Dans son avis sur l’optimisation de la chaîne logistique alimentaire, rendu public le 11 mars, le Conseil économique social et environnemental (Cese) préconise de « favoriser, notamment dans le cadre des Projets alimentaires territoriaux (PAT), des filières intégrées locales (production, transformation, consommation) dans une optique de circuits courts et de limitation du transport longue distance ». Dans un ensemble de propositions visant à « organiser dans les territoires une chaîne logistique alimentaire durable », appelle aussi les acteurs à développer « un jeu collectif » dans le cadre du Cilog (comité interministériel de la logistique) afin de limiter les livraisons en fréquence, nombre et distances parcourues, ainsi que le nombre de références de produits distribués. Une dynamique que les pouvoirs publics accompagneraient en « encourageant le stockage plutôt que les flux tendus sur le plan comptable » et en « mettant à l’ étude des DLC moins restrictives ». L’institution consultative, qui s’était auto-saisie de la question, engage à « activer sans les opposer différents leviers » allant de la décarbonation des véhicules à la rationalisation de l’implantation des entrepôts.
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