Pac: Bruxelles commence à publier les plans stratégiques nationaux
La Commission européenne a lancé le 25 janvier une page internet dédiée à la publication des plans stratégiques nationaux de la future Pac. Les projets de plans de huit pays y sont déjà consultables. Il s’agit de ceux de l’Autriche, du Danemark, de l’Estonie, de la Grèce, de la France, de l’Italie, du Portugal, et de la Suède. Six États membres, à savoir l'Allemagne, la Belgique, la Bulgarie, la République tchèque, la Roumanie et la Slovaquie, n'ont, par contre, pas encore soumis leurs projets de plans à la Commission. Le nouveau ministre tchèque Zdeněk Nekula a déjà déclaré qu'il comptait revoir le projet de plan préparé par son prédécesseur et le remplacer par une proposition plus respectueuse de l'environnement. L’Allemagne devrait aussi probablement être l'un des derniers pays à soumettre son plan. Le ministre de l'Agriculture allemand, Cem Özdemir, a récemment indiqué que le projet de Berlin devrait être prêt en février du fait d’ajustements en cours suite à l’arrivée du nouveau gouvernement. La Commission européenne espère pouvoir adresser fin mars ou début avril aux États membres ses lettres d'observation sur les projets de plans qui lui ont été soumis et voudrait recevoir en mai ou juin les plans stratégiques nationaux révisés (sur la base de ces observations) pour approbation finale.
CBD: le Conseil d'État suspend l'interdiction de la vente de fleur brute
Par une décision en référé rendue publique le 24 janvier, le Conseil d'État a suspendu, à titre provisoire, l'arrêté du gouvernement du 30 décembre interdisant la vente de fleur brute chargée en cannabidiol (CBD), une substance non psychotrope commercialisée sous forme de liquide, poudre ou de fleurs séchées. Le juge des référés du Conseil d’État estime «qu’il existe un doute sérieux sur la légalité de cette mesure d’interdiction générale et absolue en raison de son caractère disproportionné». Selon la plus haute juridiction administrative, «il n’est pas démontré qu’il serait impossible de contrôler la teneur (en THC, substance psychotrope du cannabis, NDLR) pour les fleurs et les feuilles, alors même que des moyens de contrôle sont détaillés, pour l’ensemble de la plante, à l’annexe de l’arrêté». Le Conseil d'État précise dans un communiqué que la suspension s'applique «à titre provisoire» en attendant que l'instance «se prononce définitivement au fond sur la légalité de l'arrêté contesté». L'État devra verser la somme totale de 13 000 euros aux treize sociétés requérantes. Selon le Syndicat professionnel du chanvre (SPC), les fleurs de chanvre «représentent 50% du marché du CBD, soit près d’1 Mrd€ de volume d’affaires».
Houblon : création d’une CVO pour financer la récente interprofession (JO)
Un arrêté, paru le 25 janvier au Journal officiel, crée une CVO (contribution volontaire obligatoire) pour financer les actions conduites par Interhoublon, interprofession reconnue officiellement en février 2020. Cela concerne la campagne 2021-22 et «l'ensemble des opérateurs économiques des secteurs représentés au sein d'Interhoublon», d’après le texte. La CVO est ainsi supportée par les planteurs, les premiers metteurs en marché (tous deux à hauteur de 12%), et les brasseurs (77%). Le budget prévu est de 300 000 euros, dont un tiers va à la «recherche, en particulier de méthodes culturales permettant la limitation de l’usage de produits phytosanitaires ou vétérinaires et assurant la préservation des sols et la préservation ou l’amélioration de l’environnement», selon l’accord interprofessionnel. D’autres actions visent la connaissance de la production et des marchés (15% des dépenses), la promotion et la communication (17%).
