Dans son rapport annuel 2025, l’Association française de l’agriculture urbaine professionnelle (Afaup) indique avoir accueilli 130 adhérents supplémentaires en 2025, soit 25% en un an. Preuve, semblerait-il, que l’agriculture urbaine attire toujours malgré une baisse de régime ces derniers années. L’Afaup s’appuie sur des structures référentes régionales, qui servent de relais auprès des réseaux locaux. Cette année, l’Association a l’intention de définir une charte pour la lier aux réseaux locaux et rédiger un guide méthodologique pour accompagner la création de réseaux locaux. Et il y a bien évidement les élections municipales : « Les choix politiques locaux pèseront fortement sur l’avenir de l’agriculture urbaine. L’Afaup restera pleinement mobilisée pour porter le manifeste « Un Quartier, Une ferme » et renforcer le dialogue avec les élus », explique l’association. Il s’agit de préparer les évolutions à venir à partir de 2027 : « Les financements se font plus rares ou prennent du retard, les collectivités ne considèrent pas toujours l’agriculture urbaine comme une priorité et cela nous motive d’autant plus à redoubler d'efforts ». 4 560 lieux d’agriculture urbaine ont été recensés dans plus de 1 200 communes.
Abonné
Plus d’articles sur ce thème
Influenza aviaire : deux cas dans des élevages du Sud-Ouest, dont un premier en Occitanie
Ces derniers jours, malgré l’abaissement du niveau de risque en France, deux nouveaux foyers d’influenza aviaire ont…
Prairies : la pousse de l’herbe démarre en trombe, record depuis 1989
« La pousse cumulée des prairies permanentes en France (hors Drom) est supérieure de 53 % à la moyenne…
Bovins viande : selon l’Idele, le marché « se réajuste »
La récente baisse des prix des bovins viande s’explique par « un réajustement du marché européen », et les cours…