibles pour la traduire dans une stratégie nationale», prévient Juliette Landry.
Élections chambres: le Modef veut doubler son score en 2025
Présent dans vingt départements et crédité d'environ 2% des voix aux dernières élections des chambres d'agriculture de 2019, le Modef veut doubler ces deux chiffres à l'occasion du prochain scrutin prévu pour janvier 2025. C'est le nouveau secrétaire général du syndicat Didier Gadéa, qui annonce ces objectifs à Agra Presse à l'issue d'un comité directeur le 22 novembre. Ce viticulteur et maraîcher héraultais de 57 ans remplace à cette fonction Jean Mouzat, président du syndicat de 2009 à 2019, qui se retire des instances nationales. Son successeur Pierre Thomas a été reconduit pour un second mandat. Fait nouveau: le bureau national (20 personnes) est désormais composé de neuf agriculteurs de moins de 40 ans, contre deux auparavant, dont une grande majorité d'éleveurs de bovins viande, rapporte Didier Gadéa. Organisé tous les trois ans, le dernier congrès national du Modef s'est tenu les 25 et 26 octobre, qui devait permettre de construire la profession de foi du syndicat pour les prochaines élections consulaires. Mais le temps imparti n'a pas permis de conclure les débats, qui se poursuivront lors d'assises nationales en 2023, dont la date et le lieu restent à définir. En érosion constante depuis plusieurs décennies, le Modef pesait 18,8% des voix en 1976-79, jusqu'à descendre à 1,47% en 2013.
Retraites agricoles: la PPL des Républicains déboutée en commission à l’Assemblée
Les députés de la commission des Affaires sociales ont rejeté, le 23 novembre, la proposition de loi (PPL) visant à calculer la retraite de base des agriculteurs sur leurs 25 meilleures années de revenus. Dans un vote serré qui a duré de longues secondes, la commission a rejeté chacun des deux articles du texte, ce qui a abouti au rejet global de la PPL. C’est donc le texte initial sans modification, porté par le député Julien Dive (LR, Aisne), qui sera discuté en plénière à l’Assemblée le 1er décembre. Dans un communiqué le soir même, la FNSEA s’est dit déçue de l’issue du vote, tout en se félicitant de la «réelle prise de conscience de la part de la représentation nationale quant à la situation des retraités agricoles». À travers cette PPL, la FNSEA espère étendre aux non-salariés agricoles le régime de calcul de retraite déjà en vigueur pour les salariés et les travailleurs indépendants, lequel est calculé sur les 25 meilleures années et non sur la totalité d’une carrière. «Nous comprenons qu’une telle réforme soulève des interrogations quant à son ampleur… Mais pour la FNSEA, c’est le prix de l’équité», affirme le syndicat majoritaire, qui souhaite aussi par cette mesure «donner des perspectives aux jeunes qui s’installent».
Fromages: cinq nouvelles AOP concernées par des dérogations pour cause de sécheresse
En raison de la sécheresse de cette année, cinq arrêtés sont parus au Journal officiel le 24 novembre qui modifient temporairement les cahiers des charges des fromages sous Appellation d'origine protégée (AOP) suivants: neufchâtel, ossau-iraty, mont d'or/vacherin du Haut-Doubs, bleu de Gex Haut-Jura/bleu de Septmoncel et comté. Les dérogations portent sur le temps de pâturage, la part de fourrages conservés, ou encore la part d'aliments ne provenant pas de l'«aire géographique délimitée». Ils viennent s'ajouter à 19 produits sous label d'origine ou de qualité (AOP, IGP, Label rouge) qui avaient obtenu des modifications temporaires les 25, 26, 29 et 30 octobre. Il s'agissait des produits suivants, en majorité des fromages: abondance, beaufort, reblochon, fourme de Montbrison, laguiole, salers, beurre Charentes-Poitou, tome des Bauges, cantal, bleu d’Auvergne, bleu des Causses, brocciu corse, fourme d’Ambert, munster, rigotte de Condrieu, agneau Label rouge, agneau du Quercy, lingot, flageolet vert.