Affichage environnemental : le plan de travail proposé par le gouvernement
Alors que vient de s'achever fin 2021 une première phase d'expérimentation, le gouvernement va détailler prochainement aux parlementaires son plan de travail en vue d'une généralisation de l'affichage environnemental dans les prochaines années, comme prévu par le loi Climat. Dans un projet de rapport aux parlementaires envoyé aux parties prenantes mi-janvier, le gouvernement estime que la définition d'un affichage «scientifiquement robuste, large et opérationnel» serait possible dès «début 2023». Sur recommandation des parties prenantes, le gouvernement envisagerait deux voies d'amélioration de l'analyse de cycle de vie, base de l'affichage fixée par la loi. La première, explorée par Interbev et l’Itab, consiste à corriger l'analyse de cycle de vie des produits par un système de bonus-malus attribué à chaque label (bio, HVE, AOP...). La seconde, qui a la préférence du Conseil scientifique de l’expérimentation, consiste à modifier directement les règles de calcul de l'ACV. Seront progressivement ajoutées des «briques» sur le carbone, la biodiversité, ainsi que les pressions sur les espèces menacées, dont les pollinisateurs. Dans sa version la plus aboutie, ce second système «ne peut pas être disponible avant 3 à 5 ans». Le rapport recommande donc d’explorer parallèlement les deux voies.
Climat : McKinsey chiffre à 60 Mrd$/an le coût de la neutralité en agriculture
Dans une étude publiée ce 25 janvier, le cabinet de conseil McKinsey livre une estimation du coût de l'atteinte de la neutralité carbone par l'agriculture dans le monde, c'est-à-dire son alignement avec l'objectif de maintien à +1,5°C du réchauffement climatique. Reprenant l’un des scénarios établis par le Réseau pour un verdissement du système financier (NGFS), fondé en 2017 par plusieurs banques centrales, McKinsey estime qu'«un investissement annuel mondial de plus de 60 milliards de dollars par an sur des actifs physiques serait nécessaire durant les trois prochaines décennies». Cette enveloppe permettrait de réduire à zéro les émissions de CO2 dès 2030 et de maintenir les émissions de méthane au niveau actuel. Elle entrainerait une multiplication par deux du volume de matière sèche produite, principalement grâce à la biomasse et aux cultures. Dans les fermes, ces investissements permettraient d’acheter des équipements électriques, de transformer l’alimentation du bétail, ou de mieux fertiliser les rizières. Côté demande, rappelle Mc Kinsey, augmenter la part «d’aliments végétaux ou de protéines animales à plus faibles émissions comme la volaille» au détriment des ruminants sera également nécessaire. Au total, ces transitions entraîneront selon le cabinet une création d’emplois nette de 27 millions d’emplois agricoles.
Éthanol : la consommation d’E85 en forte hausse en 2021
La consommation d’E85 (éthanol à 85% dans l’essence) a grimpé de 33% en 2021, atteignant 468 000 m3, contre 351 800 m3 en 2020, a indiqué la Collective du bioéthanol lors de sa conférence de presse annuelle le 25 janvier. Cette forte hausse s’ajoute à celle de 4% en 2020, et surtout de 85% en 2019 (par rapport à 2018). L‘E85 représentait seulement 50 000 m3 de consommation en 2011. La progression de 2021 s’explique par l’équipement de 420 stations-service en pompes à l’E85, par la sortie de cinq modèles de voitures flex-fuel par Ford et par la vente de plus de 30 000 boitiers de conversion homologués à l’E85 installés sur des moteurs à essence classiques en France. L’E85 a représenté 4% du marché des essences en 2021. Parallèlement, l’E10, éthanol à 10 % dans l’essence, a dépassé les 6 millions de m3, soit 600 000 m3 d’éthanol, aidé par une progression de 265 stations-service équipées. L’E10 a représenté 51,3 % du marché des essences en 2021.
