Dans une note d’Appui scientifique et technique (AST) publiée le 20 novembre, l’Anses éclaire les laboratoires sur les possibilités d’utiliser des méthodes rapides de dépistage de salmonelles dans les produits avicoles. Ces méthodes alternatives, qui permettent de s’affranchir de la culture des bactéries, doivent être validées (conformément à la norme NF EN ISO 16140-2), souligne l’agence sanitaire. Elles procurent un gain de temps en cas de résultat négatif (résultat en 24-48 h contre trois à cinq jours avec la méthode normative par mise en culture). En cas de résultats positifs en revanche, elles « doivent permettre l’isolement de la souche et l’identification complète de son sérotype, deux exigences de la réglementation française en vigueur », est-il dit en conclusion. « Les méthodes alternatives de recherche des salmonelles en aviculture intéressent un large spectre d’acteurs, depuis la production primaire (éleveurs, interprofessions, etc.) jusqu’aux autorités sanitaires (DGAL, LNR, LRUE, etc.) en passant par les laboratoires (officiels et agréés, de recherche, fabricants de kits, etc.) et les organismes de normalisation (Afnor, ISO, etc.) », explique l’Anses à Agra Presse.
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