Crise du bio: «Aucune décision n’a été prise» chez Naturalia
«Naturalia est en pleine réflexion stratégique, à ce stade aucune décision n’a été prise», indique le distributeur bio à Agra Presse, alors qu’une interview de son directeur Allon Zeitoun récemment parue dans les Échos évoquait une possible ouverture aux produits conventionnels. Le distributeur du groupe Casino admet cependant s’interroger sur «le rôle du magasin spécialiste pour reconquérir les consommateurs non-puristes qui achetaient bio, mais qui aujourd’hui délaissent l’offre». «La bio n’est pas non plus l’unique label pour se faire du bien», défend Naturalia. Le distributeur ne s’interdirait donc pas de mettre la bio en concurrence «quand des alternatives innovantes ou artisanales font leurs preuves». Mais quelles que soient les décisions prises à moyen terme, «la bio restera toujours le socle», assure le réseau détenu par Jean-Charles Naouri.
PPAM: FranceAgriMer appelle la filière à s’emparer de cinq scénarios prospectifs
Au deuxième jour du colloque sur les PPAM (plantes à parfum, aromatiques et médicinales) organisé par l’Iteipmai (institut technique) à Chemillé-en-Anjou le 23 novembre, la chef de la mission prospective à FranceAgriMer Françoise Brugière a présenté cinq scénarios prospectifs à horizon 2040-2045. Ces scénarios sont le fruit de 87 hypothèses, réfléchies en interaction les unes avec les autres, par un groupe de travail de 15 experts. Le scénario B, qui envisage les PPAM comme «une réponse réaliste et efficace à la demande de naturalité», a été le plus favorablement accueilli lors d’un forum de restitution virtuel réunissant une quarantaine d’experts et de professionnels. Le scénario D, qui entrevoit «deux modèles complémentaires» de développement (l’un local, l’autre productiviste pour l’industrie et le marché mondial), a été accueilli de manière «plus mitigée», selon Mme Brugière. Les trois autres scénarios (filière sans gouvernance collective emmenée par les industriels, marché naturel limité face aux molécules de synthèse, PPAM presque inutiles face aux évolutions technologiques) sont «plutôt repoussoir». Elle a appelé l’ensemble de la filière à faire de ces travaux «un terrain d’échange de points de vue» pour faire émerger des actions afin de «favoriser le scénario le plus désirable» et «contrecarrer» les autres possibles.
Produits locaux: le chèque alimentaire, un outil pour dépasser l'obstacle du prix (étude)
Si un chèque alimentaire venait à être mis en place par le gouvernement, 30% des Français privilégieraient des produits locaux, 18% du made in France, et 22% en profiteraient pour acheter des produits frais non transformés, selon les résultats du baromètre annuel du label Max Havelaar, dévoilé le 24 novembre. Pour trois français sur quatre (73%), le prix est le principal frein à une consommation de produits alimentaires responsables (made in France, locaux, zéro déchet, bio). «Dans un contexte inflationniste exceptionnel, le prix est plus que jamais déterminant lors du passage en caisse», explique le communiqué de Max Havelaar. Ce critère est prioritaire pour 69% des sondés, soit une hausse de 7% en un an et de 10% par rapport à 2020. De plus, seuls 34% des Français prévoient aujourd’hui de conserver un budget stable pour leurs achats alimentaires au cours des mois à venir (-11% par rapport à 2021). La hausse des prix freine les Français dans leurs achats du quotidien; les répondants restent cependant favorables pour 90% d’entre eux au maintien de l’orientation de la loi Egalim 1 d’approvisionnement des cantines en produits durables «malgré l’inflation».