Lait: pas de baisse de prix chez Sodiaal, rectifie Damien Lacombe
«Notre différend avec la FNPL porte uniquement sur un indicateur faisant référence au prix FranceAgriMer», a réagi le président de Sodiaal Damien Lacombe, auprès d'Agra presse le 25 janvier, après que le ministère de l'Agriculture a saisi le médiateur des relations commerciales pour «enquêter» sur la légalité d’un «correctif» appliqué par la coopérative. Il précise que le prix du lait payé aux coopérateurs a augmenté «significativement» cette année (+18% au mois de janvier par rapport à 2021), contrairement à ce qui était indiqué dans l'Agrafil du 24 janvier. «L’indicateur faisant référence au prix FranceAgriMer ne modifie qu’à la marge notre formule de prix. Il était négatif sur janvier, mais sera positif en février», ajoute Damien Lacombe. La FNPL estime que la prise en compte de cet indicateur dans la formule de prix s’assimile à un «correctif lié à l’environnement concurrentiel», une pratique interdite par la loi Egalim 2. «Nous avons saisi le médiateur à la demande de la FNPL», avait annoncé le ministre de l’Agriculture, le 18 janvier. Sodiaal informe avoir elle-même sollicité le médiateur des relations commerciales pour «travailler» sur ce sujet. «S’il doit y avoir une évolution par rapport à la loi Egalim 2, elle aura lieu en connaissance de cause et en concertation avec nos élus de terrain», explique Damien Lacombe.
Viande bovine: «C'est qui le patron» reprend un petit abattoir dans la Creuse
Selon les informations de France Bleu et la France agricole, le tribunal de commerce de Guéret (Creuse) a validé l'offre de la Société des consommateurs (marque «C'est qui le patron») pour la reprise du Pôle viandes locales de Bourganeuf, un petit outil d'abattage-découpe en liquidation judiciaire, employant neuf salariés. L'établissement avait été créé au printemps 2020 par une soixantaine d'éleveurs pour y pratiquer un abattage «éthique». «C'est la première fois que des consommateurs se lient à des producteurs en France pour développer une activité», s'est félicité le créateur de la marque «C'est qui le patron» Nicolas Chabanne, auprès de France Bleu. «On devient gestionnaire, co-propriétaires de ce magnifique outil créé par les éleveurs».
Élevage: l'Anses propose une méthode simplifiée pour favoriser la phytothérapie
Dans un avis publié le 24 janvier, l'Anses recommande de proposer au niveau européen une méthode simplifiée d'autorisation des préparations de phytothérapie et d'aromathérapie en élevage, dont certaines sont aujourd'hui utilisées «en dehors du cadre réglementaire» par les éleveurs. L'agence de sécurité sanitaire suggère de les classer en trois catégories, la première étant celle des substances «non préoccupantes pour le consommateur»; elles pourraient être autorisées sans fixer de limite maximale de résidus (LMR). La seconde liste regrouperait les plantes «potentiellement préoccupantes pour le consommateur», qui devront faire l'objet d'une «évaluation au cas par cas». Enfin, dernière catégorie, celle des substances «préoccupantes», et donc «non utilisables en médecine vétérinaire». Dans son avis, l'Anses indique avoir identifié les «80 plantes et 60 huiles essentielles» les plus utilisées en élevage. Leur autorisation comme médicaments vétérinaires supposerait la définition d'une LMR, mais la réglementation européenne se révèle «peu adaptée», du fait notamment de la variabilité des préparations. L'Anses propose de faire reconnaître sa méthode au niveau européen en l'exposant dans un premier temps à l’Ema (Agence européenne du médicament).
Viande: Interbev, «lobby» de l'élevage le plus influent, selon Greenpeace
Dans un rapport publié par Greenpeace le 25 janvier, l'interprofession bétail et viandes (Interbev) apparaît comme le «lobby de la viande» le plus puissant en termes d'influence. Son budget se situe «entre 35 et 45 millions d’euros» (M€), y indique l'ONG, dont «les «deux tiers» sont utilisés afin «d’influencer le débat public» (lobbying, publicité, réseaux sociaux et écoles). De son côté, l'interprofession porcine Inaporc (9 M€ de budget) semble plus axée sur la publicité et le lobbying, tandis que son homologue des volailles de chair (Anvol) est qualifiée d'«encore très jeune, avec un faible budget de lobbying, mais du pouvoir politique». Quant à la Fict (charcutiers industriels, 3,8 M€), elle se distingue par le «réseau» de son président Bernard Vallat et par sa «virulence» sur le sujet des nitrites. En tout, Greenpeace a identifié 25 organisations professionnelles défendant les intérêts des filières viande. En 2020, elles auraient déclaré «entre 550 000 et 1,1 million d’euros» de dépenses de lobbying à la HATVP (Haute autorité pour la transparence de la vie publique). L'organisation la plus dépensière en la matière: la FNSEA avec 600 à 700 000 euros.
Veau: la station expérimentale de Mauron soutenue par le Plan de relance
«Lors de sa séance du 13 janvier, le conseil d’administration de l’Institut de l’élevage s’est félicité du soutien du plan France Relance» à son projet de station expérimentale en veaux de boucherie à Mauron (Morbihan). En tout, l'Idele y investira deux millions d'euros pour construire trois bâtiments (480 places), où il testera d'ici l'automne des «modèles de production innovants», notamment en matière de bien-être-animal. Dans l'un de ces bâtiments sera expérimentée une ventilation centralisée, une première en France. Le second permettra un suivi individuel des veaux pendant leur engraissement. Le dernier sera en «rupture totale» avec le modèle actuel: les veaux y seront élevés sur litière, avec accès à l'extérieur et ventilation naturelle, alimentés à l'auge ou au Dal (distributeur automatique de lait). Baptisé «Le veau durable», ce projet implique également les interprofessions Interbev (bétail et viandes), Cniel (lait), la Confédération nationale de l'élevage et la Région Bretagne.
Vin: le salon Wine Paris - Vinexpo Paris maintenu en février malgré des réticences
Malgré l'opposition de négociants bordelais, les élus professionnels organisateurs du salon professionnel Wine Paris - Vinexpo Paris ont annoncé qu'il se tiendrait bien du 14 au 16 février prochain, et qu'il ne serait pas décalé à juin compte tenu du contexte sanitaire. Lors d'une conférence de presse le 25 janvier, le directeur général de Vinexposium, société organisatrice du salon, n'a pas éludé le fait - évoqué dans la presse régionale, que le syndicat des négociants bordelais Bordeaux Négoce «n'était pas favorable» à la tenue du salon en février, et que les annulations de réservation provenaient essentiellement de cette région. Il a toutefois mis en avant une bonne dynamique de réservation, avec «un peu plus de 7000 visiteurs acheteurs déjà enregistrés, dont 45% d'étrangers». L'objectif affiché est d'atteindre 20 000 visiteurs, contre 29 000 lors de la dernière édition en 2020. Un passe vaccinal sera demandé à l'entrée, tout comme le port du masque. Les dégustations de vins devront quant à elles rester «statiques». Des «brigades Covid» seront déployées dans les allées pour faire respecter ces règles. Il s'agira de la deuxième édition de ce salon, issu de la fusion de Wine Paris et Vinexpo Paris. Le Wine Paris était lui-même issu de la fusion de Vinisud et de Vinovision Paris en 2019.
Présidentielle: le Modef interpelle les candidats sur le revenu et les aléas
Dans une lettre ouverte adressée aux candidats à l’élection présidentielle le 25 janvier, le mouvement des exploitants familiaux (Modef) appelle à «stopper l’hémorragie» dont l’agriculture est victime. «Globalement, l’agriculture familiale va très mal», assène le syndicat minoritaire en citant les chiffres «catastrophiques» du recensement agricole (-100 000 exploitations en 10 ans), le recul accru du nombre d’installations en 2020 (-6,7% selon la MSA), la «faiblesse» des revenus, l'exposition aux aléas climatiques et sanitaires et la problématique du suicide. Face à «l’inefficacité» de la loi Egalim 1 et convaincu que «Egalim 2 n’aura pas plus d’effets positifs pour les exploitants», le Modef demande aux candidats d’instaurer «des prix garantis par l’Etat, d’encadrer les marges et les pratiques de la grande distribution et [de] maîtriser les productions agricoles sur le marché intérieur». Le Modef requiert aussi le «retrait» du projet de loi visant à généraliser l’assurance multirisques climatiques (assurance récolte) pour créer à la place «une caisse mutualiste aléas climatiques et sanitaires».