Ministère de l'Agriculture: Philippe Duclaud prend les rênes de la DGPE
Dans un décret paru le 24 novembre au Journal officiel, Philippe Duclaud a été nommé à la tête de la direction générale de la performance économique (DGPE), service majeur du ministère de l'Agriculture. Il en était déjà directeur par interim depuis octobre et auparavant directeur adjoint. Il supplée Valérie Metrich-Hecquet, récemment nommée directrice de l'Office national des forêts (ONF). Ancien de l’ENA (École nationale de l’administration), Philippe Duclaud a été, de 2006 à 2009, conseiller diplomatique de Dominique Bussereau, puis de Michel Barnier Rue de Varenne. En 2009 et 2010, il a été directeur adjoint du cabinet de la secrétaire d’État à l’Écologie Chantal Jouanno, avant de devenir délégué agricole à la Représentation permanente de la France auprès de l’UE, puis d’intégrer la DGPE.
Semences: Séverine Jeanneau nouvelle présidente de la section maïs et sorgho de l’UFS
«Ce sera ma dernière assemblée générale en tant que président de l’Union française des semenciers, section maïs sorgho», a déclaré Xavier Thevenot à l’occasion du Congrès du maïs, qui se tient du 23 au 24 novembre à Pau. Il passe le relai à Séverine Jeanneau, élue le 7 novembre. Diplômée de l'Ensat de Toulouse, où elle s'est spécialisée dans les sciences végétales, Séverine Jeanneau est responsable des relations filière et environnement chez Corteva Agriscience depuis novembre 2018. «Je suis ravie de rejoindre la section maïs et sorgho, et d’en prendre la présidence. Les semenciers s’interrogent sur la manière de répondre aux enjeux climatiques, environnementaux, économiques et humains, a précisé Séverine Jeanneau. Il faudra travailler tous ensemble, du producteur jusqu’à l’utilisateur de semences pour répondre à ces enjeux, et maintenir cette filière d’excellence.»
Agenda de la semaine agricole du 28 novembre 2022
Lundi 28 novembre
Visioconférence sur l’autonomie protéique en bovins viande (Cap protéines)
Mardi 29 novembre
Les pays signataires de la Convention de Berne votent sur le statut du loup
Salon Vinitech-Sifel, à Bordeaux, jusqu'à jeudi
Journée nationale vétérinaire sur le maillage territorial
Rencontres du CTIFL (fruits et légumes) sur l'agriculture biologique
Conférence de FranceAgriMer sur les vins IGP (Vinitech-Sifel)
Cérémonie de remise des Lauriers de l'Inrae
Nouvelle lecture du PLFSS (sécurité sociale) au Sénat
Soirée sur l'alimentation organisée par France Inter
Colloque sur les PNPP (préparations naturelles peu préoccupantes) organisé par la Confédération paysanne, la Fnab et Trame, à Villeurbanne (jusqu’à mercredi)
Mercredi 30 novembre
La Commission européenne présente sa proposition de règlement sur la certification des absorptions de carbone
Le Sénat examine en séance publique la mission Agriculture du PLF 2023
Rencontres Oléopro
Conférence de presse de la CGB (betteraviers)
Colloque du Conservatoire du littoral sur les démarches de protection
Conférence de presse de Centre ouest céréales (coopérative)
Jeudi 1er décembre
Les députés examinent en séance publique une proposition de loi LR sur les retraites agricoles
Colloque sur les ouvriers agricoles, organisé par le député PCF Chassaigne et la CGT
Rendez-vous du gaz renouvelable, par France gaz renouvelable
L'Opecst examine un rapport sur les conséquences du changement climatique sur la biodiversité
Conférence départementale de l'élevage en Gironde, à Bordeaux
Vendredi 2 décembre
Assemblée générale de l’UGPVB (viande)
Congrès de la FFPA (agrivoltaïsme)
Assemblée générale de Centre ouest céréales (coopérative)
Erratum sur le prix de la fleur de chanvre
Le prix de la fleur de chanvre peut varier «entre 10 à 100 euros le kilo de biomasse», et non «entre 10 et 100 euros la biomasse», comme écrit par erreur dans le précédent numéro d'Agrafil.