Biosourcé : le pôle IAR devient Bioeconomy for change
Après 17 ans sous l’appellation IAR (Industries et agro-ressources), le pôle de compétitivité de la bioéconomie change de nom, pour devenir «Bioeconomy for change (B4C)», a annoncé le 25 janvier son président, Christophe Rupp-Dahlem. Ce qui signifie La bioéconomie pour le changement. B4C rassemble 500 adhérents, depuis l’amont agricole jusqu’à la mise sur le marché de produits finis: coopératives agricoles, établissements de recherche et universités, entreprises de toute taille, acteurs publics, etc.. Son ambition est de «faire de la France l’un des leaders mondiaux dans la valorisation de biomasse». La bioéconomie «est un secteur en plein développement» : fin 2021, trois stratégies d’accélération ont été lancées par le gouvernement dans le cadre du 4ème Programme d’investissements d’avenir (PIA4) et du plan de relance France 2030. Au total, près d’1,3 M€ seront investis dans la stratégie de développement des biotechnologies industrielles, de fabrication de produits biosourcés et de carburants durables, ainsi que dans les stratégies d’accélération agricole et alimentaire.
Coopératives: 80% des adhérents ont confiance en leur coop (étude)
Pour «contribuer au débat de façon objectivée» aux travaux de la mission d’information parlementaire sur les coopératives agricoles qui doit s’achever en février, la Coopération agricole (LCA) publie, le 25 janvier, les résultats d’un baromètre sur la perception des coopératives par leurs adhérents. L’enquête, réalisée par le cabinet ADquation, porte sur un panel représentatif de plus de 1 000 associés-coopérateurs. Les statistiques révèlent un «taux élevé de satisfaction», commente LCA. Elle note que 80% des agriculteurs interrogés déclarent «avoir confiance dans leur coopérative» et que 79% «recommanderaient à un jeune agriculteur de rejoindre une coopérative». La Coopération voit aussi apparaître «la nécessité de faire évoluer le modèle notamment sur les questions de participation à la vie démocratique, de renouvellement des instances de gouvernance ou encore de communication à destination des associés-coopérateurs». «Seuls 40% des associés-coopérateurs interrogés ont participé aux assemblées générales statutaires sur les 12 derniers mois», déplore LCA qui souligne que les adhérents participant aux assemblées sont plus satisfaits de la transparence dans la gestion de leur coopérative, de la valorisation de la production sur les marchés et des choix stratégiques opérés.
CFDT Agri-Agro: Benoît Delarce, nouveau secrétaire national chargé de l'agriculture
Benoît Delarce est le nouveau secrétaire national en charge du dossier production agricole, Cuma et entreprises de travaux agricoles (ETA) à la CFDT Agri-Agro. Cet ancien conseiller à la fédération syndicale prend la relève de Franck Tivierge, a indiqué ce dernier le 25 janvier. Jusqu’en décembre 2021, Benoît Delarce était coordinateur de sécurité chez le sélectionneur en volailles de chair Hubbard, selon sa page LinkedIn. Auparavant, il a été chef de ferme et ouvrier avicole. De son côté, Franck Tivierge reste secrétaire national à la CFDT Agri-Agro où il est désormais responsable du secteur prospective et stratégie économique.
Fruits et légumes: Christel Teyssèdre reconduite à la présidence d’Aprifel
Christel Teyssèdre a été réélue «à l’unanimité» présidente de l’agence pour la recherche et l’information en fruits et légumes (Aprifel), annonce un communiqué le 25 janvier. Primeur dans le Lot, Mme Teyssèdre a pris les rênes d’Aprifel en 2014. Elle est aussi présidente de Saveurs commerce (fédération nationale des primeurs) et première vice-présidente de la Confédération générale de l’alimentation en détail (organisation représentative du commerce alimentaire de proximité, de l’artisanat et de l’hôtellerie-restauration). Le conseil d’administration d’Aprifel a aussi profité de la séance du 24 janvier pour voter «une évolution des statuts de l’association» afin «d’accélérer la présence d’Aprifel auprès de ses partenaires», indique le communiqué.
Presse agricole: Adrien Cahuzac réélu président de l'Afja
Réuni le 24 janvier, le conseil d’administration de l’Afja a réélu Adrien Cahuzac à la présidence de l'association des journalistes agricoles. Adrien Cahuzac est rédacteur en chef adjoint du magazine Le Betteravier français et journaliste freelance au Journal du dimanche (JDD) depuis 2017.